mardi 15 novembre 2016

LA Clef Essentielle Pour Vous Déverrouiller


 LA Clef Essentielle Pour Vous Déverrouiller


Dans mon précédent article je vous ai démontré que se faire piéger par l’aspect matériel des choses est facile en ce monde puisque tout a été basé sur le manque de moyens matériels justement.
Cette pauvreté fabriquée par les diverses institutions est ainsi remontée dans les étages supérieurs passant du corps physique (la 1D, la matière = le manque) au corps énergétique (la 2D, la santé, la nutrition = faim, maladie, vieillesse, mort) puis au corps émotionnel (on vit des épreuves traumatisantes =  on n’a pas le droit au bonheur) puis au corps mental (on est des illettrés [encore moins des e-lettrés !], des ânes-alpha-bêtes = on baigne dans l’ignorance) pour en arriver au corps spirituel (on vaut même pas l’ostie…).
Il est évident qu’en partant de ce constat, l’envie d’aller voir ailleurs dans l’éther est une maladie fort courante chez les marcheurs. 
Alors, si on devait résumer tout ça, où faudrait-il agir pour désactiver cette somme incommensurable d’emmerdes permanentes qui font le quotidien des milliards de petits pieds ici-bas, en ce monde de déchéance où règne la loi du plus fort ?
En vérité, notre principal dénominateur commun à tout ça est tout simplement le manque. C’est à partir de ce sentiment de manque que nous organisons notre vie
Nous manquons d’amour, de sous, de câlins, de reconnaissance pour ne citer que les principaux mais il y a une infinité de combinaisons multiples qui font qu’au final on n’arrivera jamais à combler l’immense vide qui nous habite.
Notre vie de 3D est une constante recherche de vides à combler. Aussi, même si tu es milliardaire à la banque tu seras probablement pauvre en amour et câlins car le ou la partenaire qui viendra à toi le fera d’abord pour s’assurer une sécurité financière…
Et puis si tu es riche en reconnaissance parce que t’es un artiste, un politicien, un riche ou un scientifique qui sort du lot, cela ne veut pas dire que tu auras amour et câlins parce que justement ta célébrité attirera ceux et celles qui voudront profiter de ta célébrité…
Et puis si tu es amour alors soit on te crucifiera parce que tu racontes des choses qui dérangent l’ordre établi qui est celui du manque. Au mieux, on te cataloguera dans la catégorie “New-Age” en évitant de dire que tu es décalé et que tu fuies la réalité parce qu’en vérité tu es un faible qui rêve les yeux ouverts. On te pardonne donc cette fuite car on comprend que c’est ta façon de survivre à cette pression du manque.
Et puis, si tu es un distributeur de câlins physiques, tu seras automatiquement mis dans la case des obsédés. Et puis ce sont des câlins verbaux alors tu seras mis dans la case des manipulateurs, etc, etc…
A bien y regarder, on découvre que tout est fait pour qu’il soit impossible de sortir de cet état de manque. C’est gravé en nous si profond que toute chance de parvenir à en combler qu’une seule petite partie amène inéluctablement à être mis dans la case “c’est pas normal”.
Il existe donc en nous un super programme de démolition systématique face à quelqu’un qui semble avoir une réussite dans le comblement de ses manques. 





Ainsi si vous trouvez une personne fortunée, aimée, câlinée et célèbre, cela devient soit un rêve inatteignable vous faisant croire que c’est l’exception qui confirme la règle tout en sachant que cela ne va pas durer.
Hé oui, il est difficile de maintenir tous les curseurs constamment au maximum car forcément, manque oblige, il y aura de la concurrence dans l’air. Ainsi l’homme ayant atteint ce statut se verra alors soumis à de fortes aventures extra-conjugales qui forcément mettront un terme plus ou moins rapidement à sa relation idyllique avec sa compagne.
Certes je prends un exemple masculin puisque nous sommes dans un monde d’homme mais cela s’applique aussi au féminin mais dans un pourcentage nettement plus faible. Bref, prenez l’équation dans tous les sens et son résultat est toujours le même : c’est impossible et même si tu y arrives cela ne durera pas. Dit autrement, t’es niqué sur toute la ligne et c’est normal puisque cela a été prévu à cet effet justement.
Même ceux qui ont mis ça en place, se retrouvent dans le même bateau puisque ce sont justement les vibrations qu’ils émettent. Alors pourquoi désigner les illuminati, les ombres, les archontes, les dracos et toutes les déclinaisons pour excuser votre incapacité à vous sortir de cette situation ?
Hé oui, même si nous avions LA baguette magique pour les faire disparaitre définitivement d’une manière rapide (quelques secondes), d’après vous est-ce que le monde se portera mieux dans les 48 heures suivantes ? La réponse est malheureusement non et totalement non, pourquoi ?
Parce que le principal acteur dans l’affaire est vous et non pas ces élites. Oui, je dis bien vous car eux, ils ne font que gérer un troupeau mais ils ne sont pas le troupeau (bien qu’ils agissent eux-aussi comme du bétail mais ils ne sont pas du même côté de la tondeuse). 


D’ailleurs c’est ce qui fait qu’ils peuvent se permettre quasi n’importe quoi, y compris l’idée de détruire une grande partie de l’humanité sous couvert que la prédation sur le milieu naturel est trop importante.





Dit autrement, ils régissent l’humain comme du bétail et c’est normal puisque nous nous comportons comme du bétail. Certes, c’est déjà un grand pas quand l’individu découvre qu’il est partie prenante dans un jeu mortel organisé par des nantis (qui essaient de le rester). On peut donc comprendre sa réaction à travers des révolutions, des actes de désobéissance, des actes de violences ou des actes de manifestations dans la rue quand ce n’est pas par des pétitions.
Bref, selon son degré de compréhension et surtout de recul face à tout cela, l’individu qui se réveille va faire dans la violence, va faire dans le démonstratif, va faire dans la rébellion pour changer ce qui est autour de lui mais quasiment rien de ce qui est en lui. Au mieux, il essaiera de changer les choses à la surface (tatouage, fringues, coupes de cheveux, etc…).
En d’autres termes, il est comme un naufragé en pleine mer qui patauge et fait du bruit pour attirer l’attention mais, au final, il n’a pas vraiment compris que cela ne sert à rien puisqu’il n’y a qu’à patienter un peu pour le voir sombrer corps et âme une fois qu’il se sera vidé de ses énergies.

L’individu sage aura compris que le temps joue contre lui alors il fait la planche, évite les dépenses d’énergie “extérieure” et calmement nage dans un “hâtes-toi lentement” qui lui permettra de trouver des courants porteurs où forcément des objets flottant se trouveront puisque se laissant aller naturellement là où il y a du mouvement.
Le véritable marcheur est d’abord un individu sage qui ne fait pas de vague, qui ne fait rien pour attirer l’attention (et donc le rejet des gens), et qui calmement dirige sa barque là où il faut œuvrer véritablement, c’est-à-dire en lui et pas ailleurs.
En d’autres termes, le bonheur véritable n’est pas l’ajout de choses extérieures qui vous tombent dessus (par hasard ou non et que vous pouvez acquérir) mais plutôt la succession de décisions visant à améliorer votre êtreté.

On n’acquiert pas l’êtreté avec des sous que l’on gagne, avec de l’amour des autres, avec des câlins des autres, avec de la reconnaissance des autres. On acquiert l’êtreté en étant !
L’avantage dans l’affaire c’est que vous n’avez absolument besoin d’aucune personne extérieure à vous pour y parvenir. Point besoin d’avoir une “moitié” pour être heureux car, en vérité, vous êtes déjà complet puisque votre esprit est l’androgyne parfait.
C’est un leurre extrêmement mortel que de croire qu’il vous faut un partenaire pour être dans la complétude.
 Hé oui, combien d’entre vous se font du mouron à ce sujet ? Combien sont hanté(e) par ce besoin viscéral de ne pas être seul(e) ?
 Regardez bien d’où ça vient et vous découvrirez qu’en vérité, vous êtes absolument incapable de vous aimer vous-même… d’où cette impression de manque irrépressible.
Hé oui, le problème de l’êtreté commence par ce simple constat : combien êtes-vous en osmose avec votre essence véritable ?
 Je ne parle pas d’aimer votre petit égo ou personnalité fantoche car cela est connu comme étant du nombrilisme, de la fierté, de l’orgueil mal placé.
 Non, je parle du véritable état de communication avec votre petite voix d’abord et ensuite avec votre véhicule de matière.
Hé oui, ne confondez pas le véhicule avec le chauffeur.
 En effet, quand un chauffeur s’aime et se respecte, peu importe l’état du véhicule, sa marque ou son ancienneté. Un conducteur heureux est forcément souriant, aimable, avenant et doux dans sa conduite.
Nul besoin d’avoir le dernier cri en termes de voiture pour croire que vous allez être heureux. Ça c’est de la foutaise matérialistique de bonne 3D, c’est-à-dire une illusion totale qui ne durera pas puisqu’en tant que chauffard vous allez forcément l’esquinter plus ou moins rapidement.
Par contre, le chauffeur heureux car conscient de sa vibration intérieure saura respecter son véhicule. il sera doux avec lui, lui parlera et le bichonnera à l’image de ce qu’il se fait à lui-même. 


C’est pour cela qu’un chauffeur heureux dans une vieille guimbarde est souvent plus attractif en termes vibratoire qu’un jeunot qui veut se la péter dans une voiture flambant neuve en conduisant à l’arrache et avec la sono à fond.
En effet, avez-vous vu un vioc, un sage, un gentil mettre la sono à fond vitres ouvertes afin que chacun sache qu’il passe ? 
Non, je dirais même que vous ne l’entendrez pas venir tant il est incapable de faire couiner les pneus parce qu’il conduit en douceur.
Hé bien pour un véritable marcheur c’est la même chose.
 Il est discret, aimable et ne se la pète pas.
 Il prend soin de sa voiture-carrosse du mieux qu’il peut, même si elle n’est plus de première jeunesse, cependant elle ne fait pas son âge généralement. 
Elle n’a pas forcément le dernier cri de la technologie (de mort) mais elle saura vous emmener là où vous voulez aller.
En effet, beaucoup de marcheurs ou marcheuses se plaignent de l’état du véhicule et beaucoup pensent vouloir changer des pièces détachées mais il est une parabole qui dit que l’on ne coud pas du neuf sur des vieilles outres, ça ne marche pas.
Dit autrement, arrêtez de croire qu’en mettant un turbo dernier cri sur votre vieux moteur cela fera de vous un pilote de Formule 1. 
De toute façon, les amortisseurs ne suivront pas et vos freins ne seront pas à la hauteur. 
Dit autrement, au premier virage un peu trop vite abordé, vous découvrirez rapidement c’est quoi une glissière de sécurité ou un bas-côté.
Aussi en revenant à l’idée principale de cet article, comprenez que vous n’avez besoin de rien d’autre à tout ce que vous avez maintenant afin d’élever votre vibration. Car il s’agit d’élever d’abord la vibration du chauffeur et qu’ensuite vous découvrirez progressivement là où il vous faudra faire attention concernant la mécanique.
Ce n’est pas parce que vous arrivez à toucher la 12ème dimension que vous deviendrez Hussein Bolt. 
Arrêtez de croire qu’il vous faut du matériel dernier cri pour apprendre à conduire, car c’est bien souvent grâce aux vieux tacots que l’on découvre la joie d’anticiper un arrêt quand vous savez que vos freins sont quasiment à la ramasse.
Profitez de votre carlingue et de ses “faiblesses” pour ajuster une conduite plus vertueuse, plus harmonieuse, car l’êtreté n’est pas une course de vitesse mais une course d’endurance où savoir maintenir ce qui EST d’une manière la plus judicieuse possible.
L’eau encodée Petit Poucet est un bon additif pour fluidifier l’hydraulique tout comme le Dopage Vibral correspond à un gros coup de soufflette (ou d’aspirateur) pour dépoussiérer autant les sièges que le filtre à air. Idem pour le LAMOUR-UN qui n’est que l’ajout d’un calculateur de bord qui vous règlera d’autant mieux votre avance à l’allumage (= meilleure carburation et consommation moindre).
Tout ceci ne sont que des outils, des aides pour le véhicule mais ne concerne en rien votre capacité à vous aimer vous-même, à accepter ce qui EST et au final à découvrir votre véritable richesse.
Hé oui, la clé essentielle en ces temps de chaos est d’abord et avant tout de ressentir que vous n’êtes limité que par les limites émises par votre mental-égo

Vous êtes bien au-delà de tout ce qu’il peut comprendre et imaginer. Vous êtes un être immense doté de la toute puissance du sans-NOM mais, programmation aidant, vous croyez n’être qu’un mouton dérisoire n’ayant absolument aucun poids pour changer ce monde.
C’est par vos actes quotidiens faits en pleine conscience de votre qualité d’Être Divin complet que vous pourrez émettre la vibration juste, c’est-à-dire la vibration de votre être et essence véritable. 
Ce n’est pas en essayant d’acquérir quoi que ce soit car cela vient de la pensée du manque mais dans l’expression qu’il n’y a rien à rajouter à ce que vous êtes ici et maintenant.
Hé oui, la quasi totalité de vos emmerdes viennent de votre croyance d’être incomplet et donc de ne pas mériter ce qui vous revient de droit.
 Comprenez que gigoter dehors est pure perte d’énergie car si, au contraire, vous gigotiez dedans en secouant vos sacs de croyances, vos fruits seront d’autant meilleurs.

Si un fruit est acide c’est parce que dedans c’est acide. 
S’il est doux et sucré c’est parce dedans il est doux et sucré. Vous savez cela, alors pourquoi essayez-vous toujours de faire différemment ?
 Pourquoi voulez-vous améliorer vos fruits en pensant qu’en y mettant tel ou tel produit cela le rendra meilleur ?
Oui, travaillez à la source et non sur le produit final car cela n’est que retouche et superficialité. 
Vous savez tout ça, cependant vous êtes tellement pressés d’avoir de bons fruits à offrir aux autres (pour combler forcément un manque quelque part) que la patience est difficile à vivre.
 De l’impatience nait la colère, la frustration et forcément un mécontentement acide qui viendra vous bouffer les jointures.
Tout part de nous, de notre regard envers nous et envers le monde. 
Ne regardez plus le monde comme une désolation, un échec, une erreur car il n’est que la projection de ce qui est en vous. 

Bien sûr, vous pouvez vous la jouer New-Age bisounours en voulant repeindre l’écran extérieur avec de la lumière et de la paix mais, en vérité, vous savez que ce n’est que superficialité, non sens et donc forcément une frustration à venir.


La lumière et la paix ne peuvent venir que de vous  et à la seule condition de le vivre réellement. C’est dans l’êtreté de votre instant présent que vous vous façonnez; en démolissant les programmes et les croyances disant ce que vous devez faire pour devenir un saint, une icône, un dieu hypothétique.
En vérité, abandonnez toute projection de “sainteté”, de pureté, de complétude, d’équilibre yin-yang et autres fadaises conceptuelles car ce sont elles qui sont à l’origine de vos découragements, de vos désœuvrements, de vos sentiments d’impuissance et de nullité.
La seule et unique moyen de désactiver tout ça est d’être ce que vous êtes ici et maintenant et cela sans aucun complexe en quoi que ce soit. 

Regardez seulement quand vous vous sentez tomber dans les fréquences et faites le nécessaire pour arrêter cette chute vibratoire en vous reconnectant à quelque chose qui vous fera remonter tout ça.
Dans les débuts, vous pouvez vous raccrocher à des ressentis de bien-être que vous avez expérimenté et vous verrez que progressivement votre corps se calera sur ce qu’il y a de mieux pour lui, mais pour ce faire c’est à vous le chauffeur d’agir en conséquence. 

Ainsi quand la radio (votre mental-égo) commence à vous débiter des conneries à vous mettre les boules, changez de chaine tout de suite à défaut de pouvoir carrément éteindre le poste de radio.
Hé oui, la vacuité (l’art de ne rien avoir qui vous passe par la tête) n’est que l’art de supprimer les embrouilles dès le départ. 
L’êtreté ne s’apprend par le cerveau, elle se découvre. 
Aussi, pour ce faire, quand vous vous regardez vous-même commencez par ne plus vous juger.
 Acceptez ce que vous êtes maintenant tout en sachant qu’à chaque fois que vous faites cela, vous donnez l’opportunité à votre être essentiel de se manifester.
Votre petite voix s’exprime de tant de façons différentes que même l’idée que vous êtes un bouché à l’émeri est une insulte à son intelligence. 



Commencez donc par être respectueux car le problème ce n’est pas elle mais vous, et plus précisément vos croyances.
Ainsi vous verrez que plus vous vous libèrerez de vos attentes (issues forcément de vos manques), plus vous serez en joie et ce faisant la différence vibratoire d’avec votre prochain se fera grande.
Aussi, pour contrer au mieux cet abysse vibratoire, la solution consiste à exprimer votre soleil intérieur par un sourire qui vous vient justement du fond du cœur mais cela n’est pas toujours facile quand en face de vous vous avez une porte de prison blindée et morne à souhait.
La solution consiste donc à ne pas regarder l’aspect extérieur de cet individu mais de ressentir le Divin en lui qui est ratatiné au fin fond d’un trou à rat.
 Voyez un être Divin et soyez convaincu que l’effet résonance rentrera forcément en action.
En effet, en lui envoyant votre êtreté par votre radiance, vous allez forcément déclencher en lui cette résonance.
 Il arrivera de deux choses l’une soit une petite lueur se révèle dans ses yeux suivi d’un début de sourire amical soit rien du tout.
 Dans ce cas vous savez qu’il vous faudra encore quelques tentatives supplémentaires pour le dérider.
Dans ce cas, je sors l’artillerie lourde du feu du cœur puis ensuite, si c’est possible j’engage la conversation d’une manière ou d’une autre.
 En général, ça marche et alors j’en profite pour sortir un brin d’humour qui lui secouera les neurones au point qu’il va me trouver super sympathique dans les secondes qui suivent.
Et puis, si la porte de prison ne veut toujours rien savoir, alors je continue mon chemin en me disant que quelqu’un d’autre profitera de mon bien-être.
 C’est ainsi qu’à chaque fois que je mets le nez dehors, je joue au pistoléros mexicain au cœur croisé de Playtex et je flingue autant que je peux. 

C’est vraiment un jeu de gamin et je deviens vraiment un bon puisqu’il est rare maintenant qu’une porte de prison reste fermée mais ça arrive quelques fois.

Je vous avouerai qu’aucune caissière n’échappe à mon humour car, voyant bien qu’elles subissent tant de portes de prison en série, il leur faut un traitement de faveur, une cuvée spéciale du grand chef. Et là, je suis content car il faut que je joue dans l’orfèvrerie !
Il est clair, qu’une fois rentré à la maison, il me faut recharger les cartouchières. Et puis, entre les deux, quand je ne mets pas le nez dehors alors, j’écris un délire ou deux ou je passe devant le tableau blanc où je peux faire de beaux dessins pour les copains de maternelle.
Hé oui, je materne, n’est-ce point une vérité ? Allez, pas besoin d’avouer. Il suffit de regarder les commentaires pour savoir qu’un lien spécial nous unit tous et qu’il vaut mieux se marrer ensemble que de se faire des saloperies entre nous. On est dans un jeu, on le sait bien, mais ce n’est malheureusement pas le cas dans les autres classes…
Laurent DUREAU



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