Révélations d’un témoin de la NSA : Des ruptures dans l’espace-temps ont ouvert la voie à des êtres indésirables
par Olivier de Rouvroy
Le temps est une sorte d’arbre aux
multiples branches, où les événements futurs ne sont que des
possibilités.
Mais nous sommes en train de finir de couper la branche
sur laquelle nous nous croyions assis et installés à jamais.
C’est ce
qui ressort du témoignage d’Arthur Newman, plus connu sous le pseudonyme
d’Henry Deacon.
Henry Deacon est un physicien, haut
fonctionnaire américain impliqué dans la question des relations du
gouvernement des États-Unis avec les extraterrestres. À plusieurs
reprises, il a pris des risques pour dénoncer les méfaits de
l’incroyable technologie développée dans l’ombre par les « black
programs » américains : voyages spatio-temporels, portes des étoiles,
colonisation de Mars, armes climatiques et contrôle démographique.
La réalité va bien au-delà des
fictions les plus audacieuses, puisqu’il s’avère que ces technologies
ont déjà provoqué des fissures au niveau de notre trame
spatio-temporelle.
Le problème de ces ruptures dans notre espace-temps
est
qu’elles ouvrent la voie à des choses et même à des êtres
« indésirables » qui risquent de nous compliquer la tâche au cours de
notre transition vers l’Ère Nouvelle.
Arthur Newman alias Henry Deacon
Voici une partie de son témoignage.
« Je suis fonctionnaire au sein d’un
organisme gouvernemental bien connu dont le sigle se compose des trois
lettres NSA. J’ai été impliqué dans de nombreux projets, au sein de
plusieurs agences différentes et durant plusieurs années.
Pour commencer par l’essentiel, je pense
être un « walk-in », c’est-à-dire une âme ayant remplacé au début de
son incarnation celle d’un jeune collégien.
J’ai des souvenirs d’une
autre planète qui se mélangent dans un certain désordre avec mes
souvenirs d’enfance.
Ce que je ressens est bizarre et difficile à
expliquer.
J’ai toujours eu, intuitivement, la capacité de pénétrer des
informations scientifiques complexes et de comprendre des systèmes
savants sans avoir reçu de formation préalable. Je travaille
principalement sur ces systèmes.
En toute modestie, je dois vous
dire que je suis en possession d’une grande masse d’informations
scientifiques avancées ; mais je ne peux rien révéler à ce sujet pour
le moment.
Il y en a tant de choses à dire…Je ne sais par où commencer.
Par exemple, concernant le 11 septembre,
j’étais au courant deux ans avant, pas en détail, mais dans les grandes
lignes.
On en parlait, il fallait un événement susceptible de changer
la donne.
Je sais qu’une guerre est prévue et planifiée depuis des
années entre les États-Unis et la Chine.
Voilà deux sujets dont j’ai eu
vent au passage, mais je n’ai jamais eu accès à des informations
détaillées…
Cela vous semblera peut-être
invraisemblable, mais c’est une réalité : les États-Unis et la Chine
travaillent en commun depuis plusieurs années à un projet de guerre
simulée.
Le Pentagone s’y est mis dès 1998. Il
vous faut savoir que les États-Unis et la Chine sont comme cul et
chemise pour pratiquement tout ; cette guerre est une sorte d’opération
conjointe en préparation depuis des années.
Les physiciens et programmateurs du
complexe militaro-industriel ont des décennies d’avance sur la physique
officielle publiée dans les revues spécialisées et accessibles au
public. Certains programmes abordent des sujets qui dépassent ce qui
est concevable pour des physiciens classiques..
Ils ont développé à Livermore un projet qui s’appelle Shiva Nova
et qui utilise des batteries de lasers géants.
Ils sont vraiment
énormes, avec des condensateurs géants, des terawatts d’énergie.
Les
essais se passent dans un énorme bâtiment construit sur des ressorts,
les lasers sont braqués sur un minuscule petit point. Cela provoque une
réaction de fusion qui reproduit certaines conditions d’essais d’armes
nucléaires.
« Étoile »
miniature développée dans le cadre du projet Shiva Nova : un laser de
300 milliards de Watts frappe une cible de 0,5 millimètres de diamètre
contenant du combustible deutérium-tritium.
Le problème, c’est que ces tirs à très hautes énergies provoquent des déchirures dans le tissu spatio-temporel.
On a déjà pu observer cela à Hiroshima
et Nagasaki et on peut même le déceler dans d’anciens documents
cinématographiques qui montrent les premiers essais nucléaires.
Le problème des ruptures dans
l’espace-temps, grandes ou petites, c’est qu’elles ouvrent la voie à
des choses ou à des êtres indésirables.
La venue de ces êtres bizarres, leur
influence cacophonique, crée d’énormes problèmes. Lorsqu’on provoque des
ruptures du tissu spatio-temporel, qu’on le veuille ou non, on brouille
le temps lui-même.
Les tentatives de réparation n’ont fait
qu’engendrer une superposition complexe de boucles temporelles.
C’est un énorme désordre ! Nous avons ouvert la boîte de
Pandore mais restons incapables d’en gérer les conséquences.
Boucle temporelle
Le risque, c’est que chaque fois qu’on essaye de rétablir la situation, on aggrave les choses, et cela ne fait qu’empirer.
Montauk , par exemple, n’est pas une
fable. c’était une expérience authentique. Et cela s’est terminé par un
désastre; ils ont provoqué une rupture du temps qu’ils sont toujours
dans l’impossibilité de réparer.
NOTA
: Développé dans une base secrète souterraine de l’armée américaine
située non loin de Manhattan (New York), tout près de l’île de Long
Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et
l’expérimentation d’un système permettant à des humains d’acquérir
l’invisibilité, d’ouvrir un sas dans notre espace-temps et,
accessoirement, d’établir des contacts avec des civilisations
extraterrestres présentes, passées et mêmes futures.
Notez que cela concerne aussi le Programme Ar-en-Ciel (Rainbow Project), les Portes des Étoiles… ils y travaillaient aussi.
L’une de ces portes nous
connecte à Mars, et c’est un lien stable, quelles que soient les
positions respectives des deux planètes.
Nous avons déjà une base là-bas depuis les années 60, plusieurs bases en fait.
Si vous avez quelques notions de
physique, vous savez ce qu’est un signal non local : deux particules en
des endroits différents de l’univers, peuvent communiquer entre elles
instantanément, quelle que soit la distance.
Des systèmes ont été mis au point qui
permettent des communications, localement ou sur de vastes distances, en
ayant recours à une technologie qui rend toute écoute indiscrète
impossible parce que rien, aucun signal, ne circule entre les deux
stations qui puisse être codé ou intercepté.
L’élégance de la chose,
c’est que ces systèmes sont très faciles à construire.
Sur deux planches
à pain, avec des composants bon marché que n’importe qui peut acheter,
vous pouvez créer deux circuits chaotiques et communiquer de cette façon
; c’est à votre portée si vous savez comment faire.
Il y a d’ailleurs d’autres
applications que les communications : on peut voyager sur de très
grandes distances en utilisant des portes.
Certains parmi nous sont passés par des
portes des étoiles, mais pas pour se rendre sur Zeta de Reticulum, comme
on l’a dit. Ils sont allés sur Alpha du Centaure. Zeta 1 et 2 sont très
loin l’une de l’autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont très
proches.
Alpha du Centaure possède un système
solaire très semblable au nôtre, bien que plus ancien, et ses planètes
sont sur des orbites stables. Il y a trois planètes habitées, la
deuxième, la troisième et… je crois, la cinquième.
Il est relativement facile d’arriver
là-bas, c’est à moins de cinq années-lumière, autrement dit, à côté de
la porte.
Les gens là-bas ont un aspect très humain, ils ne sont pas du
tout comme les « Gris », ils nous ressemblent beaucoup. D’ailleurs, la
forme humaine est très répandue dans l’univers. Ils ont des enfants,
qu’ils élèvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis à la dualité et
vivent dans l’harmonie.
Une autre application a été le projet Looking Glass [nom emprunté au titre du tome II d’Alice au Pays des Merveilles : Through the Looking Glass
= « À travers le miroir »].
Il s’agissait d’une technologie qui
permettait de lire dans le futur. Nous ne sommes pas les concepteurs de
cette technologie, nous l’avons reçue ou récupérée d’un vaisseau
capturé. Je n’ai pas travaillé là-dessus.
Je préférerais vous parler d’un événement réel qui s’est produit à Hunter Liggett, et auquel j’ai directement participé.
Hunter Liggett se trouve à 145 km dans
le sud-est de Monterey en Californie. À l’époque, j’étais à Fort Ord.
C’était au début des années 70, j’étais militaire et enrôlé au CDCEC
(Combat Developments Command Experimentation Command).
Vous pouvez
vérifier.
Nous faisions les essais de toutes sortes de systèmes et nous
vivions en campagne. Nous portions souvent des lunettes de protection
contre les lasers et devions régulièrement subir des examens de la
rétine.
On avait même posé des lunettes spéciales au bétail qui se
trouvait dans les champs ! C’était le spectacle le plus insolite que
vous puissiez imaginer.
Un jour; pendant
nos essais, un disque est venu se placer en vol stationnaire juste
devant nous au-dessus des champs. Alors nous avons abattu ce foutu
machin !
Nous n’aurions jamais dû ; ce n’était
pas moi personnellement, mais mon groupe.
Nous avions toutes ces armes
spéciales sous la main et je crois qu’ils ont paniqué et se sont crus en
train de jouer dans un polar.
Le vaisseau endommagé a été capturé
ainsi que ses occupants, que j’ai pu apercevoir brièvement.
C’était des
humanoïdes de taille enfantine au crâne glabre avec de petits yeux, et
non les grands yeux en amande. Je ne sais pas si ce fait est connu, je
ne crois pas que cela se trouve sur Internet.
J’ai possédé jadis une vraie photo d’un
alien. Je l’ai montrée à une femme remarquablement intelligente, une
microbiologiste qui travaillait pour l’une des agences.
Cela lui a fichu une trouille terrible,
je n’en revenais pas. Elle ne voulait pas en entendre parler. J’en
conclus que le public, y compris les scientifiques, ne sont pas prêts à
recevoir ce genre d’information. Cette personne était intelligente mais
cela ne l’a pas empêché de péter les plombs, de refuser de savoir.
Cette
photo montrait un petit être à peau sombre, presque noire et ridée, le
seul survivant d’un accident ; il est mort peu après.
Il portait un
vêtement auto-régénérant, une sorte de tissu capable de se réparer tout
seul.
Il était muni d’un instrument qui ressemblait à une télécommande,
on le lui a confisqué.
Comment cet être est arrivé sur la Terre
?
C’est tellement complexe que peut-être personne ne possède toute
l’information.
Tout est tellement cloisonné, jusqu’au sommet, que la
plupart des agences ne savent pas ce que savent les autres, personne ne
parle à personne.
Il arrive que des projets entiers soient
réalisés en double, au prix de Dieu sait combien de milliards, parce
que l’existence de l’autre projet est complètement ignorée.
En tant que scientifique, je peux vous
assurer que ceux de notre espèce travaillent souvent avec un bras lié
derrière le dos parce que nous ne pouvons communiquer librement.
En fait, la plupart du temps, nous ne
pouvons pas même communiquer du tout ! Et il y a des dizaines, des
centaines de projets classifiés, de grands projets, c’est un désordre
total.
Notez ceci : il y a de nombreux groupes d’aliens, et d’ailleurs nos propres ancêtres y sont étroitement mêlés.
Les boucles temporelles se superposent dans une grande confusion. Même avec un QI de 190, vous ne pourriez y voir clair !
La plupart des photos de la Lune ont été
retouchées.
C’est une pratique courante à la NASA.
Peu de gens savent
que les images radar du National Weather Service (Service Météo
National) sont aussi retouchées; il y en a qui ne sont pas publiées.
Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage électronique
avec un logiciel. Certaines traces radar sont énormes.
En outre, les radars météo sont
incapables de déceler les objets qui ce déplacent au-delà d’une certaine
vitesse, environ 3.200 km/h, mais il reste des traces qui sont
supprimées.
La plupart sont des OVNI. Ils sont souvent invisibles à
l’œil nu mais apparaissent au radar. On les détecte aussi par
l’ultraviolet. Je ne pense pas que cela soit connu du public.
Revenons aux boucles temporelles : qu’arrive-t-il si je remonte dans le temps et que je tue mon grand-père ?
Rien. Si vous remontez le temps et
modifiez le passé, cela crée une nouvelle série chronologique qui est un
embranchement de la première.
Sur cette nouvelle branche, vous ne
seriez pas né et donc vous n’existeriez pas, c’est le seul fait exact du
paradoxe. Mais sur la ligne chronologique actuelle, qui vous situe ici
et maintenant, vous existez et poursuivez votre existence ; il n’y a
donc pas de paradoxe.
Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches ; aucun principe n’est violé.
Quant aux événements futurs, ce sont des possibles, pas des certitudes et c’est une nuance très importante.
J’ai travaillé dans un groupe ; « ils »
nous ont remis un rapport qui, curieusement, ne semblait avoir aucun
lien avec nos activités ; c’est arrivé comme ça, personne ne s’y
attendait.
Je n’oublierai jamais ce que le type nous a dit ; sur le
moment, cela m’a semblé vraiment incohérent : « Il y a les loups et il y a les moutons, et nous sommes les loups. »
« Ils » nous l’ont fait lire et puis
c’est tout. Il n’y avait pas de choix et il n’y en a toujours pas.
« Ils »considèrent que nous sommes trop nombreux et, vous savez, au fond
« ils » n’ont pas tort !
« Ils »cherchent donc des moyens de réduire le
nombre ; mais il se trouve que je n’approuve pas leur méthodes.
Outre les problèmes d’espace-temps dont j’ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C’est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l’intention est positive.
Kennedy avait élaboré cela il y longtemps.
La RAND Corporation était impliquée ainsi qu’un des Rockefeller…, Lawrence, je crois.
On a généré des virus artificiels,
disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à
identifier et impossibles à soigner.
Tout a été calculé pour que les
médecins ne puissent pas comprendre ni même soupçonner ce qui se passe.
En tant qu’individu humain de chair et
d’os, je suis épouvanté.
En tant que scientifique entraîné à prendre du
recul, à voir les choses d’un point de vue global, je dois avouer que je
comprends la logique de la démarche.
Comprenez-moi bien, je ne cherche ni à
défendre, ni à ignorer cela ; mon commentaire procède d’un point de vue
scientifique abstrait.
Nous devons faire face, sur cette planète, à des
problèmes si énormes que peu de gens possèdent la formation ou
l’expérience permettant d’appréhender l’ensemble dans un même champ de
vision.
La nature de mon travail m’a offert la
chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas.
J’ai travaillé dans plusieurs agences différentes et cela me donne une
vue d’ensemble. Savez-vous qu’il est légal d’essayer des agents
chimiques et biologiques sur des citoyens américains ?
C’est légal, il
suffit d’obtenir l’approbation du maire d’une ville, ou de son
équivalent n’importe où, ou d’un représentant officiel, Personne ne sait
cela, mais vous pouvez vérifier. C’est bien caché dans la loi mais
c’est du domaine public.
Je n’aime choquer personne, mais je ne
suis pas optimiste.
Les problèmes auxquels notre race doit faire face
sur cette planète sont gigantesques.
Je ne pense pas que la plupart des
civils soient prêts et aptes à comprendre ni à en gérer la complexité.
Ils ont tous assez de mal à s’occuper de leur vie quotidienne et ceci
est d’un tout autre niveau.
Le surpeuplement est une affaire très grave
et tous les autres problèmes y sont liés. Je comprends que les
militaires doivent prendre les choses en main.
Pourtant, profondément, je souhaite que les
gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours
été dissimulées et décident de travailler ensemble à changer tout cela. »
Henry Deacon
Il
est clair que les inventions diaboliques de l’homme et ses actes
d’agression envers la Terre et le système solaire tout entier, résultent
de notre façon de penser et d’envisager la relation avec notre milieu
naturel.
Nous pensons que la Terre ne mérite pas d’être prise en
considération, que nous pouvons agir pour notre seul intérêt personnel
sans avoir à nous soucier d’elle, et nos actes sont le prolongement de
cette pensée.
Chacun sait désormais que les
inondations, les ouragans, les tremblements de terre, les éruptions
volcaniques et toutes les terribles catastrophes que subit la Terre
depuis quelques années ne sont pas des accidents qui surviennent au
hasard.
Les bouleversements terrestres sont
principalement la conséquence logique du manque de spiritualité de
l’humanité et de ceux qui la gouvernent.
Nous pouvons pourtant atténuer ou supprimer ces catastrophes planétaires et les souffrances humaines consécutives.
La parade semble même évidente : Il suffirait que chacun adopte un comportement de bienveillance et de
compréhension vis-à-vis des animaux, de la nature et des autres humains,
que chacun prenne conscience que l’humanité, la planète et tous les
êtres vivants qui la peuplent forment une véritable unité.
C’est ce que savent et affirment depuis
toujours les grands Maîtres spirituels de l’humanité et les peuples de
la Terre qui ont su rester en contact avec la nature et les forces
cosmiques de l’Univers, notamment les Amérindiens.
Ils se sont toujours
sentis unis à la nature, ils savent l’écouter, la respecter, la
comprendre.
L’intelligentsia
scientifique et politique occidentale s’imagine que l’avenir de
l’humanité dépend entièrement des avancées technologiques, mais ce n’est
qu’un aveu d’orgueil et d’ignorance.
Et cela le restera aussi longtemps
que la science demeurera coupée du cœur de l’Univers et des forces de
la nature.
Si ceux qui ont échafaudé des plans
diaboliques de domination planétaire et de conquête spatiale, si ceux
qui ont mis au point les « black programs » commençaient enfin à faire
preuve d’un peu d’humilité, à s’interroger sur leur conduite et à porter
attention aux multiples signes par lesquels leur répond la Terre, les
effets les plus désastreux de la déchirure actuelle de notre trame
spatio-temporelle pourraient peut-être encore être évités.
Cultivons des pensées d’humilité et de respect.
Agir avec compréhension et bienveillance
dans notre quotidien, c’est contribuer au nettoyage de la Terre et de
la conscience collective de l’humanité.
Respectons les autres, comprenons que
nous sommes tous et toutes les cellules d’un même corps.
Nous avons trop
tendance à nous critiquer et à nous juger. Aidons à construire un monde
de paix, sans luttes territoriales ou économiques, sans projets de
guerres et de colonisations planétaires.
Mettons en place la coopération, le
partage, la Fraternité. Et alors nous aborderons tous ensemble et sans
encombre une nouvelle boucle spatio-temporelle, qui sera celle d’un
nouvel Âge d’Or de l’humanité.
Olivier de Rouvroy
Juillet 2013
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