LES REGRETS : CE QUI FAIT LE PLUS MAL N’EST PAS TOUJOURS CE QUE L’ON A FAIT… MAIS CE QUE L’ON N’A PAS OSÉ FAIRE.
Ce que je constate souvent chez l’être humain, et qui est probablement une des choses les plus universelles dans notre fonctionnement, c’est qu’à l’approche de la fin du chemin, les regrets arrivent.
Et les regrets sont rarement liés à ce que l’on a fait.
Ils sont bien plus souvent liés à ce que l’on n’a pas fait.
À cette personne à qui l’on n’a jamais parlé.
À cet amour que l’on n’a jamais tenté.
À ce projet que l’on a laissé dormir.
À ce départ que l’on n’a jamais osé prendre.
À cette vie que l’on imaginait, mais que l’on n’a jamais essayé de vivre.
Parce qu’au fond, le cerveau préfère savoir qu’imaginer.
Même lorsqu’on a essayé et que l’on s’est trompé, même lorsqu’on s’est pris un mur, même lorsqu’on a échoué, le cerveau finit par enregistrer : « J’ai tenté. Cela n’a pas marché. C’est ainsi. »
Mais lorsqu’on n’a pas essayé, il reste cette question qui tourne parfois toute une vie :
« Et si je l’avais fait ? »
« Et si ma vie avait été différente ? »
« Et si j’avais osé partir ? »
« Et si ce projet avait fonctionné ? »
« Et si j’avais rencontré l’amour ? »
C’est cela qui devient lourd à porter.
Beaucoup de personnes ont des problèmes, mais restent bloquées sur le problème sans chercher la solution.
Beaucoup ont des idées, mais ne mettent jamais en place les actions pour y arriver.
Beaucoup ont des rêves, mais ne mobilisent jamais l’énergie nécessaire pour leur donner vie.
Puis un jour, elles disent : « J’aurais dû. »
Et je trouve cela profondément triste.
Pour moi, s’il fallait donner deux grands objectifs à une vie, ce serait ceux-ci : rencontrer l’amour et se réaliser.
Mais ni l’un ni l’autre ne peuvent arriver sans action, sans mobilisation, sans tentative, sans prise de risque.
On ne rencontre pas l’amour en restant fermé derrière ses blessures.
On ne se réalise pas en regardant les autres vivre à notre place.
On ne construit pas une vie en attendant que tout soit parfait, que la peur disparaisse ou que quelqu’un vienne nous donner l’autorisation.
Bien sûr, il est toujours plus facile de dire que l’on n’a pas eu de chance. Que les autres ont eu plus d’opportunités. Que la vie a été injuste. Que les hommes ou les femmes déçoivent tous. Que cela ne marche jamais. Que les autres n’y sont pas arrivés, donc que l’on n’y arrivera pas non plus.
Mais mettre la responsabilité sur les autres permet souvent d’éviter de regarder notre propre passivité, notre attentisme, notre manque de confiance ou notre peur d’échouer.
La réalité, c’est que nous sommes bien plus responsables de notre vie que nous voulons parfois l’admettre.
Personne ne peut vivre à notre place.
Personne ne peut aimer à notre place.
Personne ne peut oser à notre place.
Alors il faut peut-être se réveiller le plus tôt possible.
Redevenir un peu voyageur, un peu aventurier.
Retrouver du courage.
Reprendre confiance.
Oser prendre des risques.
Ce n’est pas parce que vous êtes tombé deux fois sur des personnes qui vous ont déçu que tout le monde vous décevra.
Ce n’est pas parce que vous avez essayé deux fois quelque chose et que cela a échoué que cela ne fonctionnera jamais.
Ce n’est pas parce que les autres n’ont pas réussi que vous ne réussirez pas, vous.
Parce qu’au fond, une vie n’est pas quelque chose qui se regarde passer.
Une vie, ça se dévore.
Ça se construit.
Ça se tente.
Ça se provoque parfois.
C’est un challenge, un combat, un face-à-face avec soi-même.
C’est un peu comme une partie de poker : on ne sait jamais totalement ce que l’on va gagner, ce que l’on va perdre, ni quelle carte va tomber ensuite. Mais il faut bien, à un moment donné, accepter de poser quelque chose sur la table.
Bien sûr, on peut choisir une vie tranquille, sans vagues, sans risques, sans trop de surprises. Cela rassure. Mais souvent, cela ne construit ni le caractère, ni l’excitation, ni l’envie, ni les souvenirs.
Une vie trop protégée finit parfois par devenir une vie très ennuyeuse. On évite les chocs, oui. Mais on évite aussi les élans, les rencontres, les défis, les victoires et les moments qui font vibrer.
À l’inverse, ceux qui osent ont parfois des blessures, des échecs et des passages difficiles. Mais ils ont aussi une vie à raconter. Ils ont connu des départs, des projets, des rencontres, des erreurs, des combats, des réussites inattendues. Ils ont des souvenirs. Ils ont des choses qui les ont transformés. Ils ont laissé une trace, au moins dans leur propre histoire.
Une vie remplie, dynamique, motivante, excitante, n’est jamais une vie sans échecs, sans chutes, sans douleurs ni sans pleurs.
Mais ce sont aussi ces moments difficiles qui donnent leur valeur aux moments heureux.
S’il n’y avait jamais de manque, nous ne saurions pas reconnaître l’abondance.
S’il n’y avait jamais de douleur, nous ne mesurerions pas la beauté d’un apaisement.
S’il n’y avait jamais de malheur, nous ne saurions pas profiter pleinement du bonheur lorsqu’il arrive.
Alors oui, vivre pleinement expose. Cela oblige à sortir de sa zone de confort, à tomber parfois, à pleurer parfois, à recommencer souvent.
Mais c’est aussi cela qui fait qu’une vie devient une aventure, plutôt qu’une simple attente.
Le but n’est pas de faire n’importe quoi ni de se mettre en danger inutilement.
Le but est de ne pas arriver un jour au bout du chemin en réalisant que l’on a surtout regardé les autres vivre, pendant que l’on avait peur de commencer sa propre histoire.
Et c’est aussi là que le travail EMOST peut avoir du sens.
La peur de tenter, la peur d’avancer, la peur de l’inconnu ou de l’échec ne sont pas toujours de simples traits de caractère. Ce sont souvent des blocages plus profonds, des conflits anciens, des programmes de protection mis en place pour éviter de souffrir, d’être rejeté ou de se mettre en danger.
Le problème, c’est que ce qui vous a protégé à un moment donné peut ensuite vous empêcher de vivre.
Ces mécanismes peuvent se comprendre et se travailler, afin de retrouver de la confiance, du mouvement, de l’élan et la capacité de faire des choix plus justes pour soi.
Parce qu’oser est peut-être l’une des plus belles capacités de l’être humain.
Oser aimer.
Oser partir.
Oser recommencer.
Oser créer.
Oser vivre autrement.
L’animal s’adapte à son environnement.
L’être humain, lui, peut décider de dépasser ses peurs et de transformer sa vie.
si vous avez besoin d'une vidéo d'accompagnement, de conseils, n'hésitez pas à me contacter.
cabinet.emost@gmail.com.
Daath10:
Pour ne pas avoir de regrets, la volonté ,le courage,le détachement , sont des attributs nécessaires qui nous feront bouger ‘déménager,entreprendre,aimer , quitter.
Avec mon épouse et nos deux enfants,nous avons tout quitté,pour changer de vie qui nous convenait plus a trente ans ; et nous avons réussi.
Mais, avec l’analyse de notre vie, (76 ans )nous avons trouvé beaucoup plus de spiritualité que nous en aurions eu que si nous étions resté.
A ce demander si notre désir d’incarnation pour réaliser ,réparer ou comprendre certaines vérités voilées , ne joue pas un rôle dans une destinée mélangée au libre arbitre


