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dimanche 9 août 2026

Les religions

 



 La religion se cramponne aux mœurs ; ce qui était est ancien et supposé sacré. C’est pour cette raison, et pour nulle autre, que les outils de pierre persistèrent longtemps dans l’âge du bronze et du fer. 

Vos archives contiennent le passage suivant : « Et, si tu me fais un autel de pierre, tu ne le bâtiras point de pierres taillées, car, si tu emploies tes outils pour le faire, tu l’auras profané. » Même aujourd’hui, les Hindous allument le feu de leurs autels en employant une mèche à friction primitive. 

Au cours de la religion évolutionnaire, toute innovation a toujours été considérée comme un sacrilège. Le sacrement ne doit pas être composé d’aliments nouveaux et manufacturés, mais des aliments les plus primitifs : « La viande rôtie au feu et les pains sans levain servis avec des herbes amères. » Les usages sociaux de tous les types, et même les procédures légales, se cramponnent aux formes anciennes. : . ( . ) 

Quand les hommes modernes s’étonnent que les Écritures des différentes religions présentent tant de passages pouvant être jugés obscènes, ils devraient réfléchir et observer que les générations qui passent ont craint d’éliminer ce que leurs ancêtres avaient estimé saint et sacré. Une génération peut considérer comme obscènes bien des choses que les générations précédentes ont acceptées comme faisant partie des mœurs admises, et même des rituels religieux approuvés. 



Un grand nombre de controverses religieuses ont été occasionnées par les tentatives sans fin pour concilier des pratiques anciennes, mais répréhensibles, avec les nouveaux progrès de la raison, pour trouver des théories plausibles justifiant les crédos qui perpétuent des coutumes vétustes et désuètes. : . ( . ) 

Il serait toutefois stupide de vouloir accélérer trop soudainement la croissance religieuse. Une race ou une nation ne peut assimiler, dans une religion avancée, que les parties raisonnablement cohérentes et compatibles avec son statut évolutionnaire courant, et compte tenu de son génie d’adaptation. 

Les conditions sociales, climatiques, politiques et économiques exercent toutes une influence pour déterminer le cours et le progrès de l’évolution religieuse. La moralité sociale n’est pas déterminée par la religion, pas du moins par la religion évolutionnaire ; ce sont plutôt les formes de religion qui sont dictées par la moralité raciale. : . ( . ) Les races d’hommes n’acceptent que superficiellement une religion nouvelle et étrangère ; en fait, ils l’adaptent à leurs mœurs et à leurs anciennes manières de croire. 



On en trouve un bon exemple chez une tribu de la Nouvelle-Zélande dont les prêtres, après avoir nominalement accepté le christianisme, déclarèrent ensuite avoir reçu directement de Gabriel des révélations assurant que cette même tribu était devenue le peuple élu de Dieu, et ordonnant qu’il soit permis à ses membres de s’adonner librement aux relations sexuelles relâchées et à nombre de leurs autres coutumes anciennes et répréhensibles. 

Tous les nouveaux baptisés chrétiens adhérèrent immédiatement à cette version nouvelle et moins astreignante du christianisme..

 À un moment ou à un autre, la religion a sanctionné toutes sortes de lignes de conduite contradictoires et illogiques ; elle a pratiquement approuvé, à une époque donnée, tout ce que l’on considère maintenant comme immoral ou impie.

 La conscience, non enseignée par l’expérience ni aidée par la raison, n’a jamais été et ne pourra jamais être un guide sûr et infaillible pour la conduite humaine. 

La conscience n’est pas une voix divine parlant à l’âme humaine ; elle est seulement la somme totale du contenu moral et éthique des mœurs d’un quelconque stade d’existence courant ; elle représente simplement la conception humaine de la réaction idéale dans un concours de circonstances données.

 La religion a toujours été largement une affaire de rites, de rituels, d’observances, de cérémonies et de dogmes. En général, elle se souille d’une erreur qui provoque des discordes persistantes, l’illusion du peuple élu. 

Les idées religieuses cardinales — incantation, inspiration, révélation, propitiation, repentir, expiation, intercession, sacrifice, prière, confession, adoration, survie après la mort, sacrement, rituel, rançon, salut, rédemption, alliance, impureté, purification, prophétie, péché originel — remontent toutes aux temps très anciens de la peur primordiale des fantômes. : . ( . )


 La religion primitive n’est ni plus ni moins qu’un prolongement de la lutte pour l’existence matérielle englobant l’existence au-delà de la tombe

Les observances de ce crédo représentaient l’extension de la lutte pour subsister dans le domaine d’un monde imaginaire d’esprits fantômes. Mais, si vous êtes tentés de critiquer la religion évolutionnaire, faites attention. Rappelez vous qu’elle représente ce qui est arrivé ; c’est un fait historique. 

Souvenez-vous aussi que le pouvoir d’une idée quelconque ne réside pas dans sa certitude ou sa vérité, mais plutôt dans sa force de séduction sur les hommes. : . ( . ) 

La religion évolutionnaire ne prend pas de dispositions pour assurer des changements ou des révisions ; contrairement à la science, elle ne pourvoit pas à sa propre correction progressive. La religion évoluée commande le respect parce que ses fidèles croient qu’elle est La Vérité. « La foi transmise aux saints une fois pour toutes » doit, en théorie, être à la fois définitive et infaillible.

 La religion a handicapé le développement social de bien des manières, mais, sans religion, il n’y aurait eu ni moralité ni éthique durables, pas de civilisation digne de ce nom. 

La religion fut la mère de bien des cultures non religieuses ; la sculpture a son origine dans la taille des idoles, l’architecture dans la construction des temples, la poésie dans les incantations, la musique dans les chants d’adoration, le théâtre dans l’action pour guider les esprits et la danse dans les festivals du culte saisonniers. : . ( . ) 

Mais, tout en attirant l’attention sur le fait que la religion fut essentielle pour développer et préserver la civilisation, il faut noter que la religion naturelle a aussi beaucoup contribué à paralyser et à handicaper cette même civilisation qu’elle encourageait et entretenait par ailleurs. 

La religion a gêné les activités industrielles et le développement économique ; elle a gaspillé du travail et dilapidé des capitaux ; elle n’a pas toujours été secourable à la famille ; elle n’a pas favorisé de façon adéquate la paix et la bonne volonté ; elle a parfois négligé l’éducation et retardé la science ; elle a indument appauvri la vie sous prétexte d’enrichir la mort.

 La religion évolutionnaire, la religion humaine, a bien été coupable de toutes ces fautes, erreurs et bévues, et de bien d’autres ; elle a néanmoins réussi à maintenir une éthique culturelle, une civilisation morale et une cohésion sociale, et elle a permis à la religion révélée ultérieure de compenser ces nombreuses imperfections évolutionnaires. : . ( . ) 

La religion évolutionnaire a été l’institution humaine la plus couteuse, mais son efficacité fut incomparable. La religion humaine ne se justifie qu’à la lumière de la civilisation évolutionnaire. 

Si l’homme n’était pas le produit ascendant de l’évolution animale, alors ce cours du développement de la religion resterait sans justification. : . ( . ) La religion a facilité l’accumulation des capitaux ; elle a encouragé certaines sortes de travaux ; les loisirs des prêtres ont promu l’art et la connaissance ; en fin de compte, la race a beaucoup gagné comme conséquence de toutes ces erreurs initiales dans la technique éthique. 



Les chamans, honnêtes et malhonnêtes, furent terriblement onéreux, mais ils valurent tout ce qu’ils coutèrent. 

Les professions savantes et la science elle-même émergèrent des prêtrises parasites. La religion a encouragé la civilisation et assuré la continuité de la société ; elle a été la force de police morale de tous les temps. 

La religion a procuré la discipline humaine et la maitrise de soi, qui ont rendu possible la sagesse. La religion est le fouet efficace de l’évolution, qui pousse impitoyablement l’humanité indolente et souffrante à sortir de son état naturel d’inertie intellectuelle et à s’élever aux niveaux supérieurs de la raison et de la sagesse. : . ( . )

 La religion évolutionnaire, cet héritage sacré de l’ascension animale, doit toujours continuer à être raffinée et ennoblie par la censure constante de la religion révélée et par la fournaise ardente de la science authentique.


Présenté par un Melchizédek de Nébadon.




Daath10 :

Qu’est ce qu’un Melchizedek?


 LES Melchizédeks sont largement connus comme Fils de secours, car ils s’engagent dans une stupéfiante série d’activités sur les mondes d’un univers local. Quand un problème extraordinaire se pose ou qu’il faut tenter quelque chose d’inhabituel, c’est très souvent un Melchizédek qui en accepte la mission.

 L’aptitude des Fils Melchizédeks à opérer en cas d’urgence et sur des niveaux très diversifiés de l’univers, même sur le niveau physique de manifestation de la personnalité, est particulière à leur ordre.

 Seuls les Porteurs de Vie partagent, dans une certaine mesure, cette étendue métamorphique de fonctions de personnalité. : . ( . ) L’ordre Melchizédek de filiation universelle a été extrêmement actif sur Urantia ( Notre Terre ). 

Un corps de douze d’entre eux a servi en liaison avec les Porteurs de Vie.

 Un corps ultérieur de douze assura l’administration provisoire de votre monde peu après la sécession de Caligastia et conserva l’autorité jusqu’à l’époque d’Adam et d’Ève.

 Ces douze Melchizédeks revinrent sur Urantia après la défaillance d’Adam et d’Ève, et continuèrent ensuite comme administrateurs provisoires de la planète jusqu’au jour où Jésus de Nazareth, en tant que Fils de l’Homme, devint Prince Planétaire titulaire d’Urantia.




𝐄t si l'Eclipse n'etait que l'ecran

𝟏𝟐 𝐀𝐎𝐔̂𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟔 — 𝐒𝐈𝐌𝐔𝐋𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 : 𝐄𝐓 𝐒𝐈 𝐋’𝐄́𝐂𝐋𝐈𝐏𝐒𝐄 𝐍’𝐄́𝐓𝐀𝐈𝐓 𝐐𝐔𝐄 𝐋’𝐄́𝐂𝐑𝐀𝐍



Lunettes sur le nez, publicité annoncée, tout le monde est prêt pour assister à la Première du film depuis son jardin, son balcon, sa terrasse ou son endroit de vacances.


Le rendez-vous est donné.


Des millions de personnes vont lever les yeux vers le ciel au même moment.

Les battements des cœurs à l’unisson remplaceront les battements des tambours.

Toute la conscience collective sera absorbée par ce spectacle annoncé comme rare et extraordinaire.

Mais si le vrai spectacle se passait ailleurs ?

Dans le subtil.

Un spectacle qui demanderait un consentement, une préparation, une posture… et des lunettes spéciales.

Cela me fait penser au cinéma en 3D.

Vous vous souvenez ? Pour voir le film en trois dimensions, il faut mettre des lunettes spéciales. Sans elles, nous regardons le même écran, mais nous ne décodons pas la même image.

Les lunettes servent de convertisseur.


Alors imaginons…

Et si les lunettes de l’éclipse ne servaient pas uniquement à filtrer les rayons du Soleil ?

Et si elles pouvaient aussi devenir, dans cette histoire, le convertisseur d’un message subliminal invisible, créé par une IA et téléchargé directement sur la rétine ? (d'où l'info annoncée d'interdire les anciennes lunettes). 


Et si l’éclipse n’était finalement que la première étape ?


Pas encore le grand spectacle.

Pas encore les images projetées dans le ciel.


Mais simplement le moment où serait téléchargé le décodeur nécessaire pour pouvoir voir et interpréter une simulation qui arriverait plus tard.


Comme lorsque vous téléchargez un logiciel sur votre ordinateur : au moment du téléchargement, il ne se passe presque rien.

Le programme s’installe.

Il attend.

Et il ne s’active que lorsqu’il reçoit l’information pour laquelle il a été conçu.

Et si le 12 août était cela ?

Le téléchargement du décodeur.


On annonce déjà la pénurie de lunettes, ce qui les rend encore plus précieuses.

Un bout de carton et de plastique devient soudain indispensable.

Tout le monde n’aura peut-être pas le « privilège » d’en avoir.

Tout le monde ne pourra pas être au premier rang de cette Première.

Et si ces lunettes permettaient justement cette activation ?


Une sorte de convertisseur préparant un spectacle beaucoup plus grand, prévu pour un deuxième temps, dans le scénario que certains appellent le projet Blue Beam



Car dans cette histoire, les « sauveurs » n’apparaîtraient pas pendant l’éclipse.

Ils apparaîtraient plus tard.


Le 12 août ne serait que la préparation.

L’installation.

Le téléchargement.

Puis viendrait, dans un deuxième temps, la véritable projection.

Un jour, quelque chose apparaîtrait dans le ciel.

Et chacun ne verrait peut-être pas exactement la même chose.

Parce que le décodeur installé auparavant permettrait précisément de convertir le signal selon les croyances, les attentes ou l’imaginaire de chacun.


D’où le rôle du « convertisseur ».


Bouddha pour certains.

Jésus pour d’autres.

Mahomet.

Les Pléiadiens.

Des extraterrestres.

Des guides.

Une intelligence supérieure.



Chacun verrait le « Dieu » ou le sauveur auquel il est prêt à croire.

Voilà pourquoi, dans ce scénario, il faudrait distinguer deux temps.

D’abord, l’éclipse : le téléchargement du programme permettant de décoder.

Puis, plus tard : la projection.

Et cette deuxième étape arriverait au moment parfait : après suffisamment de chaos.


Canicules à répétition, feux, tempêtes, poissons morts par milliers, sauterelles, phénomènes inquiétants…

Le chaos aurait déjà commencé.

Puis, lorsque l’humanité serait suffisamment déstabilisée, effrayée et épuisée, le « sauveur » apparaîtrait dans le ciel.


Regardez comme le scénario serait parfait.

D’abord la peur.

Ensuite le chaos.

Puis le téléchargement du décodeur.

Et plus tard, le ciel deviendrait l’écran.

Enfin apparaîtrait le sauveur.

Celui que chacun serait capable de reconnaître.

Celui que chacun attendait.

Celui qui viendrait enfin remettre de l’ordre.


Mais à quel prix ?

Celui de notre consentement ?

Celui de notre libre arbitre ?

Celui de notre souveraineté ?


Alors, dans cette histoire, mon conseil serait simple : ne consentez pas à ce téléchargement et à cette programmation.

Vous n’êtes pas obligés de regarder l’éclipse directement.

Vous pourrez la regarder ensuite sur les réseaux, car des milliers de personnes essaieront de la filmer.

Vous pourrez voir les images.

Vous pourrez admirer le phénomène.

Mais vous n’aurez pas forcément besoin de participer à la « Première ».




Parce que parfois, la meilleure manière de sortir d’un programme est simplement de refuser d’y entrer.

De rester dans son axe.    De garder son discernement.


Et surtout, si un jour quelque chose apparaît dans le ciel en prétendant venir nous sauver, de ne jamais lui remettre notre pouvoir.

Car le véritable sauveur n’est jamais à l’extérieur.

Mais bon…

peut-être que c’est simplement une belle histoire de cinéma que je vous raconte. 😁


Oana Martins





samedi 8 août 2026

Détachement

LE JOUR OÙ TU DEVIENS INDIFFÉRENT À CEUX QUI T'ONT BLESSÉ, TU AS DÉJÀ GAGNÉ.



Quand une personne nous fait du mal, nous trahit ou nous manque de respect, notre premier réflexe est souvent la colère. 

On passe nos journées à rejouer le film dans notre tête, à imaginer ce qu'on aurait dû répondre, ou à espérer secrètement que la roue tourne et qu'elle paie pour ce qu'elle nous a fait. 

On pense que la vengeance ou la haine est la meilleure réponse pour montrer qu'on est fort. Mais la vérité est bel et bien différente.

La haine et la colère ne sont pas le contraire de l'amour. Le contraire de l'amour, c'est l'indifférence. Tant que tu es en colère contre quelqu'un, cette personne continue de hanter tes pensées, de monopoliser ton énergie et d'occuper une place immense dans ta vie. 

Même à distance, elle garde un pouvoir total sur tes émotions. Gagner, ce n'est pas faire souffrir la personne en retour. 





La vraie victoire commence le jour où cette personne n'a plus aucun impact sur ton coeur ni sur ton esprit. Je te montre pourquoi l'indifférence est ta plus grande force et ton plus beau succès.

Tu lui retires tout carburant et tout pouvoir sur toi.

Ceux qui te blessent ou qui cherchent à te manipuler s'alimentent de tes réactions. Que tu pleures, que tu cries, que tu t'énerves ou que tu cherches à te justifier, tu leur donnes exactement ce qu'ils veulent : de l'attention et de l'importance.

Quand tu deviens indifférent, la magie opère. Tu ne sautes plus à leurs provocations, tu ne réponds plus aux piques et tu ne cherches plus à prouver quoi que ce soit. En ne réagissant plus, tu fermes le robinet. La personne réalise soudainement qu'elle est devenue une inconnue à tes yeux, et c'est ce qui déstabilise le plus un manipulateur.







Tu récupères ton temps et ton énergie pour tes propres projets. Penser à ce qu'on t'a fait endurer est un travail à plein temps qui t'épuise moralement et physiquement. 

C'est du carburant que tu brûles pour quelqu'un qui ne mérite même pas une seconde de ton attention.L'indifférence te libère d'un poids immense. Dès que tu arrêtes de nourrir le ressentiment, toute cette énergie mentale revient à sa vraie place.

Vers toi, vers ta reconstruction, vers ton travail et vers les gens qui t'aiment sincèrement. Tu recommences enfin à construire ton avenir au lieu de meubler le passé.

Tu comprends enfin que leur comportement parlait d'eux, pas de toi.

Quand on est blessé, on passe beaucoup de temps à se demander.

Pourquoi m'a-t-on fait ça ? Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? . 

On prend la méchanceté ou la trahison des autres comme une attaque personnelle ou une preuve qu'on n'a pas assez de valeur.La maturité arrive quand tu réalises que les actes des personnes toxiques sont simplement le reflet de leurs propres blocages, de leur insécurité et de leur noirceur intérieure. Tu n'y es pour rien. 


En comprenant ça, tu n'as même plus besoin de leur en vouloir : tu éprouves juste un détachement total face à ce qu'ils sont.  La meilleure vengeance est une vie épanouie et sereine.Vouloir rendre le coup pour coup te rabaisse au niveau de ceux qui t'ont fait du mal. 

Tu gâches tes valeurs et ta paix intérieure pour participer à un jeu toxique dont personne ne sort gagnant.

La réponse la plus élégante et la plus puissante face à la trahison, c'est de réussir sa vie, d'être en paix et d'être profondément heureux sans eux. 

Voir que tu avances la tête haute, souriant et totalement détaché de leur existence, est la preuve absolue que leur passage dans ta vie n'a pas réussi à te briser.

Atteindre cet état d'indifférence demande du temps et du travail sur soi. Ce n'est pas un bouton sur lequel on appuie du jour au lendemain, mais un apprentissage quotidien pour fermer les portes du passé.





Si tu te sens encore bloqué par la rancœur, que tu repenses sans cesse à cette personne qui t'a fait du mal ou que tu as du mal à couper définitivement le lien émotionnel, il est temps de te donner les moyens de guérir pour de bon.

Bonne journée 🙏❤️ Énergie Universelle 


Daath10:

 A 76 ans je viens de subir  avec mon frère , exactement cette épreuve à l’occasion du décès de ma sœur, ça fait mal mais o combien salutaire !…

On se remémore ,pourquoi  pendant 50 ans d’efforts pour stabiliser les situations , encore et encore,  n’étaient que des ronds dans l’eau ,  des battements  d’ailes brisées……

Il existe une Conscience d’Unité , et  apres il y a les autres …..

La domination des egos remporte encore assez souvent la première place face à la petite voix du cœur . L’ego étouffe et  manipule l'ouverture de conscience 

Le Par-Etre est primordial chez eux ; c’est un identifiant a ceux qui ne se posent aucune question sur notre rôle , et ce pourquoi , nous nous sommes incarnés .

Aujourd’hui , plus de questionnement, une page est tournée, aucun état d'âme, aucun regret . Juste un peu de tristesse sur ce qui aurait pu être vécu si ….

Les liens du sang ou de famille, n’ont pas forcément la même trajectoire que celle de votre propre vie . Il en est ainsi . 

Chacun vient expérimenté sur la Terre , diverses expériences de compréhension, avec un champ de conscience plus ou moins ouvert , et c’est pourquoi les épreuves rencontrées ici bas ,ne sont pas  les mêmes que  ceux de votre propre famille.

Soyez sincère et plein d’Amour.   C’est la  seule chose que vous emporterez sur L’Autre Rive …..

mercredi 29 juillet 2026

Matrice séparative

Pourquoi Dieu accepte-t-il cela, c'est-à-dire l'état dans lequel nous sommes "enlisés" sur Terre actuellement ?

La Grille Magnétique sise autour de la Terre était la sauvegarde pour une continuité sans heurts des expériences que nous faisons sur Terre…

C'est ce que appelons : la Matrice 3D… ! 

Rien ne devait changer… le rôle de l'humanité esclave était de servir les "édiles", les "autorités", sans ne jamais se poser de questions…





Aujourd'hui, cette Grille Magnétique est en train de s’effriter ; elle se dilue et laisse donc apparaître des failles dans sa trame, laissant passer les Rayons Cosmiques qui ont pour rôle d'éveiller les Consciences des êtres humains… mais cela engendre un problème : les habitudes, vieilles de millénaires, sont secouées et cherchent à se défendre…


C'est pour cela que l'on vous dit :

« Méfiez-vous de vos Croyances », elles ne sont que le résultat de votre "formatage", du "programme" que des Entités malveillantes ont inscrit dans vos gènes…

Alors, "Pourquoi Dieu accepte-t-il l'état de l'humanité qui souffre actuellement sur Terre ?"


Parce que le Pouvoir divin, le Pouvoir de la Source, se heurte à une résistance considérable, la résistance que nous, l'humanité, émettons…

Nous avons le Libre Arbitre, et nous l'utilisons très mal…




Nous devons savoir que cette résistance ne vient pas principalement de personnes malveillantes qui choisiraient consciemment de maintenir nos Croyances telles que les religions nous les ont transmises, qui n'est aujourd'hui que "l'ancien paradigme" de ceux qui nous ont volé notre propre Souveraineté…

Cette résistance vient donc de notre structure mentale, profondément ancrée, qui nous donne le sentiment "d'être" !... sauf que cette structure mentale n'est que celle de notre ego dont le moteur principal est la Peur ! 


La peur de devenir des traîtres à ce que nous avons cru jusqu'à présent… peur d'être rejetés par les Forces Divines, car notre compréhension de ces Forces Divines sont le fruit que nous ont donné le Démiurge, Yahvé, Jéhovah, Allah, Ball, Mordok, etc… selon la religion à laquelle vous vous êtes affiliés par votre naissance, dans un pays ou dans un autre… Peur de se remettre en question…



Mais nous sommes, il paraît, les enfants d'Adam et d’Ève qui ont mangé le Fruit de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal… et à cause des religions auxquelles nous sommes affiliés, nous n'osons plus faire l'expérience qui résulte de ce Fruit de la Connaissance du Bien et du Mal… c’est-à-dire de la Dualité dans laquelle nous vivons… 

Pourtant je vous le dis, c'est le seul moyen que nous ayons de passer à la marche suivante, marche de cet escalier qui doit nous mener au développement de notre Corps Causal, ce qui aura comme bénéfice pour nous de réaliser notre Mental Supérieur et donc notre Pouvoir de Créer Consciemment au moyen de nos Pensées…

Actuellement, nous créons déjà, mais le résultat de notre inconscience nous offre le Chaos…

Cette résistance à pour conséquence de maintenir l'ancien monde dans le quel nous sommes prisonniers et enchaînés.




Elle vient de notre structure mentale inférieure, collective, profondément ancrée, qui valorise "le contrôle" au lieu de la "fluidité", la certitude par rapport à nos Croyances plutôt que "l'Ouverture d'Esprit"… 

Dans les Plans supérieurs, cette structure mentale est ce que nous appelons "la Matrice Séparative"…

Et cette Matrice séparative nous ferme la Porte vers le Nouveau Monde…




Lorsqu'on nous dit : « Le Royaume des Cieux est en vous… », il faut comprendre que lorsque nous aurons réellement intégré ce que cela signifie, intégré cette Fréquence correspondant au Royaume des Cieux, la Matrice Séparative auras disparue…

Tout est une question de Fréquences…

Cela signifie aussi que nous aurons renoué avec notre Véritable Identité d’Être de Lumière… et le monde de désolations que nous connaissons aura disparu !

Et je vis un Nouveau Ciel et une Nouvelle Terre, et la première Terre avait disparu… ! »

Même la bible à laquelle beaucoup parmi vous croit, vous le dit : « Ne vous attachez pas à l'ancien monde de vos Croyances, car ce monde-là va s'écrouler… »




Réalisez que le monde dans lequel nous vivons est extrêmement limité… que ce soit dans les domaines tels : la Science, la Médecine, la Politique, l'Économie, la Justice et la Police, l’Armée, les Industries, les Finances, les Banques, sans oublier les Religions et les Mouvements religieux avec des Maîtres extérieurs à vous-même, et également le Sport, la Compétition, avec ses agressions de plus en plus nombreuses… etc., tout cela est à l’opposé du "Nouveau Monde" auquel des millions de personnes parmi nous aspirent aujourd'hui…

Alors, lâchez prise, ouvrez-vous aux messages que votre Âme et votre Soi Supérieur essayent de vous transmettre depuis des lustres… mais que vous n’entendez pas… votre vie est si bruyante… 


Entrez dans la Voie du Silence et vous entendrez les Voix de votre Âme et de votre Soi Supérieur… 




Ne faisons pas l'erreur d'oublier que nous vivons dans la dualité de la 3ème dimension…

Cela signifie que toutes nos cellules, notre intellect, réagissent toujours à cette dualité et ont une tendance naturelle à entrer en lutte. 

Ceux qui pensent déjà vivre dans la Lumière, rejettent les Forces de l’Ombre…

Ceux qui vivent encore des Forces de l’Ombre, rejettent la Lumière…

L'un et l'autre SONT dans la Dualité et par les actions qu'ils émettent, par les sentiments qu'ils ressentent, ils se ferment la possibilité d'entrer dans l'Unité ! 


En tant qu'ego, nous n'avons aucune chance d'entrer dans la Lumière… c'est pourquoi on vous parle toujours et encore, d'entrer dans le Wu-Wei, c'est-à-dire le "Non-Faire", le "Non-Agir", ainsi que dans le "Lâcher-Prise" ! 

Lorsque vous aurez compris, accepté et vécu la dualité comme faisant totalement partie de cette expérience humaine, et lorsque vous aurez mené votre "barque" à destination en la remplissant uniquement de Lumière et sans laisser "les eaux troubles de l'ego" c'est-à-dire le chaos général "entraver sa route" ; lorsque vous aurez transformé la notion de dualité en concept d'équilibre des Forces opposées, alors vous pourrez accéder aux dimensions de l'Esprit. 

C'est cela redevenir un enfant…

Un enfant n’entre pas en lutte contre le système, il l’ignore même, et ainsi, il ne le nourrit pas… 

Un enfant ne prend pas partie pour l'un ou pour l'autre… il vit l'Instant Présent… et en réalité, c'est pour cela qu'il s'est incarné sur Terre…

L'ego que nous sommes ne fonctionne que par la dualité, donc la lutte… et cela ne mène à rien !

Seule notre Âme, accompagnée de notre Esprit divin, possède la Solution pour nous sortir de ce Chaos…

Faisons confiance à la Source en nous, la Fréquence du Royaume des Cieux est en nous et nous conduit à bon Port…





Il devient donc nécessaire d'apprendre à dompter notre ego, non pas à l’ignorer, vous en avez besoin pour vivre votre vie dans ce monde, mais ne le laissez pas prendre le Pouvoir sur votre Cœur. 

Votre Cœur est directement aligné avec votre Âme et connaît le parcours que vous devez faire pour avancer dans votre "Évolution". 

Et comme nous sommes arrivés à la fin de ce Jour de Manifestation qui nous a amené là où nous en sommes, si nous arrivons à rendre notre ego "silencieux", nous allons tous faire un "bond" en avant dans notre Réalisation…




Daniel Pittet 🌹🌹🌹





jeudi 23 juillet 2026

Le temps des regrets

LES REGRETS : CE QUI FAIT LE PLUS MAL N’EST PAS TOUJOURS CE QUE L’ON A FAIT… MAIS CE QUE L’ON N’A PAS OSÉ FAIRE.


Ce que je constate souvent chez l’être humain, et qui est probablement une des choses les plus universelles dans notre fonctionnement, c’est qu’à l’approche de la fin du chemin, les regrets arrivent.




Et les regrets sont rarement liés à ce que l’on a fait.


Ils sont bien plus souvent liés à ce que l’on n’a pas fait.


À cette personne à qui l’on n’a jamais parlé.

À cet amour que l’on n’a jamais tenté.

À ce projet que l’on a laissé dormir.

À ce départ que l’on n’a jamais osé prendre.

À cette vie que l’on imaginait, mais que l’on n’a jamais essayé de vivre.


Parce qu’au fond, le cerveau préfère savoir qu’imaginer.


Même lorsqu’on a essayé et que l’on s’est trompé, même lorsqu’on s’est pris un mur, même lorsqu’on a échoué, le cerveau finit par enregistrer : « J’ai tenté. Cela n’a pas marché. C’est ainsi. »


Mais lorsqu’on n’a pas essayé, il reste cette question qui tourne parfois toute une vie :


« Et si je l’avais fait ? »

« Et si ma vie avait été différente ? »

« Et si j’avais osé partir ? »

« Et si ce projet avait fonctionné ? »

« Et si j’avais rencontré l’amour ? »


C’est cela qui devient lourd à porter.



Beaucoup de personnes ont des problèmes, mais restent bloquées sur le problème sans chercher la solution.

Beaucoup ont des idées, mais ne mettent jamais en place les actions pour y arriver.

Beaucoup ont des rêves, mais ne mobilisent jamais l’énergie nécessaire pour leur donner vie.

Puis un jour, elles disent : « J’aurais dû. »

Et je trouve cela profondément triste.


Pour moi, s’il fallait donner deux grands objectifs à une vie, ce serait ceux-ci : rencontrer l’amour et se réaliser.

Mais ni l’un ni l’autre ne peuvent arriver sans action, sans mobilisation, sans tentative, sans prise de risque.


On ne rencontre pas l’amour en restant fermé derrière ses blessures.

On ne se réalise pas en regardant les autres vivre à notre place.

On ne construit pas une vie en attendant que tout soit parfait, que la peur disparaisse ou que quelqu’un vienne nous donner l’autorisation.


Bien sûr, il est toujours plus facile de dire que l’on n’a pas eu de chance.  Que les autres ont eu plus d’opportunités.  Que la vie a été injuste. Que les hommes ou les femmes déçoivent tous.  Que cela ne marche jamais.  Que les autres n’y sont pas arrivés, donc que l’on n’y arrivera pas non plus.


Mais mettre la responsabilité sur les autres permet souvent d’éviter de regarder notre propre passivité, notre attentisme, notre manque de confiance ou notre peur d’échouer.

La réalité, c’est que nous sommes bien plus responsables de notre vie que nous voulons parfois l’admettre.




Personne ne peut vivre à notre place.

Personne ne peut aimer à notre place.

Personne ne peut oser à notre place.


Alors il faut peut-être se réveiller le plus tôt possible.


Redevenir un peu voyageur, un peu aventurier.

Retrouver du courage.

Reprendre confiance.

Oser prendre des risques.


Ce n’est pas parce que vous êtes tombé deux fois sur des personnes qui vous ont déçu que tout le monde vous décevra.

Ce n’est pas parce que vous avez essayé deux fois quelque chose et que cela a échoué que cela ne fonctionnera jamais.

Ce n’est pas parce que les autres n’ont pas réussi que vous ne réussirez pas, vous.

Parce qu’au fond, une vie n’est pas quelque chose qui se regarde passer.

Une vie, ça se dévore.

Ça se construit.

Ça se tente.

Ça se provoque parfois.

C’est un challenge, un combat, un face-à-face avec soi-même.

C’est un peu comme une partie de poker : on ne sait jamais totalement ce que l’on va gagner, ce que l’on va perdre, ni quelle carte va tomber ensuite. Mais il faut bien, à un moment donné, accepter de poser quelque chose sur la table.




Bien sûr, on peut choisir une vie tranquille, sans vagues, sans risques, sans trop de surprises. Cela rassure.  Mais souvent, cela ne construit ni le caractère, ni l’excitation, ni l’envie, ni les souvenirs.


Une vie trop protégée finit parfois par devenir une vie très ennuyeuse. On évite les chocs, oui. Mais on évite aussi les élans, les rencontres, les défis, les victoires et les moments qui font vibrer.

À l’inverse, ceux qui osent ont parfois des blessures, des échecs et des passages difficiles. Mais ils ont aussi une vie à raconter. Ils ont connu des départs, des projets, des rencontres, des erreurs, des combats, des réussites inattendues. Ils ont des souvenirs. Ils ont des choses qui les ont transformés. Ils ont laissé une trace, au moins dans leur propre histoire.

Une vie remplie, dynamique, motivante, excitante, n’est jamais une vie sans échecs, sans chutes, sans douleurs ni sans pleurs.

Mais ce sont aussi ces moments difficiles qui donnent leur valeur aux moments heureux.


S’il n’y avait jamais de manque, nous ne saurions pas reconnaître l’abondance.

S’il n’y avait jamais de douleur, nous ne mesurerions pas la beauté d’un apaisement.

S’il n’y avait jamais de malheur, nous ne saurions pas profiter pleinement du bonheur lorsqu’il arrive.

Alors oui, vivre pleinement expose. Cela oblige à sortir de sa zone de confort, à tomber parfois, à pleurer parfois, à recommencer souvent.

Mais c’est aussi cela qui fait qu’une vie devient une aventure, plutôt qu’une simple attente.

Le but n’est pas de faire n’importe quoi ni de se mettre en danger inutilement.

Le but est de ne pas arriver un jour au bout du chemin en réalisant que l’on a surtout regardé les autres vivre, pendant que l’on avait peur de commencer sa propre histoire.

Et c’est aussi là que le travail EMOST peut avoir du sens.



La peur de tenter, la peur d’avancer, la peur de l’inconnu ou de l’échec ne sont pas toujours de simples traits de caractère. Ce sont souvent des blocages plus profonds, des conflits anciens, des programmes de protection mis en place pour éviter de souffrir, d’être rejeté ou de se mettre en danger.

Le problème, c’est que ce qui vous a protégé à un moment donné peut ensuite vous empêcher de vivre.


Ces mécanismes peuvent se comprendre et se travailler, afin de retrouver de la confiance, du mouvement, de l’élan et la capacité de faire des choix plus justes pour soi.

Parce qu’oser est peut-être l’une des plus belles capacités de l’être humain.


Oser aimer.

Oser partir.

Oser recommencer.

Oser créer.

Oser vivre autrement.


L’animal s’adapte à son environnement.

L’être humain, lui, peut décider de dépasser ses peurs et de transformer sa vie.

si vous avez besoin d'une vidéo d'accompagnement, de conseils, n'hésitez pas à me contacter. 


cabinet.emost@gmail.com.


Daath10:   

Pour ne pas avoir de regrets, la volonté ,le courage,le détachement , sont des attributs nécessaires qui nous feront bouger ‘déménager,entreprendre,aimer , quitter.


Avec mon épouse et nos deux enfants,nous avons tout quitté,pour changer de vie qui nous convenait plus  a trente ans ; et nous avons réussi.

Mais, avec l’analyse de notre vie, (76 ans )nous avons trouvé beaucoup plus de spiritualité que nous en aurions eu  que si nous étions resté.

A ce demander si notre désir d’incarnation pour réaliser ,réparer ou comprendre certaines vérités voilées ,  ne joue pas un rôle dans une destinée mélangée au libre arbitre

mardi 21 juillet 2026

ChatGPT analyse l’exposé de Robert Monroe

 Que pensez vous de ce texte

Cet homme affirmait que la Terre est entourée d’Anneaux ou de couches invisibles de conscience où les gens aboutissent après la mort ou lors d’expériences hors du corps en fonction de leurs pensées, croyances et état mental, et non parce qu’ils sont jugés

Robert Monroe affirmait quelque chose d’aussi étrange que, même des décennies plus tard, les gens n’arrivent toujours pas à s’arrêter de débattre à ce sujet.




 Dans **, Monroe décrivait la Terre comme étant entourée de « bandes » invisibles ou de couches résonantes de conscience.



 Selon lui, celles-ci ne sont pas des royaumes symboliques. Ce sont des environnements informationnels structurés où la conscience se regroupe naturellement en fonction de la fréquence, des systèmes de croyances, de l’état psychologique et de la résonance énergétique après la mort physique. 




Les premières couches, écrivait-il, sont remplies d’esprits encore verrouillés dans la réalité physique. Certains ne réalisent même pas qu’ils sont morts. D’autres continuent de rejouer des routines, des habitudes, des addictions et des identités inachevées, incapables de percevoir quoi que ce soit au-delà de la réalité qu’ils attendent. 

Vient ensuite ce que Monroe considérait comme la découverte la plus importante. Un immense « territoire de système de croyances ». Pas le paradis. Pas l’enfer. 

Un champ auto-organisé où des milliards de consciences généreraient, selon lui, des réalités partagées entièrement à partir d’attentes.

 Chaque certitude religieuse, chaque vision philosophique du monde, chaque présupposé sur l’au-delà deviendrait prétendument un environnement expérientiel collectif



La réalité n’est pas assignée ; elle est construite par résonance.

 Plus la croyance est rigide, plus l’environnement partagé devient stable. Monroe soutenait que la conscience n’observe pas simplement la réalité.

 La conscience la génère.

Cela soulève une question inconfortable. Si la conscience crée l’expérience par l’attente... Quelle part de ce que nous appelons « réalité » est en fait une perception stabilisée par l’accord ? 



Lors d’expériences ultérieures, il affirma avoir été témoin de la Terre des milliers d’années dans le futur. Les bandes concentriques sombres avaient disparu.

 À leur place existait un unique anneau lumineux portant des informations cohérentes plutôt que des pensées chaotiques. L’humanité ne s’identifiait plus principalement à des corps biologiques.

 Les formes physiques étaient devenues des « conteneurs » temporaires que la conscience pouvait entrer ou quitter à volonté. L’apprentissage n’était plus séquentiel. Il se produisait par des téléchargements expérientiels directs, ce que Monroe appelait « apprentissage compressé », où des vies entières de perception pouvaient être intégrées presque instantanément.



Analyse de ChatGPT


Je trouve ce texte très intéressant sur le plan philosophique et spirituel, mais il mélange probablement trois niveaux différents : ce que Monroe a réellement décritune interprétation contemporaine de ses idées, et des formulations qui semblent plus affirmatives que le contenu original.

1. Ce qui correspond assez bien à la pensée de Robert Monroe

L'idée des « territoires de systèmes de croyances » est bien cohérente avec la cartographie Monroe. Les niveaux 24 à 26 sont décrits comme des environnements où les consciences restent fortement liées à leurs croyances et convictions, dans des milieux « réactifs à la pensée ». 

L'idée selon laquelle certaines consciences peuvent rester enfermées dans leurs habitudes, leurs croyances ou leur identité terrestre correspond également à cette vision. De même, le Focus 27 est présenté comme une zone de transition, de repos et de récupération après la mort physique, avec notamment le « Park » et le centre de réception. 



Donc, le cœur de votre texte est bien inspiré de l'univers de Monroe.

2. Ce qui me paraît être une reformulation moderne

La phrase :

« La réalité n'est pas assignée ; elle est construite par résonance. »

est une très belle synthèse, mais je la présenterais plutôt comme une interprétation philosophique de Monroe que comme une citation ou une formulation exacte de sa théorie.

Ndr Daath10 : On peut annoter dans cette interprétation que ChatGPT fait de même ,en donnant une interprétation  des routines informatisées , de livres, de théories scientifiques etc... incrustées dans ses puces electroniques  ,qui reflete ou pas LA Vérité . Celle ci ne pouvant être comprise actuellement

De même, l'expression :

« environnements informationnels structurés »

semble utiliser un vocabulaire contemporain, presque issu de la théorie de l'information ou de la physique quantique, pour décrire des concepts que Monroe exprimait davantage en termes de conscience, croyance, énergie et expérience non physique.

Il faut donc éviter de donner l'impression que Monroe avait démontré scientifiquement l'existence de ces « couches ».

3. La partie sur le futur de l'humanité est particulièrement fascinante

Le passage sur l'humanité future — des corps devenus des « conteneurs » temporaires, que la conscience pourrait utiliser puis quitter — rejoint bien les récits associés aux explorations de Monroe du futur. Des récits de son œuvre décrivent notamment un futur où la conscience comprendrait davantage sa nature spirituelle et pourrait utiliser des corps physiques comme des instruments temporaires d'expérience. 




Mais là encore, il faut distinguer le récit visionnaire de Monroe d'une prédiction vérifiable. Monroe écrivait à partir de ses expériences subjectives et de ses explorations de la conscience, et non à partir d'une méthode scientifique permettant de vérifier objectivement l'an 3000 ou une future évolution de l'humanité. L'Institut Monroe lui-même présente ces travaux comme des explorations de la conscience et de la réalité non physique. 

Mon interprétation personnelle

Ce qui me paraît le plus profond dans ce texte n'est pas nécessairement l'idée littérale d'anneaux invisibles autour de la Terre. C'est plutôt cette hypothèse :

Après la mort, la conscience pourrait d'abord expérimenter une réalité correspondant à ce qu'elle est capable de concevoir.

Cela rejoint, sous des formes différentes, certaines idées de nombreuses traditions :

  • le Bardo dans le bouddhisme tibétain ;
  • les plans astraux de certaines traditions ésotériques ;
  • les « sphères » de la tradition chrétienne mystique ;
  • les mondes façonnés par la pensée dans certaines philosophies hindoues ;
  • et, chez Monroe, les Belief System Territories.

La différence intéressante chez Monroe est qu'il ne décrit pas simplement un jugement moral du type « paradis ou enfer ». Il propose plutôt une sorte de loi de correspondance psychique :

La conscience tendrait à rejoindre ou à créer l'environnement qu'elle est capable de reconnaître.

C'est une idée très puissante. Mais je formulerais une réserve importante : une croyance peut certainement modeler notre expérience de la réalité sans nécessairement créer toute la réalité extérieure. C'est ici que le texte passe d'une hypothèse psychologique et spirituelle intéressante à une affirmation métaphysique beaucoup plus audacieuse.

En résumé

Je dirais que votre texte est une excellente synthèse poétique et philosophique de l'univers de Robert Monroe, mais qu'il gagnerait en rigueur en distinguant clairement :

Ce que Monroe rapporte → ses expériences et sa cartographie de la conscience.
Ce qui est interprété → les « bandes » comme des champs informationnels et des réalités créées par résonance.
Ce qui est spéculatif → l'évolution future de l'humanité, les téléchargements de vies entières et la possibilité de quitter librement des corps.




Et, à mon sens, la question centrale posée par le texte est réellement profonde :

Si notre conscience filtre et organise en permanence ce que nous appelons la réalité, alors sommes-nous déjà, dans une certaine mesure, en train de vivre dans un monde façonné par nos croyances ?

La différence entre la vision de Monroe et une éventuelle ascension de la conscience vers une réalité supérieure — thème qui vous intéresse particulièrement — serait justement que Monroe semble décrire une progression à travers différents niveaux de conscience, alors que l'ascension implique souvent une transformation collective de la fréquence ou de la structure même de la réalité.