Porté à votre conscience par Arcturius,
le
18 juin 2015
Avons-nous une âme?
Y a-t-il une vie après la mort?
Depuis les débuts de l’histoire, la vie après la mort a été
expérimentée par d’innombrables personnes qui sont revenues raconter
leur histoire. Le compte-rendu le plus remarquable est celui vécu de
première main par le neurochirurgien (pendant 25 ans) formé à Harvard,
le Dr Eben Alexander. Ceci n’est pas juste une de ces histoires de
l’au-delà qui peut être balayée d’un revers de main comme si c’était une
hallucination.
Avant d’examiner les détails de son expérience de
l’au-delà et à quel point ils défient toute explication scientifique,
explorons un peu son récit.
Avant son expérience, il ne croyait pas en l’existence d’un esprit
non physique. Ayant fait ses études dans le cadre de la médecine
universitaire occidentale, et ses collègues médecins profondément
investis dans une perspective matérielle de l’univers, il pensait que
l’idée d’une âme était bizarre.
Comme la plupart des « sceptiques », il
croyait que les histoires de l’au-delà étaient des hallucinations ou des
produits de l’imagination humaine.
Le Dr Alexander a changé d’avis après avoir été dans le coma pendant 7
jours à la suite d’une méningite bactérienne sévère.
Pendant son coma,
il a fait l’expérience d’un voyage intense dans ce qu’il savait être
l’au-delà, en visitant des espaces célestes et d’autres moins
paradisiaques.
Après être revenu dans son corps et avoir vécu une guérison
miraculeuse contre toute attente, il a écrit le best-seller du New-York
Times « La Preuve du Paradis » (Proof of Heaven).
Ce que le Dr.
Alexander confirme, c’est que notre vie ici ne serait qu’un test pour
aider nos âmes à évoluer et à croître, et que la façon dont nous y
parvenons c’est de nous comporter avec amour et compassion.
Voici
quelques autres remarques surprenantes qu’il a faites:
– L’expérience de l’au-delà était si « réelle » et vaste que
l’expérience de la vie en tant qu’un humain sur Terre semblait un rêve
artificiel en comparaison.
– Le tissu de l’au-delà était de l’AMOUR pur.
L’amour
dominait l’au-delà à un tel degré que la présence globale du mal était
infiniment minuscule.
Si vous souhaitez connaître l’Univers, connaissez
l’Amour.
– Dans l’au-delà, toute communication était télépathique. Il n’y avait pas besoin de mots parlés, ni
même de la séparation entre le moi et tout ce qui se passe autour de
nous.
Toutes les questions que vous posiez dans votre esprit obtenaient
immédiatement une réponse télépathique aussi.
Quand on lui demande ce qu’il veut que tout le monde sache sur le domaine spirituel, il répond toujours que vous êtes infiniment précieux et aimé plus que vous ne pouvez l’imaginer.
Vous
êtes toujours en sécurité. Vous n’êtes jamais seul. L’amour
inconditionnel et parfait et Dieu ne néglige pas une seule âme.
« L’amour est, sans aucun doute, la base de tout. Pas une sorte
d’amour abstrait, insondable, mais l’amour quotidien que tout le monde
connaît, celui que l’on ressent en regardant notre conjoint(e) ou nos
enfants, ou même nos animaux.
Dans sa forme la plus pure et la plus
puissante, cet amour n’est ni jaloux, ni égoïste, mais inconditionnel.
Telle est la réalité des réalités, la vérité des vérités
incompréhensible et magnifique qui vit et respire au coeur de tout ce
qui existe ou existera jamais, et il n’est absolument pas possible de
comprendre ce que nous sommes ou qui nous sommes si nous ne connaissons
pas cette vérité et si nous ne la ressentons pas profondément dans nos
corps et dans toutes nos actions. »
Parlons maintenant crédibilité une minute. Qu’est-ce qui rend cette
expérience tellement plus significative que d’autres récits d’expérience
de mort imminente (EMI)?
Le néocortex d’Eben était complètement hors
d’état de fonctionner pendant la durée de son coma dû à sa grave
méningite bactérienne, il n’y a donc aucune explication scientifique
éclairant ce qu’il a vécu.
En fait, il réfute 9 explications
scientifiques éventuelles dans son livre.
Explorer les explications naturalistes
Examinons 5 explications potentielles qu’il décrit à l’annexe B de
« La Preuve du Paradi ».
Quelques-unes de ses explications ne pourraient
nous être d’aucun secours, n’étant pas familiers avec la terminologie
neuroscientifique. Voici donc les explications les plus courantes qu’il
réfute, extraites de son livre.
1. Ce serait un « programme du tronc cérébral
primitif pour soulager la douleur et la souffrance. (« argument
évolutionniste » – peut-être comme un vestige de stratégies telles que
faire le mort des mammifères inférieurs?). Ceci n’explique pas la nature
abondante et richement interactive des souvenirs.
2. La remontée déformée de souvenirs de parties plus
profondes du système limbique (par exemple, l’amygdale latérale) qui
est suffisamment protégé par des enveloppes successives de
l’inflammation méningée, survenant, elle, principalement à la surface du
cerveau. Ceci n’explique pas la nature abondante et richement
interactive des souvenirs.
3. Une décharge de DMT. La DMT, un agoniste de la
sérotonine survenant naturellement provoque des hallucinations et un
état de rêve. Je suis personnellement familier des expériences de
drogues liées aux agonistes de la sérotonine (LSD) de mes années
d’adolescence, au début des années 1970. Je n’ai eu aucune expérience
personnelle avec la DMT, mais j’ai vu des patients sous son influence. La riche ultra-réalité que j’ai vécue, exigerait les capacités auditives
et visuelles du néocortex comme régions réceptrices du cerveau pour y
générer une expérience audiovisuelle tellement riche, telle que je l’ai
vécue dans mon coma.
Le coma prolongé en raison de la méningite
bactérienne avait gravement endommagé mon néocortex, qui est la zone où
la totalité de la sérotonine, à partir des noyaux du raphé dans mon
tronc cérébral (ou la DMT, agoniste de la sérotonine) aurait eu des
effets sur les expériences visuelles ou auditives. Mais mon cortex était
éteint, et la DMT n’aurait pas eu de place dans le cerveau pour agir. 4. Un phénomène de redémarrage – une accumulation
aléatoire de souvenirs bizarres et épars venant de vieux souvenirs dans
le néocortex endommagé, ce qui pourrait se produire avec le retour du
cortex dans la conscience après une panne prolongée de l’ensemble du
système, comme dans ma méningite.
Surtout étant donné les subtilités de
mes souvenirs élaborés, cela semble hautement improbable.
5. La génération de souvenirs insolites par une voie
visuelle archaïque passant par le mésencéphale, utilisée abondamment
chez les oiseaux mais rarement détectée chez les humains. Ce phénomène
peut être mis en évidence chez les humains aveugles au niveau du cortex,
du fait du cortex occipital. Cela ne fournit aucune explication
concernant l’ultra-réalité dont j’ai pu témoigner et n’explique pas non
plus le fait que les expériences visuelles et auditives étaient aussi
interreliées.
Son compte-rendu d’EMI se présente comme le récit le plus crédible de
tous les temps, et du fait de son contexte de formation scientifique
matérialiste, nous avons de bonnes raisons de croire qu’il a réellement
expérimenté une rencontre saisissante avec quelque chose au-delà de ce
monde.
LES COMMÉMORATIONS, SURTOUT DE DRAMES TRAGIQUES, RAMÈNENT DANS UN PASSÉ
DÉPASSÉ…
Sous le prétexte d’un devoir de mémoire, pour éviter les erreurs du passé, on
nous rabat les oreilles et on nous inonde le regard de scènes de la dernière
Grande Guerre mondiale. Et c’est depuis ce triste évènement, qui a fait des
millions de victimes militaires et civiles, qu’on nous force à célébrer,
annuellement, en novembre, le Jour du Souvenir et l’héroïsme des combattants de
notre bord.
Puis, d’année en année, on nous ramène celle de l’attentat de
Boston et, en plus grand et large, celle des attentats du 11 septembre 2001, au
malheureux pays de l’oncle Sam, que jusqu’aux réseaux de télévision étrangers
étirent pendant des jours, dans leurs reportages.
Pourtant, dans le contexte du
processus de l’Ascension et de l’installation du Nouveau Monde, que tout un
peuple pleure encore cet événement, tentant de faire vibrer avec intensité la
fibre nationaliste de ses citoyens et de s’associer le monde dans l’étalage de
ses souvenirs tristes, donc négatifs, relève purement d’un passéisme, même d’une
névrose obsessionnelle collective.
Le passé, le présent et le futur ont
fusionné dans l’Instant présent dans lequel seul peut vibrer, dans un grand
bonheur et une sublime perfection, celui qui se dégage du passé et de l’avenir
et se laisse couler dans le mouvement du moment présent. Chez-nous, au Canada, on tente présentement de nous impliquer et de nous
émouvoir avec le génocide culturel des peuples des Premières Nations, comme si
les acteurs de la présente phase de vie avaient une part de responsabilité dans
ce drame qui s’éternise de la détermination des droits des Amérindiens.
Ici, il
n’est pas question de dire qu’il ne s’est pas commis d’injustices de la part de
nos gouvernements et institutions religieuses dans ce fait historique et qu’il
ne reste pas quelque chose à faire pour assurer l’égalité des gens et l’équité
dans les traitements. Sauf que, même si cela pouvait choquer, dans le
bouleversant des conventions et des croyances, dont le Cosmos se fiche, comme il
n’y a pas de hasard dans ce qui arrive ou est arrivé à qui que ce soit, même aux
premiers habitants de notre territoire, et qu’il faut vivre centrés sur le
présent, la demande d’excuses et de réparation ne tient pas la route dans la
perspective de l‘Évolution qui sait toujours déloger ou détruire ce qui tente de
stagner.
Il vaut mieux se réunir dans l’Amour, collaborer à la correction des
inégalités et, par la suite, éviter de répéter les erreurs du passé. Pour en revenir à la commémoration de l’attentat du World Trade Centre de new
York, un certain 11 septembre, ces cérémonies qui sont allées jusqu’à amener le
président actuel des États-Unis à faire appel au Ciel, dans l’expression
«Dieu de l’Espoir», après avoir rappelé un passage de la Bible qui
donnait le meilleur rôle à sa nation, mais en décriant en filigrane, sans trop
de nuances, les actes barbares d’étrangers fanatiques et extrémistes, mais sans
rappeler que cet acte représentait un juste retour d’une nation capitaliste
impérieuse, qui a tant dominé et exploité les autre peuples, qui subit les
conséquences d’une autodestruction, cela frise l’aberration.
Ici, au Canada,
nous sommes bien placés pour saisir que cette nation s’est toujours comportée
avec nous comme un éléphant qui ne dédaigne pas de menacer et d’écraser les
souris quand elles risque de perdre quelque chose, même s’il serait légal, donc
licite et légitime, qu’elle y perde un peu dans des concessions.
Car, peu importe le pays, lors de telles occasions, les commémorations
douloureuses, que les gens de la Terre aiment encore célébrer, comme si les
énergies n’avaient pas changé et que l’heure n’était pas à la célébration du
Renouveau, dans l’ici et le maintenant, dénote l’inconscience des peuples qui se
laissent encore prendre dans les manipulations subtiles d’autorités inconscientes ou machiavéliques qui ne veulent pas
céder leur place.
Car il semble que, même dans les rets — le manque de liberté,
l’attrition intellectuelle et le dénuement financier — l’esclave continue
d’aimer ses chaînes et de célébrer ses bourreaux.
Il y a dans ce genre d’actes le témoignage d’une résistance au mouvement de
la vie, donc à l’actualisation, soit une difficulté à abandonner un passé
révolu, au moment où, seul l’Instant éternel comptant, tous les gens sont
appelés à vivre l’immédiateté, sans projection dans le passé ou le futur.
Il y
a encore une incompréhension du fait que, au niveau des peuples, comme des
individus et des divers groupes, il existe des karmas positifs et négatifs,
puisque, dans l’Ordre cosmique, tout événement résulte du juste retour
d’actes, de pensées, de paroles ou de ressentis conscients ou inconscients.
Il
y a l’incompréhension que, par ce qu’une collectivité vibre dans l’instant, elle
forge une part de son destin. Il y a, dans le cas particulier des célébrations
d’aujourd’hui, l’oubli que tous les êtres humains font patrie de la même Famille
spirituelle, vivent sur une même planète — où les la peur des autres et les
frontières doivent s’abolir au plus tôt, dans l’acceptation inconditionnelle des
différences qui enrichissent – et doivent se rassembler dans l’Unité.
En effet, les attentats du 11 septembre 2011 signalaient l’accélération de la
chute d’un empire matérialiste, dominateur, partial, arbitraire, même
secrètement ségrégationniste, donc fort injuste, qui a trop longtemps offert au
monde le spectacle du meilleur au pire et a trop souvent appliqué le principe
égotique du deux poids et deux mesure, l’une, toujours favorable, pour lui, mais
l’autre, défavorable, pour les autres, plus faibles ou plus petits. Et le pire,
c’est que derrière son nationalisme exacerbé et son «rêve américain»,
qu’il a tenté d’imposer au monde comme l’idéal suprême des Terriens, il est
toujours parvenu à justifier ses pires interventions sous un voile de valeurs
civiles étroites et religieuses puritaines et sectaires, la masquant par une
générosité rarement désintéressée.
Car qui a inventé les maximes qu’en matière
d’affaires, il n’y a pas d’amis; qu’en sauvant les apparences, on sauve tout;
que le temps, c’est de l’argent; que toujours plus grand et plus gros, c’est le
mieux; que c’est par l’exploitation sans conscience de ses semblables qu’on
s’enrichit.
N’est-ce pas oublier, comme l’a toujours démontré l’histoire, que tout ce qui
monte doit redescendre un jour, et d’autant plus sûrement et profondément, et
d’une manière d’autant plus vertigineuse qu’une collectivité a permis que cette
élévation se fasse par des moyens frauduleux?
N’est-ce pas oublier que celui
qui crache en l’air risque de s’éclabousser lui-même de son propre crachat?
N’est-ce pas omettre que tout ce qui est arrivé au peuple étasunien, comme ce
qui arrive à tout peuple, il se l’était savamment attiré lui-même?
Ce peuple, destiné à harmoniser les plus grands travers de l’humanité, à la
manière d’un creuset, connaîtra une renaissance et il finira par étonner de nouveau le monde, mais pas avant qu’il
n’ait épuisé les justes retours de la Causalité et que, ayant tiré les bonnes
leçons de vie, il n’ait ouvert son cœur et il n’ait placé sa foi dans les
valeurs spirituelles, au-delà de son immense orgueil et de son arrogance, de ses
jeux de pouvoir éhontés, de son nationalisme étroit, de ses visées militaristes,
de son amour de l’argent, de sa propagation des valeurs matérialistes et
sensuelles, de son mépris des étrangers et de l’adoration de son étendard.
Mais comme personne ne gagne à déprécier une nation plus qu’une autre, chacun
doit se rappeler que tout peuple ne peut que vivre ce qu’il s’attire par ses
choix négatifs ou ses choix constructifs.
En cela, les commémorations qui
amènent à broyer du noir encore et encore, polluant l’atmosphère de la Terre, à
déresponsabilisent et à extraire du Nouveau Temps n’ont plus raison d’être.
NDR: A l'occasion de l'anniversaire des 200 ans de la bataille de Waterloo qui s'est déroulée le 18 juin 1815. Une aberration en soi : combien de milliers de morts provoquées par un homme qui revait d' être empereur
« Harmoniser
la vie en accord avec les fréquences de la nature et il y aura plus de
joie, de bonheur et de beauté dans nos expériences de tout les jours. »
Edgar Cayce
La
musique a été reformatée en un solfège midifié en fréquence. Un secret
d'initié qui récupère notre énergie vitale afin de nous déconnecter des
ondes universelles. Apparemment, Hitler jouait de la musique en
utilisant 440Hz qui était aussi un changement apporté par l'Eglise
romaine à l'époque où ils ont interprété la Bible. Avant cela, 432Hz,
c'était le ton utilisé loin dans l'histoire. Il ya le fait que 440Hz ne
fonctionne pas correctement dans la musique, la musique 432Hz permet de
mieux la faire circuler.
Sacrée Planète : Pour un musicien que signifie de jouer avec la gamme naturelle
Franck NABET :
" La mention "naturelle" fait référence à la justesse des harmoniques.
L'harmonique est l'une des caractéristiques de la musique avec le rythme
et la mélodie. Lorsqu'un instrument peut générer deux sons en même
temps qui sont harmonieux, il génère une harmonique. Les harmoniques
"pures" sont en résonance les unes par rapport aux autres, c'est à dire
qu'elles vibrent en sympathie lorsque l'une d'entre elle est activée.
Sacrée Planète : Pourquoi et quand le diapason LA 440 Hz est-il devenu le standard ?
Franck NABET : "Il est vrai que depuis 1953, le diapason en LA 440
s'est vu devenir la référence dans l'accordage des instruments, sans
que l'on sache pourquoi. Je ne sais pas si la théorie avancée disant que
les nazis utilisaient le La 440Hz pour leur propagande et qu'ils l'auraient imposé comme standard est juste ou non. Aucune
musique ethnique ou ancienne n'est jouée à cette hauteur de note, ce qui
nous laisse encore avec des interrogations sur l'utilisation de ce
diapason.
En janvier 1975, le diapason La 440 Hz devient une norme (ISO 16:1975), ce qui définit par la suite son utilisation dans toute les écoles de musique. Actuellement,
de nombreux chanteurs sont obligés de monter leur voix à cause de ce
diapason et souffrent de déformations importantes des cordes vocales.
Naturellement, nous nous accordons plus facilement sur le La 432 Hz.
La
fréquence de 432 Hz est qualifiée, par des scientifiques, de
"naturelle". Ils ont calculé les fréquences de résonance des atomes et
molécules dans la nature. L'oscillation à 432Hz est une fréquence de
résonance de l'eau (alors que le 440 Hz ne l'est pas). Rappelons que
l'eau est un constituant majeur de toute vie sur terre, de la bactérie
jusqu'aux organismes les plus développés. Ceci nous laisse présager de
l'incidence d'une telle fréquence sur l'être humain !
Cette
fréquence est inscrite jusque dans notre système solaire. La précession
de la Terre compte 25 920 années, c'est le cycle apparent de la rotation
des étoiles dans notre ciel (360°), produit par le mouvement de la
Terre dans l'univers. Quand on divise 25 920 par 360, on arrive au
chiffre 72.
Sacrée Planète : Que pensez-vous de ces données ?
Franck NABET :
Ces informations sont exactes, 432 Hz correspond à une harmonique de la
fréquence terrestre. Chaque matière a une fréquence de résonance qui
lui est propre. Tous les éléments à l'origine de la vie se retrouvent
être une harmonique d'une note dans l'accordage en 432 Hz, à partir du
moment où nous utilisons une gamme respectant les lois harmoniques
juste.
Quand la musique est accordée à 432 Hz, on remarque que les autres notes correspondent exactement aux fréquences de résonances des éléments naturels comme le sol pour l'oxygène. Le do a une fréquence de résonance qui active le système chlorophyllien des plantes par exemple... L'écoute d'une musique en 432 Hz nous rapproche donc de la nature. Elle nous met en résonance avec elle. En 440 Hz, au contraire, nous nous en éloignons par le décalage avec les fréquences naturelles.
Comme nous
le précise Jacqueline Bousquet (Dr ès Sciences, Biologie,
Endocrinologie, Biophysique, Physiologie, Immunologie, chercheur
honoraire au CNRS (1962-1997), conférencière internationale et
écrivain.) "tout être vivant ne peut se comporter qu'en récepteur ou émetteur d'une gamme de fréquence avec laquelle il entre en résonance".
L'information émise par des musiques en gamme tempérées ne peut donc
pas avoir d'effet thérapeutique positif sur notre état puisqu'elles ne
sont pas en phase avec notre propre champ vibratoire.
A l'opposé, les musiques composées en gamme "naturelle"
ont un effet profond sur l'organisme, en procurant rapidement une
sédation du système neuro-végétatif et un état de bien-être. Les chants
religieux, notamment chez les cisterciens, étaient composés avec cette
gamme, on leur reconnaissait des vertus pour la sérénité et l'élévation
de l'âme.
Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz,
qui n'est autre que le rythme de la fréquence cérébrale Alpha dans
laquelle nos deux hémisphères du cerveau sont synchronisés pour
fonctionner ensemble en harmonie. Le néocortex, inutilisé à 90 %,
commence à s'éveiller avec cette synchronisation : elle s'installe dans
toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d'information maximal.
Ecouter la musique accordée au La 432 Hz harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l'orchestration de nos pensées dans les cathédrales de nos esprits.
Sacrée Planète : A t-on testé l'effet sur un auditeur à partir d'un même morceau de musique, l'un en La 432 Hz et l'autre en La 440 Hz ?
Franck NABET : Oui, une étude scientifique, au Pays-Bas, a démontré que plus de 76 % des gens ont perçu la musique au La 432 Hz comme plus belle rapport à la même musique accordée à 440 Hz. Une autre étude scientifique a même démontré de meilleurs bénéfices sur le rythme cardiaque par rapport à une même musique en 440 Hz. La Hollande s'intéresse beaucoup au 432 Hz et de nombreux musiciens recommencent à composer ou même à mixer sur ce diapason. Des études fleurissent sur l'utilisation du 432 Hz,
malheureusement pas toujours bien mises en valeur. Par ailleurs,
lorsque je fais des conférences sur ce diapason, je suis surpris par
l'impact du 432 Hz sur le public.
En effet, si je ne dis rien, la plupart des gens le préfèrent au 440 Hz. Par contre si je les présente, alors la préférence ira au 440 Hz.
Ceci est logique car cette fréquence ne fait pas appel au même cerveau.
En ayant nommé les deux diapasons, le cerveau analytique reconnaît le 440 Hz.
Le La 440 Hz nous emmène plus vers une appréciation intellectuelle de l'harmonie musicale, vers la réflexion ; par contre, une musique à 432 Hz
nous emmène plus vers une réelle sensation de coeur ou nous facilite
la sensation vers nos sentiments les plus intimes en profondeur. En 432 Hz,
on arrive plus facilement à sentir la musique, elle arrive plus
facilement à nous émouvoir, c'est-à-dire nous mettre en mouvement, elle
nous touche sur le plan énergétique, là où sont stockés toutes nos
mémoires.
Toute la
musique occidentale est actuellement accordée avec le La à 440 Hz. Cela
veux dire que tout les instruments de musique, les diapasons, les
programmes de création musicale sont accordés à cette fréquence.
La musique occidentale n’a pas toujours été accordé à 440 Hz.
En 1939
les Nazis décident par leur ministre de la propagande Goebbels
d’accorder le La de référence à 440 Hz comme standard, bien que la
référence la plus utilisé mondialement étaient encore le La à 432 Hz.
En 1955 le
La à 440 Hz devient le standard mondial ISO. On peut se demander quelles
raisons ont réellement poussés les hommes de pouvoir de cette époque à
adopter le La à 440 Hz par opposition au La à 432 Hz. Le La à 432 serait
beaucoup plus logique, plus riche d’arguments scientifiques et de
correspondances qu’on retrouve dans l’univers et la nature qui nous
entoure. [...]
Voici la
fréquence de chaque note avec le La de référence à 440 Hz, suivi de
leur fréquence correspondante de chaque note accordé au La de référence à
432 Hz :
Avec les
formules de physique quantique, certains scientifiques ont calculé les
fréquences de résonance des atomes et molécules qui nous entourent.
C’est alors stupéfiant de voir que 432 Hz est une fréquence de résonance
de l’eau et non pas le 440 Hz. Rappelons que l’eau est un constituant
majeur de toute la vie sur terre, des plantes aux animaux ou d’une
bactérie jusqu’aux organismes les plus développés. [...] Une
étude scientifique récente encadrée par l’université de Florence sur une
plantation de vignes a démontré l’effet grandement bénéfique de
certaines musiques classiques baroques spécifiques. Ainsi les vignes ont
eu une croissance supérieure de plus de 30% et elles étaient beaucoup
plus saines, sans maladies par rapport au groupe témoin !
Quand le
la est accordé à 432 Hz au lieu du 440 Hz, toutes les autres notes de
musiques sont aussi corrigées vers leurs fréquences harmonieuses
correspondant au la de référence et aux fréquences de la nature qui nous
entourent. Quelques correspondances :
La : 432 Hz : L’eau, Ondes Alpha cérébrales idéal au repos pour un fonctionnement cérébral harmonieux Ré : 288 Hz : La précession de notre planète Terre, Battement idéal du coeur humain au repos Sol : 384 Hz : Oxygène
Les plantes aussi y réagissent favorablement, elles poussent plus vite et deviennent resplendissantes.
Le
battement du cœur de la planète aurait une pulsation de 144 Hz, la plus
saine qui existe. Le battement du cœur d’un être humain adulte au repos
est idéalement de 72 battements par minute, ce qui correspond exactement
à un sixième de 432 Hz ou la moitié de 144. Le 144 Hz est aussi la
fréquence du D ou du Ré quand le la est accordé au 432 Hz.
Le 432
Hz est aussi une harmonique du 8 Hz. Le 8 Hz est le rythme de notre
fréquence cérébrale Alpha dans laquelle notre processeur parallèle, ou
nos deux hémisphères du cerveau, sont synchronisés pour fonctionner
ensembles en harmonie.
Le
néo-cortex du cerveau, 90% inutilisé commence à s’éveiller avec cette
synchronisation et elle s’installe dans toutes les cellules du cerveau
pour créer un flux d’information maximal.
Écouter la
musique accordée au La naturel harmonise nos hémisphères cérébraux, ce
qui nous éveille à l’orchestre de nos pensées, dans les cathédrales de
nos esprits. [...]
Le diapason
officiel est depuis 1953 une vibration de 440 Hertz (cycles par
secondes). C'est la tonalité la# du téléphone fixe en France. La
tendance actuelle est à une dérive vers les aigus. Les groupes de
musique moderne et les pianos des solistes sont généralement accordés à
442 Hz, pour rendre la sonorité plus "brillante".
La
Résonance de Schumann (onde électromagnétique produit par le couple
ionosphère-écorce terrestre) correspond à 432 Hz (8 x 54 multiplication
d'un cycle de 8 Hz) 8 Hz est également le rythme de notre fréquence
cérébrale Alpha par laquelle nos deux hémisphères cérébraux sont
synchronisés pour fonctionner en harmonie. Le néocortex dont 90% est
inutilisé, commence à s'éveiller avec cette synchronisation qui opère
par un flux d'information maximal dans tous les neurones via les
dendrites.
Les
Dauphins peuvent entendre nos pensées, car ils captent les ultrasons
(fréquences supérieures à 20 kHz). Ainsi, nos ondes cérébrales Alpha,
autour de 8 Hz, leur parviennent telle une musique.
Les
humains, dans un état non chamanique, ne peuvent pas entendre les 8 Hz,
étant limités à une gamme comprise entre 20 et 20 000 Hz. Mais ces
harmoniques nous sont audibles à 72 Hz (9 x 8 Hz), 144 Hz (18 x 8 Hz) et
bien sûr 432 Hz évoqués plus haut. Toutes ces harmoniques sont
semblables à des miroirs qui se réfléchissent en cascade et à travers
lesquels passent les 8 Hz.
En
accordant les instruments sur un "la" à 432Hz (au lieu de 440 ou 442),
cela a pour effet d'"ouvrir" le système énergétique du corps humain. A
l'écoute d'une musique accordée à 432 Hz, l'état de bien-être est
extraordinaire, sans avoir recours à une quelconque substance
artificielle, unifient la lumière, le temps, l'espace, la matière, le
son, le magnétisme, l'ADN, l'intelligence, et la conscience, invitant à
une transformation planétaire qui emprunte la voie du milieu.
«
En comprenant les différences entre les figures géométriques causées
par les fréquences du LA à 432 VS 440 hertz, vous réaliserez comment ils
ont brisé et brouillé nos harmonie vibratoires et champs magnétiques.
Ça prendra une révolution musicale pour faire réaliser cela au monde
entier. À regarder et entendre jusqu'à la fin. Sans paroles. »
En
1936, l' American Standards Association a recommandé que le La au-dessus
du Do moyen soit réglé en 440 Hz. Cette norme a été embrassée par l'
International Organisation for Standardisation en 1955 en tant qu' ISO
16. Depuis, elle a servi de référence pour l' étalonnage des pianos,
violons, et tout les autres instruments de musique.
Cependant, tout les instruments datant d'il y a plus de 70 ans sont réglés sur le La 432 Hz : Pourquoi?
Le La 432 Hz (environ 1/2 ton en dessous du 440Hz) est une harmonique
(ou fréquence de résonnance) de la fréquence vibratoire de la Terre et
de l'eau. L'eau est le constituant principale de toute vie terrestre,
notre corps y compris!
Un instrument ou une musique en La 432Hz ont donc un impact important
sur notre cops. 1ls nous font "vibrer" bien plus qu'au son d'une musique
(ou d' un instrument) en 440Hz (qui n'est pas du tout une harmonique de
la fréquence de l'eau!). La musique "résonne" donc au plus profond de
nos cellules et les imprègne de toutes ses vibrations.
D'après des études fréquencielles, on a constaté que les musiciens des
siècles précédants accordaient leurs instruments sur le La 432Hz ( Bach,
Mozart,...)
On remarque aussi qu'un grand nombre d'artistes contemporains
diminuaient leur fréquence d'accordage ou leur chant, car ils trouvaient
que "ça sonnait mieux'. Et devinez à quelle fréquence ils s'arrêtaient ?
Le La 432Hz !
Parmis
ces artistes, on trouve entres autres : Jim Morrison, Jimi Hendrix,
Stevie Ray Vaughan, Janis Joplin, John Lennon, Elvis Presley, Kurt
Cobain...
Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter le site de Franck Nabet : Harmony Music.
Avant
la standardisation de 440Hz, de nombreux pays et organisations
suivaient la recommandation de 435Hz émise par le gouvernement
Autrichien en 1885.
L’industrie
de la musique américaine a atteint son propre compromis non-officiel de
440 Hz en 1926, et l’a utilisé dans la fabrication des instruments.
En
1936, l’American Standards Association a recommandé que le La au-dessus
du Do moyen soit réglé en 440 Hz. Cette norme a été embrassée par
l’International Organization for Standardization en 1955 (et fut
réaffirmée par eux en 1975) en tant qu’ISO 16. Depuis, elle a servie de
fréquence audio de référence pour l’étalonnage des pianos, violons, et
des autres instruments de musique (WikipediA).
« Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique. »
Texte écrit en 2008 et adapté au sonore pour l'occasion d'unediffusion sur différentsfaisceaux hertziens d'Europe, dans le cadre du projet "Radia" en janvier 2009.Le programme de" Radia" est à trouver sur radioswap.net
Part 1
On
sait d’ores et déjà tous et toutes que le « la (3)» est une vibration
sonore de 440 « ondulations » par seconde. Que ces ondulations par
secondes se nomment Hertz de par le nom de celui qui les a mises en
évidence. On sait moins que la fréquence du « sol (3) » est de 392Hz et
celle du « si (3) de 494Hz, hors, sans ces 2 valeurs pour compléter
l’information, la valeur isolée de 440Hz n’a pas de raison particulière
d’être nommée « la » et on ferait mieux d’y associer une tonalité
plutôt qu’un mot.
Tant
qu’à envisager qu’il s’agit d’un « la » et que donc il participe de
l’harmonie au sein de la gamme, les notes voisines ( en l’occurrence à 2
demi-tons vers le bas : le « sol » et vers le haut : le « si » ) avec
leur valeur, éclairent au moins sur l’échelle physique et
mathématique qu’arpentent les octaves, à la source, en réalité, de leur
sens. Les échelons et paliers qu’on y trouve révèlent une toute autre
logique que celle qu’on dénote pour les degrés, centimètres, secondes ou
même pour les notes de musique.
Il y a 48 « unités » (hertz) qui séparent le « sol(3) » du « la(3) » contre 54 entre « la(3) » et « si(3) »
Donc en principe 96hz entre « sol(4) » et « la(4) » et 108 jusque « si(4) »
Le
nombre de ces « unités » va s’amplifiant de façon proportionnellement
accélérée au cours de la progression en fréquence, progression qu’on dit
logarithmique alors que le même phénomène interprété en notes apparaît
linéaire.
Le
statut particulier du « la » lui vient du fait qu’à 440 (multiple de 11
découlant d’un système proto-décimal de fractions par 9), il tombe
mathématiquement juste dans saprogression
d’octaves : 220 pour le « la(2) », 440 pour « la(3) » , 880 pour
« la(4) » et 1760 pour « la(5) » alors que les autres notes doivent se
décaler de façon un peu arbitraire pour s’inscrire dansla
courbe (mi(3,4,5) équivaut respectivement à 330, 659, 1319 et « re » à
294, 587, 1175). Ce sont ces décalages qui tempèrent la gamme depuis le
XVIème siècle. Une vraie rigueur mathématique imposerait des décimales
mais une demi-ondulation, un quart ou 73% d’ondulation n’est « rien du
tout » en matière d’ondes.
Ainsi,
le « la » apparaît comme le pilier de l’édifice : issu d’un système
tridimensionnel par 11, il le transpose dans du bidimensionnel en
12demi-tons. Il en a découlé un monde de déclinaisons où se proclame
souveraine l’harmonie. Il a s’agit, comme pour les mois de l’année de
faire plier au duodécimal un système plus complexe et subtil, rendant
nécessaire le recours aux années bissextiles d’un côté et de l’autre,
imposant un canevas rigoureux, inaccessible à la conceptualisation
purement intuitive et aux imperfections faisant loi.
Si effectivement l’exploitation de cette gamme aoffert aux oreilles des chosesdélicieuses
pour à peu près tous les goûts, elle n’en a pas moins limité le champs
d’appréciation à certaines fréquences plutôt qu’à d’autres et j’ai peine
à croire que nous « êtres humains » au contraire d’instruments, avons
en toutes circonstancesbesoin d’un « la 440 » A ses
débuts pendant la Renaissance, on l’accordait dit-on à 436 et à présent à
442. Certains jours ou ailleurs ne serait-il pas plus « juste » à
450 ? à 402 ou à 500hz ?
Qu’en
était-il avant que ce « la » ne devienne « étalon universel » ? Les
créateurs d’instruments se retrouvaient-ils vraiment façe à ces choix ?
Il
reste à constater que ce qu’était une réelle diversité d’accordage
parmis tous les folklores du monde à généralement tendu à se mettre au
diapason, petit à petit pour s’aligner sur les instruments tempérés et
se trouver, non sans compromis, une place dans la gamme.
Part 2
C’est évidemment le commerce desinstruments, conçus depuis la renaissance sur ce mode tempéré, qui le premier a profité de cette uniformisation tout en la motivant.
De nos jours, l’approche intuitive du clavier d’un piano n’ouvre pas sur les secrets etsubtilités de la composition, tout au contraire, les noires offrent « petit cow-boy » ou« petit
chinois » et les blanches : de vagues comptines. Il en va de même pour
le manche d’une guitare conformément accordée, qui offre à vide ou en
simples barrés de « vilains accords ». Ces instruments ne dévoilent ni
n’offrent généreusement leur sens de l’harmonie mais font miroiter qu’un
savoir est à acquérir pour recevoir quelques applaudissements.
Applaudissements qui souvent s’adressent avant tout au « la ».
Qu’aurait
donc la fréquence de 440Hz de plus que les autres à nos oreilles, pour
qu’on en produise ainsi des diapasons ? Serait-elle source autonome de
plus de plaisir ou d’équilibre que les fréquences voisine ? Existe-t-il
une phase avec le biologique, le magnétique ou l’atomique à cette
cadence ?( Certes avec le digital à 44100 il peut y avoir « phénomène » ).
N’est-ce
là qu’un artifice pour que tous les musiciens du monde soient
potentiellement toujours accordés au cas où ils seraient amenés à réunir
leurs musiques ? Le plus vraisemblable doit être dans cette dernière
hypothèse mais il s’agit surtout des différents instruments qui sont
amenés à se mélanger, se combiner, se remplacer et s’interchanger dans
des arrangements pour toutes sortes de formations.
Ainsi
il me semble étrange que les solistes (au moins dans leurs travaux en
solos) n’aient pas développés plus d’intérêt à explorer des décalage
s
d’avec le « la ». Une des seules pratiques en usage avant l’avènement
de nouvelles musiques dites « contemporaines » et « bruitiste » aura été
d’augmenter de quelques hertz l’instrument qui devait se démarquer dans
l’orchestre, comme « plus fougueux et énergique ».
Les voies expérimentales qui nous ont conduits par-delà le bruit, devant des musiques auxsonorités
atonales, hasardeuses désordonnées ou réordonnées semblent avoir été
ouvertes principalement au tout début du XXème siècle, suivant de près
les avancements scientifiques dont l’apparition du cinéma, de la radio
et la production de sons électr(on)iques.Ces
scientifiques et chercheurs ont étés amenés à explorer de nouvelles
textures sonores et à les présenter à la curiosité et l’imaginaire
collectif. Ce sont des compositeurs comme Arnold Schoenberg et Anton
Webern qui les premiers ont osé avec « l’Ecole de Vienne » une totale
libération des dogmes harmoniques directement au sein de l’orchestre
classique. Un peu plus tard et parallèlement, des artistes souvent issus
ouproches de mouvements aux propos plus plastiques ou
littéraire à la base, comme « Dada » et le « Futurisme » et qui
transposaient au sonore ce que le visuel avait mis en évidence pour une
révolution de la perception, les Marcel Duchamp, Luigi Russolo, John
Cage par exemple ont fait valoir en tant que pionniers, des déclinaisons
de la musique qui s’inscrivent dans une quête de la libération de
l’expression artistique en général. Ne nous leurrons pas, depuis le
temps, ces domaines sonores du moins acoustiques avaient dût être
explorés avant eux, au cours d’expériences sans lendemains ou sans
traces.
Les
vestiges d’instruments préhistoriques dont les différents accordages
restent évaluables de nos jours, comme des flûtes, sifflets à trous,
puis flûtes de Pan semblent avoir démontrés l’absence totale de système
ou de référence commune. Ceci tend à démontrer qu’aucune prédominance
formelle ne se soit imposée de par la nature physique de ces expériences
primales et que comme « la » ne s’imposait pas, et bien on l’a imposé à
sa place.
Jusqu’à
nos jours, les centrales téléphonique câblées offrent encore
« généreusement » à leurs abonnés de plus en plus rares, une tonalité
censée énoncer le « la ». S’en est fini chez les opérateurs en
téléphonie mobile.
Notons
au passage que nos anciens médias de reproduction des sons, comme les
disques vinyles et les bandes magnétiques, présentaient la particularité
d’être analogiques et moins précis dans la pratique qu’en théorie,
ainsi la vitesse de défilement pouvait varier d’un appareil à l’autre ou
en fonction de l’alimentation électrique. Il était donc
quasi-impossible pour tout-un-chacun de distinguer si les tonalités
reproduites étaient conformément accordées avec la gamme tempérée, sauf
s’il s’agissait d’accompagner cette source d’un instrument qu’il fallait
alors généralement « detuner ». Ainsi, inévitablement, tout utilisateur
pouvait sciemment ou involontairement modifier la vitesse de
déroulement et par-là, les hauteurs de notes, par de simples actions
mécaniques ou électriques, ce qui cesse d’être vrai avec le CD et les
procédés numériques.
Part 3
Le
digital garantit cette fidélité de reproduction. Ce qui sera joué aura
exactement les mêmes propriétés sonores que ce qui y aura été déposé et
seules des actions digitales pourront dès-lors influer. Les évolutions
de ce matériel numérique tendent au contraire à proposer aux simples
utilisateurs, de pouvoir modifier la vitesse tout en gardant intactes
les tonalités, rendant à-priori de plus en plus improbable à nos
oreilles de se nourrire « lyriquement » de fréquences en dehors de ce
crible qu’impose la gamme. Les effets subtils qu’entraîne cette
sélection arbitraire sont difficilement évaluables. L’audio-psycho-phonologie ou « méthode Tomatis », en temps que thérapie oucomme
procédé diagnostique, dresse des profils pour rendre compte du fait que
pour chacun(e)s, certaines fréquences sont devenues plus ou moins
audibles ou identifiables au cours des différentes évolutions. Des
influences psychologiques et mêmes pathologiques pourraient y
correspondre ou s’y mêler.
Néanmoins,
depuis des siècles et des siècles, comme pilier de l’Harmonie qui
souvent nous accompagne en boite à musiques depuis nos premières heures,
la majorité de ceux et celles qui même auraient voué leur vie à la
musique, sont totalement incapables d’évaluer de leur chef, donc sans
point de comparaison, la hauteur sonore d’un « la », un « vrai », un
« 440 », en le faisant sonner de la voix à l’improviste et avec
certitude.
C’est consternant, merci. Clap, Clap, Clap.
Texte et voix, montages, musiques originales et sons par djp
Solo de flute traversière par Quentin Manfroy
Merci à tous ceux et celles qui m'ont prêtés leur LA...
djp 12/2008
Musique 432Hz récemment proposée et composée par Eldeweiss Concept, merci à lui pour le lien.
Les »trois
singes sages » (appelés également les »trois singes mystiques ») est
une ancienne icône sacrée dont la
signification originale nous a intentionnellement été cachée par
l’Élite.
Connaître la vérité secrète de la directive du symbole ancien
»Ne pas voir le Mal,
ne pas entendre le Mal,
ne pas
dire le Mal »
(alors qu’en français on traduit de manière simpliste
par »ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire ») peut vous doter de
moyens que vous ne pensiez pas
possibles et changer votre vie à jamais.
Dans cet article, nous
dévoilerons la signification ancienne authentique du symbole, et nous
verrons pourquoi cette signification a intentionnellement été
dissimulée.
Si vous pensiez connaître la signification du symbolisme des trois singes sages, vous allez y repenser peut-être autrement.
L’Élite nous a appris
(c’est à dire les médias de masse et leurs sociétés commanditaires)
qu’il signifie de feindre l’ignorance devant la conduite
fautive des autres plutôt que de la dénoncer :
»Dans le monde
occidental, la phrase est souvent utilisée pour se référer à ceux qui
font les choses de manière impropre, en regardant
ailleurs, en refusant de le reconnaître, ou en feignant
l’ignorance. »
(ou dit autrement, ne pas vouloir voir ce qui pourrait poser problème, ne rien vouloir dire de ce qu’on sait pour
ne pas prendre de risque et ne pas vouloir entendre pour pouvoir faire « comme si on ne savait pas »)
—Wikipédia
Le problème est que
»fermer les yeux » sur la mauvaise conduite des autres n’est pas la
signification authentique ou le message spirituel
original oriental.
C’est une signification de remplacement fausse et
corrompue.
L’importance de l’ancien symbole d’origine
La portée du
symbolisme original nous a été caché pour de bonnes raisons : la vérité
est bien plus puissante, bien plus porteuse de force, plus
magique et plus évolutive spirituellement que ce que l’Élite veut
faire connaître aux masses.
»Le Mahatma Gandhi a fait une seule exception à son mode de vie non matérialiste, ce fut une petite statue des trois
singes »
—Wikipédia
Le Mahatma Gandhi, l’un des héros mondiaux les plus aimés
Mizaru, cachant ses
yeux, ne voit pas le mal.
Kikazaru, couvrant ses oreilles, n’entend pas
le mal.
Iwararu, recouvrant sa bouche, ne dit pas le
mal. Ils incarnent tous les trois le principe proverbial.
Mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ?
Prenons la première
phrase : »Ne pas voir le Mal ». Elle veut dire juste ce qu’elle dit :
»Ne pas voir le mal, » ou
dédaigne le mal. Ne regarde pas le mal, ne l’observe ni ne sois
séduit par lui, ne le désire pas, ne le laisse pas entrer dans ton
système, pas même pour un seul instant.
Pourquoi non ?
Vous n’avez jamais bu
du lait périmé ? Mangé de la viande avariée ? Du mauvais fromage ?
Quand vous l’avalez, vous le digérez. Et
quand vous le digérez vous en devenez malade.
Votre corps l’absorbe,
et quand votre corps réalise que ce n’est pas bon, il a besoin de
l’expulser rapidement, d’une manière ou d’une
autre. C’est la même chose
avec le mal. Quand nous voyons le mal, nous le digérons, et en le
digérant le mal devient une partie de nous. Nous devons alors
l’enlever d’une certaine façon, ce qui donne souvent un résultat
négatif. Pour beaucoup, cette
idée de »voir » le mal équivaloir à »digérer » le mal peut sembler une
ânerie.
Mais il y a ici un
puissant et profond principe à l’œuvre. Pour utiliser une
comparaison simple, il y a un fait prouvé que voir la violence dans les
médias (TV, films, jeux vidéo) nous fait penser et agir de
manière plus violente :
»Des milliers
d’études depuis 1950 ont posé la question de savoir s’il y a un lien
entre le spectacle de la violence dans les médias et un
comportement violent
. Toutes, sauf 18 ont répondu oui.
Une preuve
écrasante venant de la recherche.
La violence médiatisée peut contribuer
à un comportement agressif, une désensibilisation vis à
vis de la violence, des cauchemars et la peur des blessures.
Regarder des émissions violentes est relié aussi à une moindre empathie
envers les autres. »
Université du Michigan, système de santé
Voir de la
violence nous fait agir avec plus de violence.
Pareillement, quand nous
»voyons le mal », nous l’intériorisons.
Et quand
nous l’intériorisons, il devient une part de nous, ce qui veut dire
en fait que le mal a besoin de faire son chemin. S’il n’a pas
d’exutoire, le mal ravage nos corps et nos esprits.
L’ancienne directive
de »Ne pas voir le Mal » est une sage maxime qui cherche à nous
protéger du mal en nous avertissant en premier lieu
de ne pas le »voir ».
Sculpture du 17ème siècle au-dessus de la porte d’un temple Toshogu à Nikko, Japon
La phrase
suivante, »Ne pas entendre le Mal », repose sur le même principe.
Quand
nous entendons le mal, il devient une partie de
nous. Notre corps l’absorbe comme une éponge.
À nouveau, c’est comme
manger de la viande avariée ; le corps ne peut le supporter, et a
besoin de l’évacuer. »Ne pas dire le
Mal » est un peu différent.
Voir et entendre représentent deux des cinq
sens (avec le toucher, le goût et l’odorat).
Mais
parler n’est pas l’un des sens.
Voir et entendre impliquent tous
deux d’intégrer quelque choses dans le corps, alors que parler implique
d’en sortir quelque chose.
Le principe »Ne pas
dire le Mal » est donc différent des deux autres.
Dans un sens, on peut
le voir comme le résultat des deux autres. En
d’autres mots, si vous ne voyez pas le mal et n’entendez pas le mal
vous ne direz pas de mal parce que vous serez purs.
C’est la formule 1 +
1 = 2.La question est :pourquoi cette simple sagesse nous reste cachée ?
Si bien cachée que de nombreux américains se moqueront de
l’explication authentique des trois singes sages que je viens de présenter ?
Ceux qui se
moquent devraient réaliser que cette sagesse est ancienne et on peut
remonter 2500 ans en arrière pour ce code de sagesse suivi par
de multiples civilisations évoluées en Chine, en Inde, au Japon et
ailleurs.
Sa sagesse a été adoptée par de grands penseurs comme
Confucius :
»Ne regarde pas ce qui est contraire à la droiture ; n’écoute pas ce qui est contraire à la droiture ; ne dis pas ce qui est
contraire à la droiture ; ne fais aucun geste contraire à la droiture. »—Confucius, 500 avt JC
Nous trouvons des
idées semblables dans d’autres religions éloignées et systèmes
spirituels.
Un exemple en est le bouddhisme, »Voie noble et
juste » qui est la directive pratique du Bouddha pour un
développement éthique et mental dans le but de libérer l’individu de la
souffrance, des attachements et de l’illusion ; et qui
conduit finalement à comprendre la vérité de toute chose :
Compréhension juste
Pensées justes
Discours juste
Action juste
Mode de vie juste
Effort juste
Conscience juste
Concentration juste
Dans l’ancien
zoroastrisme (1200 avt JC), les mots »Humata, Hukhta, Hvarshta, »
exprimaient la principale idée de la religion. Ils
définissaient la maxime »bonnes pensées, bons mots, bonnes
actions ».
Comme cette
philosophie est simple et pure. Pour revenir d’un négativisme
destructif, pour garder nos yeux des images et impressions qui ne sont
pas
constructifs pour notre croissance spirituelle.
Cette philosophie,
qui a certainement été adoptée par Gandhi comme une vérité universelle,
compare l’esprit à une feuille blanche, qui garde sa pure
couleur quand elle est associée à ceux qui poursuivent des idéaux
spirituels avec la même vision, qui refusent d’exposer leur esprit et
l’esprit des autres à »l’ordre inférieur des
choses ».
Caché par l’Élite
Pourquoi, alors,
les médias de masse propulsent-ils de plus en plus le mal sur nous ?
Pourquoi sommes-nous bombardés de mal, de violence et
de peur par tous les côtés ?
Obligés de l’absorber, comme le lait
périmé, la viande avariée et le mauvais fromage ?
Les films hollywoodiens deviennent de plus en plus tordus, maléfiques et sinistres.
Les films d’Hollywood nous obligent à violer l’ancienne maxime »Ne pas voir le Mal »
Les jeux vidéo des enfants deviennent plus violents, sanglants, crus :
À gauche : photo d’un jeu vidéo pour enfant violent. À droite : les enfants réagissent à la violence de Columbine.
Les chaînes de télévision diffusent des programmes de plus en plus perturbants et imagés.
Des images et sons du mal venant
de programmes TV sont stockés dans nos cerveaux. Quand le poste est
éteint, ils hantent nos esprits – consciemment et
inconsciemment – et rejaillissent en mauvais comportement
La musique est
devenue plus violente avec les années, une bonne partie creuse, en
termes de paroles, couvertures d’album, vidéos et art
associé :
L’industrie musicale, possédée et distribuée par l’Élite, fait la promotion de la violence aux jeunes générations
Ajoutez à cela le
poison qu’on est obligé d’ingurgiter avec les journaux d’informations à
la TV et sur le câble.
Les nouvelles chaque jour à la
une sur toutes les chaînes se ressemblent : »Dix morts, six enlèvements, quatre tués, deux assassinés, un brûlé, des bombes, le terrorisme arabe, la haine, la violence
raciste, la corruption, les arrestations de masse, l’effondrement de l’économie, la guerre des sexes et al Qaida ».
Regarder les nouvelles à la TV ramène sur nous le mal, la violence, la peur et la négativité.
En regardant les
nouvelles, nous voyons et entendons le mal tout le temps.
Nous en sommes
bombardés. Comment le ressentez-vous ? Triste,
effrayant, nerveux, en colère, dépressif, etc.. D’accord ?
Qu’en est-il
maintenant si vous découvrez que ce Mal vous est destiné…exprès ?
L’Élite fait vraiment cela exprès. Leur but est de déstabiliser
la société et de nous empêcher d’avoir de l’énergie.
En même temps,
ils nous cachent l’ancienne sagesse des trois singes, nous dérobant
vraiment le principal outil/enseignement dont nous avons
besoin pour nous défendre.
Comme de nombreuses
grandes sagesses, l’ancien enseignement nous avertissant de ne pas voir,
entendre et dire le mal a été subtilement mis à
l’envers et il sert d’arme contre nous.
La maxime a été transformée
en outil de perversion – »vois le mal, entends le mal, dis le mal » –
un mécanisme de contrôle qui bloque la
lumière, arrête la croissance spirituelle et entrave la noble et
graduelle révélation d’une plus grande vérité, sagesse et réalisation
spirituelles.
« Nous avons un quatrième frère, il n’admet pas le Mal, mais il a quitté le groupe pour une carrière politique »
Le mal qu’on nous a
fait avaler de force fait beaucoup plus de dégâts qu’on ne l’imagine.
Il a plus d’effet négatif qu’on ne le réalise.
Il crée
le cancer dans notre corps.
Dans nos esprits. Nous sommes
constamment exposés à un mal puissant et comme nous ne réalisons pas les
dommages qu’il nous fait nous ne sommes pas conscients que
nous essayons de le rejeter.
Pire, nous sommes participants
volontaires dans sa consommation, non par choix, mais parce que nous
pensons que c’est normal, étant nés et ayant grandi dans la
société, dans ce système. Nous ne réalisons pas qu’il a été conçu à
dessein pour nous déstabiliser mentalement et physiquement, laissant le
contrôle à l’Élite et maintenant les masses malades,
réprimées, effrayées et serviles.
Se défendre
Que faire pour se défendre ?
Éteignez la
TV ! Arrêtez de soutenir Hollywood !
Arrêtez d’acheter des tickets de
cinéma ! N’achetez pas de journaux, ni de
magazines. Résistez en ne regardant pas les nouvelles.
Diffusez
l’info et avertissez surtout les jeunes que le système est truqué, que
le jeu a fait ’tilt’.
Prenez conscience
qu’il y a de nombreux moyens positifs de rejeter le mal qui nous bouffe. L’exercice, la méditation, l’écriture, la lecture, la
course à pied, le chant, le vélo. Dans l’antiquité les jeux
olympiques ont été institués pour que les cités-états et les royaumes
puissent exprimer la colère l’hostilité et le mal refoulés
envers les autres par un moyen positif et même joyeux.
Les anciens organisaient des jeux
olympiques pour canaliser de manière constructive le mal qu’ils
ressentaient les uns pour les autres. Cette sagesse a été
aujourd’hui perdue.
Oui, il existe un
mal réel dans le monde (les terroristes avec des bombes, des meurtres,
des lois qui enlèvent nos libertés et des difficultés
économiques authentiques).
Mais souvenez-vous toujours que le mal et
la peur n’arrivent en réalité qu’en »dehors » et non pas »en » vous.
Tout le négatif arrivant au dehors
est hors de notre contrôle jusqu’à ce que nous puissions contrôler
ce qu’il se passe en nous.
Ceci commence avec le contrôle de nos
sentiments et réactions aux événements extérieurs.
Nous avons
le pouvoir de changer ces événements et ce pouvoir réside dans un
changement personnel. Ainsi, nous possédons chacun un immense pouvoir.
Dès que vous vous
sentez apeuré, reconnaissez-le comme juste une pensée et demandez-vous
consciemment : pourquoi ai-je peur ?
La cause de
ma peur est-elle une menace immédiate pour ma sécurité ou mon
bien-être ?
Si non, elle est alors complètement illusoire et devrait
être éliminée.
Nous sentons très souvent des choses que
notre mental invente. Des choses qui peuvent arriver dans l’avenir,
mais ne sont pas encore réelles pour nous.
Si nous permettons à cette
peur de persister, nous attirerons probablement les
choses mêmes que nous redoutons.
Repoussez ces pensées et
concentrez-vous, en fait méditez, uniquement sur les choses positives
que vous souhaitez voir arriver et non les résultats qui vous font
peur.
En conclusion
L’ancienne
signification authentique des trois singes sages a été censurée, bannie
et éloignée de vous. Originaire de l’orient, la
signification du symbole a été changée à l’ouest par les »puissants
qui ne devraient pas l’être » et aujourd’hui l’icône des trois singes
sages présentent quelque chose qui est
totalement étranger à sa nature.
Si vous
souhaitez voir un réel changement dans votre vie, vous voudrez peut-être
imprimer une photo du symbole des singes et la garder sur
votre bureau ou dans votre voiture. Faites ainsi comme Gandhi.