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jeudi 19 février 2026

Humanoïdes reptiliens






 Quand le sol s’ouvre : Archives britanniques, humanoïdes reptiliens et le mystère souterrain de la Pennsylvanie


En 2008, une vague de documents déclassifiés par le ministère de la Défense britannique a ravivé un pan entier de l’ufologie que beaucoup pensaient relégué aux marges les plus controversées de la recherche. 

Parmi ces archives figurait un dossier volumineux de 318 pages, consacré à la « correspondance sur les objets volants non identifiés ». Mais un chapitre en particulier a immédiatement attiré l’attention des chercheurs indépendants, des historiens du secret et des amateurs d’énigmes inexpliquées.

Son titre, dérangeant et sans ambiguïté, tranche avec le ton administratif habituel : « Le mystère de l’iniquité dévoilé : la réalité de la race serpentine et l’origine souterraine des OVNIS ».

 Le document ne traite pas d’engins observés dans le ciel, mais d’entités décrites comme vivant sous la surface de la Terre, liées à des environnements miniers et à des réseaux cavernicoles profonds.




L’un des récits les plus troublants concerne un événement supposément survenu au début des années 1940 à Dixonville, dans le comté d’Indiana, en Pennsylvanie, une région alors fortement marquée par l’exploitation du charbon. Selon le rapport, deux inspecteurs de mines auraient été envoyés sur place après l’effondrement d’un puits. Quinze mineurs étaient portés disparus, probablement ensevelis.



Lorsque les équipes de secours pénétrèrent dans la mine, elles découvrirent rapidement un premier corps. Mais les blessures observées ne correspondaient pas aux traumatismes habituels causés par un éboulement. Le cadavre présentait de profondes lacérations, décrites comme des entailles nettes, comparables à des marques de griffes. 

À mesure que d’autres corps furent retrouvés, le même schéma se répétait. Plusieurs victimes ne semblaient pas avoir été écrasées par des roches. Elles donnaient l’impression d’avoir été attaquées.

Plus inquiétant encore, tous les mineurs ne furent jamais localisés.


Le rapport affirme que, lors de la poursuite des recherches, les inspecteurs auraient découvert un passage dissimulé menant à une vaste caverne inconnue des plans officiels. C’est dans cet espace que l’un des inspecteurs aurait fait face à ce qu’il décrivit plus tard comme un humanoïde reptilien de grande taille, à la peau écailleuse. 

Le témoin déclara que la créature avait pris la fuite et qu’elle ne ressemblait à rien de connu, ni humain ni animal. Ses mots, rapportés dans le document, sont sans équivoque : « ce n’était pas de ce monde ».




Le dossier va plus loin. Il suggère que ces entités seraient capables de manipuler la roche et la terre, provoquant des effondrements partiels pour sceller des galeries ou empêcher toute poursuite. D’autres incidents similaires, impliquant des mineurs retrouvés morts ou disparus dans des circonstances jugées anormales, sont également mentionnés dans différentes mines de Pennsylvanie.


Aucune confirmation officielle n’a jamais été apportée par les autorités américaines concernant ces événements. Aucun registre public ne fait état d’une enquête criminelle de cette nature, et aucune preuve matérielle n’a été produite pour étayer l’existence de ces entités. Les sceptiques évoquent des récits exagérés, des amalgames avec des accidents miniers violents ou des reconstructions tardives influencées par des mythes locaux.


Pourtant, la présence même de ce chapitre dans des archives militaires britanniques interroge. Pourquoi un ministère de la Défense étranger compilerait-il, analyserait-il et conserverait-il de tels récits, s’ils relevaient uniquement du folklore ou de l’imagination ? Pourquoi évoquer une origine souterraine du phénomène OVNI, à rebours du narratif classique des visiteurs venus de l’espace ?



Ce dossier s’inscrit dans une tradition plus large de récits évoquant des intelligences non humaines liées aux profondeurs terrestres, une hypothèse dite « cryptoterrestre » ou « intraterrestre », parfois évoquée dans certaines branches de l’ufologie contemporaine. Dans cette perspective, les OVNIS ne viendraient pas uniquement du ciel, mais émergeraient parfois du sol, des océans ou de réseaux souterrains encore inconnus.


À ce stade, aucune conclusion définitive ne peut être tirée. Le cas de Dixonville demeure non vérifié, non corroboré, mais profondément dérangeant. Il pose une question fondamentale, rarement abordée dans le débat public : et si certaines zones interdites de la planète cachaient non pas des vestiges du passé, mais des réalités que l’humanité n’a jamais été prête à affronter ?


Entre mythe, désinformation, secret militaire et hypothèses radicales, cette affaire rappelle que le phénomène OVNI ne se limite peut-être pas à ce que l’on observe dans le ciel… mais aussi à ce qui pourrait se tapir sous nos pieds.

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