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lundi 19 janvier 2026

LES DUMBS

 LES DUMBS UN MONDE SOUS LA SURFACE 

Parceque nous sommes dans cette ère où la divulgation fait rage, où tout ce qui nous était caché refait surface et est mis en lumière, parlons des tunnels souterrains (DUMBS) dont certains se trouvent à des kilomètres sous la surface de notre planète




 Êtes-vous prêt à suivre le lapin blanc dans son terrier? 

Parcequ'il est important que vous sachiez quel monde se trouve sous terre pendant que l'humain vit sa vie sagement et se plaint de ses petits tracas du quotidien, sans savoir ce qui se joue réellement sous ses pieds. 


Des soldats d'élites faisant partie d'une alliance nettoient et assainissent le monde d'en dessous. "Certains savent mais tout le monde se tait!" 


Pendant que l'humain de surface se fait balloter par une caste politique inventant des dettes fictives basées sur une monnaie fiduciaire ou une pseudo 3ème Guerre mondiale. 

Pendant qu'elle impose des moyens de transports vieillissants ou une médecine dépassée...ce que l'humain de surface considère comme l'enfer n'est rien comparé avec ce qui se trame en profondeur. 

Des milliers de kms de réseaux souterrains quadrillent les profondeurs du globe, permettant de relier les continents à des vitesses vertigineuses.


 COMMENT ? 

Avec des technologies de transports qui dépassent les connaissances de I'humain de surface où seuls les personnes accréditées y ont accès. 

Pourquoi l'enfer est- il toujours représenté en bas?

 "Parcequ'il se trouve réellement sous nos pieds." 

 Pendant que l'humain fait son métro boulot dodo dans l'illusion du monde qui l'entoure, des troupes et brigades d'élites représentants des milliers de soldats spécialement formés, harpentent ces réseaux souterrains et font face à des créatures non humaines qu'on pourrait croire sortie d'un film de Sciences fictions.





Des êtres involutifs féroces, puissants et particulièrements organisés et supérieurs à l'homme. Pendant que l'humain de surface n'a connaissance des rites sataniques et sacrificiels exécutés par une bande d'encapuchés à l'effigie de "la Bête" en échange d'une gloire assurée en surface, ces mêmes troupes découvrent des enfants mutilés, des restes d'organes et bien d'autres horreurs. 

Pendant que l'humain de surface se préoccupe de ce qu'il va bien pouvoir manger le soir, ces libérateurs tombent sur des laboratoires d'expérimentations, d'hybridations, des chimères. Il découvrent également des espaces de stockages de cristaux, d'or et de certaines matières nécessaires à ces êtres involutifs. 





Mais surtout ils mènent des combats rudes, subissent des pertes pour libérer l'humain d'en haut qui est loin de se douter que son avenir se joue six pieds sous  terre . 

Ces entités exogènes doivent leur présence aux accords conclus avec I'humain gouvernant de surface, qui en échange de matières premières et d'êtres humains, se voit accorder des technologies révolutionnaires, et des connaissances du fonctionnement de l'univers et des mondes subtils. 

Mais les choses sont entrain de changer  !! 

 Ces soldats de l'alliance bénéficient d'armements et d'équipements de hautes technologies pour faire face à ces êtres venus d'ailleurs. 

Ils bénéficient de l'aide de factions extraterrestres "positives" mais aussi de l'appui d'humains ayant la faculté de se projeter psychiquement sur des plans éthériques pour brouiller, cibler ou encore protéger les troupes physiques avant leur arrivée. 

D'autres sont des voyageurs du temps, ils se déplacent et sélectionnent les meilleurs lignes de temps pour un résultat redoutable et sür.

 Ce combat ne se joue pas que sur le plan physique mais bien en intrication avec le temps et les dimensions.

 BIENTÔT LA VÉRITÉ REMONTERA À LA SURFACE !!

 Si tu as lu jusqu'au bout bravo!! A partir de maintenant tu ne regarderas plus le sol de la même manière ... Adrien-Sicard Merci au courageux officier Frédéric Boussard qui m'a inspiré pour cette publication 





Les DUMBS ont été construits jours et nuits à partir des années 1940,

 lorsqu'après la Seconde Guerre Mondiale, George HW Bush a organisé la CIA, a importé des experts nazis du Mind Control aux États-Unis et au Canada pour faire des expériences tortueuses sur des enfants et a financé la construction des tunnels.

Rien qu'aux États-Unis, il existe plus de 120 DUMBS qui relient la plupart des grandes villes, y compris toutes les capitales, les bases militaires américaines, les bases de la marine américaine, les bases de l'armée américaine, les camps d'entraînement militaire de la FEMA et les centres de contrôle du DHS 

( Le département de la Sécurité intérieure des États-Unis )



 Les tunnels sont situés à plus de 3 km sous terre, avec des diamètres allant de 16 km de haut à 50 km de large [!!!]. 

Ils contenaient de grandes villes souterraines avec des stations d'expérimentation humaine reliées par des trains à grande vitesse à lévitation magnétique pouvant atteindre 2400 km/h.



Au cours des 40 dernières années, plus de 12 000 milliards de dollars ont été prélevés sur le budget noir de la CIA pour financer le creusement, la construction et l'entretien de l'énorme infrastructure clandestine nécessaire à la fondation d'un gouvernement mondial unique et d'une religion du Nouveau Monde.

Les tunnels souterrains profonds (DUMBS) sont détruits les uns après les autres après que les forces spéciales de l'Alliance aient sauvé plusieurs millions d'enfants torturés ou emprisonnés.

 Plus d'un million rien qu'en Australie. La dernière en date des opérations mondiales est le sauvetage de plus de 100 000 enfants traumatisés et de cadavres trouvés à deux miles sous la Maison Blanche et le Capitole.





L'Australie était le pire qu'elles avaient vu jusqu'à qu'ils descendent sous Washington DC...
Depuis 2017, sur ordre du Président Trump et de la Pentagon Pedophile Task Force, les Marines et les forces spéciales américaines se sont entraînés et ont formé des forces militaires dans le monde entier pour le sauvetage de millions de ces enfants nus, torturés et malformés et de leurs cadavres dans les DUMBS, aux États-Unis et dans le monde entier.




Les tunnels sont utilisés par l'élite politique et mondiale, ainsi que par des groupes de pédophiles locaux et des sacrifices d'enfants en l'honneur de Satan

Les tunnels sont également des stations d'entraînement pour les enfants qui suivent les auteurs de crimes de Satan, afin de les traumatiser et de leur permettre de contrôler leur propre personnalité ou celle des enfants kidnappés, et ainsi d'assurer un contrôle à vie sur les victimes.

Parmi les cadavres et les victimes piégés dans le vaste système de tunnels à travers le monde, on trouve des préadolescentes enceintes, des bébés difformes, des tas de petits cadavres dont le corps semble être utilisé pour le prélèvement d'organes, des enfants nus - dont certains n'ont jamais vu la lumière du jour - enfermés dans des cages, électrochocs pour des expériences humaines, prélèvement d'organes, torture mentale, exploitation sexuelle et production d'adrénochrome. (Le sang d'un enfant traumatisé provoquerait un "high" et une inversion de l'âge, bien que l'interruption de l'approvisionnement signifie une mort horrible pour les auteurs).

 
Comme dans toutes les grandes villes du monde, les DUMBS se trouvaient sous la Chine de Wuhan, où la pandémie de C19 a commencé, et étaient reliées au barrage des Trois Gorges.





Si vous observez les zones où des tremblements de terre sont signalés et que vous comparez les distances et les profondeurs, vous comprenez qu’il s’agit des DUMBS en cours de destruction par l’Alliance.


Il en est de même pour toutes les activités volcaniques, carrières, geysers. La Terre gronde car le nettoyage se fait.
Par respect pour ces enfants aucune photo n'est publiée ici.
Merci à Kali Kali Dupre pour la traduction effectuée sur ces vidéos.


https://www.youtube.com/watch?v=1IkaFT6zXnE


https://odysee.com/@kali.kali:9/DUMB-1%C3%A8re-partie:f


https://odysee.com/@kali.kali:9/DUMB-2%C3%A8me-partie:3



 J'enquête sur l'affaire de Philip Schneider, un géologue et ingénieur américain qui, selon lui, a bossé sur des projets secrets du gouvernement et a été témoin d'une bataille souterraine avec des aliens à la base de Dulce, au Nouveau-Mexique.

M Schneider a affirmé qu'il avait survécu à une attaque alien alors qu'il construisait des installations souterraines, et qu'après ça, il a décidé de balancer la vérité sur les projets secrets du gouvernement et la collaboration avec des êtres venus d'autres planètes. Il a aussi parlé de technologies de pointe et de complots à grande échelle.

Le truc le plus flippant, c'est qu'il est mort dans des circonstances mystérieuses. Sa mort a été officiellement classée comme un suicide, mais ses fans et sa famille pensent qu'il a été assassiné pour le faire taire.

T'en penses quoi de cette affaire ? Tu le connaissais déjà ? Tu crois qu'il y a du vrai dans ce que Schneider racontait, ou c'est juste une autre histoire de complot ? T'as des infos ou des théories sur ce qui s'est vraiment passé à Dulce ?

 

Réponse: Claire-Estelle Freyburger


 Un monde sous nos pieds . Aujourd'hui, beaucoup d'informations refont surface, révélant des réalités cachées sous la surface de notre planète. Des réseaux souterrains existent, traversant des kilomètres de profondeur, et certaines équipes de lumière veillent à la sécurité et à l'harmonie de ces espaces invisibles. 

Pendant que la vie quotidienne continue en surface, ces forces bienveillantes travaillent à préserver l'équilibre et à soutenir l'évolution de l'humanité. Elles agissent non seulement sur le plan physique, mais aussi à travers les dimensions subtiles et le temps, en harmonie avec le flux de la création.

 Certaines entités ou situations complexes peuvent exister dans ces profondeurs, mais elles sont rencontrées par des équipes alignées qui œuvrent pour la libération, la protection et l'évolution.

 Ces interventions sont souvent invisibles pour la plupart des humains, mais elles participent à la manifestation de l'ordre et de la lumière sur Terre. Nous pouvons tous contribuer à cette élévation de conscience: en nous ancrant, en cultivant la paix intérieure et en restant attentifs à notre guidance intérieure, nous participons à l'harmonie globale. Bientôt, davantage de vérités et de compréhensions émergeront à la surface.

 Observer le monde avec un regard ouvert et conscient permet de percevoir la profondeur et la beauté de la création, même là où elle semble cachée.

dimanche 18 janvier 2026

Haim Eshed

 

Haim Eshed, le programme spatial israélien et la “Fédération galactique



Quand les initiés parlent, l’humanité devrait écouter — ou, à tout le moins, s’interroger sérieusement.
Pendant près de trois décennies, Haim Eshed a occupé l’un des postes les plus sensibles de l’appareil scientifique et sécuritaire israélien. 
Professeur, ingénieur aérospatial reconnu, ancien directeur du programme de sécurité spatiale d’Israël, il n’a jamais été un marginal ni un provocateur. Sa carrière s’est construite au cœur des systèmes satellitaires, du renseignement stratégique et des programmes classifiés. Autrement dit, au plus près de ce que les États considèrent comme vital.

C’est précisément pour cette raison que ses déclarations publiques, rendues à partir de 2020, ont provoqué un choc considérable, bien au-delà du cercle déjà très attentif de l’ufologie.




La “Fédération galactique” : une affirmation explosive

Haim Eshed a affirmé l’existence d’une “Fédération galactique”, qu’il décrit comme une alliance organisée de civilisations non humaines observant et étudiant l’humanité depuis longtemps. 
Selon lui, la Terre ne serait ni isolée ni ignorée, mais intégrée dans un dispositif de surveillance et de contacts graduels. Plus troublant encore, il a déclaré que certains gouvernements, notamment ceux des États-Unis et d’Israël, seraient déjà au courant de cette réalité et auraient entretenu des formes de coopération limitées, à la fois scientifiques et stratégiques.

Eshed ne parle pas de visites anecdotiques ou de simples survols inexpliqués. Il évoque une relation structurée, encadrée, volontairement tenue secrète afin d’éviter une rupture brutale dans la compréhension que l’humanité a d’elle-même.




Le facteur Trump et la question de la “préparation” humaine"

L’une de ses déclarations les plus commentées concerne le président américain Donald Trump. Selon Eshed, Trump aurait été informé de l’existence de cette présence non humaine, mais aurait été explicitement dissuadé de la révéler

La raison avancée n’est ni politique ni militaire, mais civilisationnelle : l’humanité ne serait pas prête.

Pas prête psychologiquement, face à l’effondrement de la certitude d’être seule dans l’Univers.
Pas prête socialement, face aux bouleversements religieux, culturels et idéologiques qu’une telle annonce provoquerait. Pas prête spirituellement, enfin, à accepter que l’intelligence humaine ne soit pas le sommet absolu de la création.
 Selon Eshed, une divulgation brutale pourrait entraîner panique, désorganisation sociale et crise profonde des systèmes de croyances.

Un discours d’initié, pas de contacté

Un point essentiel distingue Haim Eshed de nombreux témoins controversés : il n’a jamais affirmé avoir rencontré personnellement des extraterrestres. Il ne se présente ni comme un “contacté” ni comme un messager. Il insiste au contraire sur le fait que ses propos reposent sur des informations classifiées, des échanges internes et des connaissances accumulées durant ses fonctions officielles.

Cette posture est déterminante. Eshed parle en technicien, en responsable de programme, en homme de dossiers — pas en prophète. C’est précisément ce qui rend ses affirmations difficiles à balayer d’un revers de main.

Une résonance troublante avec l’ufologie et les traditions anciennes

Pour les chercheurs en ufologie, les propos d’Eshed résonnent fortement avec plusieurs éléments déjà bien documentés :
– la constance des observations d’OVNI sur des sites stratégiques ;
– la notion de contrôle discret plutôt que d’invasion ;
– l’idée d’un contact progressif, indirect, étalé sur des générations.




Pour d’autres, plus sensibles aux dimensions symboliques et spirituelles, son discours fait écho à des traditions anciennes parlant de “gardiens”, de messagers célestes ou d’êtres intermédiaires observant l’humanité sans s’y révéler pleinement. 
Dans cette perspective, la divulgation ne serait pas seulement une affaire de technologie ou de vaisseaux, mais une évolution de la conscience humaine elle-même.

Un témoignage impossible à ignorer

Que l’on adhère ou non à ses conclusions, une chose demeure incontestable : Haim Eshed n’est pas un homme quelconque, et ses paroles ne relèvent ni de l’improvisation ni de la quête de notoriété. Elles posent une question fondamentale, dérangeante, mais désormais incontournable : Et si le plus grand secret de notre époque n’était pas l’existence d’une intelligence extraterrestre… mais le fait que certains savent et que le reste de l’humanité n’est pas encore prêt à entendre ?

Dans l’histoire de l’ufologie, peu de déclarations auront été aussi lourdes de conséquences potentielles. Et peut-être, comme le suggère Eshed lui-même, la véritable révélation n’est pas une date, ni un événement spectaculaire, mais un processus lent, destiné à préparer l’humanité à regarder le ciel, et elle-même, autrement.  

La bible de Kolbrin




Ovnis : Enquêtes & Révélations 


 La Bible Kolbrin, un texte ancien de 3 600 ans qui bouleverse l’histoire humaine


Il existe des livres que l’histoire reconnaît, classe et commente.

Et puis il y a ceux qui semblent glisser entre les époques, survivre aux incendies, aux guerres, aux dogmes, comme s’ils refusaient obstinément de disparaître.

La Bible Kolbrin appartient à cette seconde catégorie.

Présentée par ses détenteurs comme un manuscrit vieux de plus de trois millénaires, la Kolbrin intrigue depuis des décennies chercheurs indépendants, historiens alternatifs et lecteurs curieux.

 Elle ne prétend pas remplacer les textes bibliques connus. Elle se place ailleurs. En marge. Dans un angle mort de la mémoire humaine.



Ce qui frappe d’emblée, ce n’est pas seulement son ancienneté supposée, mais la nature même de ce qu’elle raconte. Car la Kolbrin ne s’intéresse pas uniquement aux hommes, aux rois ou aux prophètes.

 Elle parle surtout de cycles, d’effondrements, de savoirs perdus et d’une humanité bien plus ancienne que celle décrite par les récits traditionnels.

Selon la tradition associée à ce texte, l’humanité n’aurait pas commencé avec Adam et Ève, mais aurait traversé plusieurs âges successifs, séparés par des catastrophes globales ayant effacé presque toute trace des civilisations précédentes. Une idée qui, sans être nouvelle, trouve dans la Kolbrin une cohérence troublante.


Le texte évoque des peuples antédiluviens, des sociétés avancées technologiquement et spirituellement, détruites par leur propre déséquilibre ou par des phénomènes cosmiques incontrôlables. Ces survivants, réfugiés sous terre ou dispersés à la surface du globe, seraient devenus les figures mythologiques que les traditions ultérieures ont transformées en dieux, géants ou anges.


Dans cette perspective, les fameux « anges déchus » ne seraient ni célestes ni surnaturels. Ils seraient humains. Mortels. Héritiers d’un monde disparu. Des hommes porteurs d’un savoir trop grand pour une humanité redevenue primitive.



Cette lecture heurte frontalement les interprétations religieuses classiques, mais elle rejoint étonnamment de nombreux mythes universels. 

De l’Atlantide de Platon aux légendes sumériennes, des dieux civilisateurs d’Amérique centrale aux récits nordiques des âges du monde, une même idée revient : l’histoire humaine ne serait pas linéaire, mais cyclique.

La Kolbrin ne serait pas un livre unique, mais une compilation. Elle rassemblerait onze textes distincts

Six d’origine égyptienne, rédigés après l’Exode hébraïque, et cinq attribués à des sages celtes plusieurs siècles après la mort de Jésus. Une rencontre improbable entre deux traditions que tout semblait opposer.


Selon la légende, ces manuscrits auraient été sauvés lors de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie, catastrophe intellectuelle majeure de l’Antiquité. Des rouleaux auraient été exfiltrés vers la Judée, puis transportés jusqu’en Grande-Bretagne. Leur conservation serait ensuite assurée à Glastonbury, lieu déjà chargé de symbolisme, avant un nouvel incendie au XIIe siècle qui aurait failli les détruire définitivement.


C’est à cette époque qu’une partie du savoir aurait été gravée sur des plaques de bronze, pour résister au feu et au temps. D’où l’appellation de Bronzebook. Une tentative désespérée de préserver quelque chose que les gardiens considéraient comme vital pour les générations futures.

Mais vital à quel titre ?


Là où la Kolbrin devient véritablement troublante, c’est dans sa description des catastrophes passées et futures. Le texte évoque à plusieurs reprises un objet céleste errant, nommé parfois simplement « le Destructeur ». Il ne s’agit pas d’un dieu vengeur, mais d’un corps cosmique dont les passages périodiques provoqueraient bouleversements climatiques, inversions magnétiques, déluges et extinctions.

Le récit n’est pas poétique au sens religieux du terme. Il est brutal. Presque clinique dans certaines descriptions. Le ciel qui s’assombrit. Les étoiles qui semblent changer de place. La chaleur extrême suivie d’un froid mortel. Les mers qui se dressent. Les terres qui se fendent.

( Ndr Daath10:   Hercobulus ;  Nibiru ou Neberu ??)


Ce passage, souvent cité, fascine parce qu’il ne ressemble pas à une vision mystique, mais à une tentative archaïque de décrire un phénomène astronomique incompris. 

Certains y voient la trace d’un impact ancien, d’autres l’écho du Younger Dryas, cette période de refroidissement brutal survenue il y a environ 12 800 ans et encore débattue aujourd’hui par les scientifiques.

Faut-il y voir une prophétie ? Ou le souvenir lointain d’un traumatisme collectif transmis sous forme symbolique ?



La Kolbrin ne donne pas de date. Elle ne prédit pas explicitement une fin imminente. Elle avertit. Elle insiste sur une idée centrale : l’humanité oublie toujours ce qui l’a déjà détruite.


C’est peut-être là que réside la dimension la plus dérangeante du texte. Il ne parle pas de punition divine. Il parle de répétition. De cycles que l’homme refuse de reconnaître. De savoirs que l’on rejette jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

La question fondamentale demeure alors entière : la Bible Kolbrin est-elle authentique ?


Aucune preuve archéologique formelle ne permet aujourd’hui de l’attester sans réserve. Aucun manuscrit daté de manière indépendante ne peut être présenté comme irréfutable. Mais inversement, aucun élément ne permet non plus de la classer définitivement comme une invention moderne.


Elle flotte dans une zone grise. Celle où les textes ne sont ni validés, ni réfutés. Où l’histoire officielle hésite à s’aventurer.


C’est précisément cette zone qui dérange.

Car si la Kolbrin était entièrement fausse, pourquoi aurait-elle survécu sous tant de formes, de transmissions fragmentées, de récits convergents ? Et si elle contenait ne serait-ce qu’un fragment de vérité, alors notre vision de l’histoire humaine devrait être profondément révisée.


Non pas pour y voir des extraterrestres ou des civilisations magiques, mais pour accepter une idée plus inconfortable encore : l’humanité pourrait être beaucoup plus ancienne, beaucoup plus fragile, et beaucoup plus amnésique que nous aimons le croire.

La Kolbrin ne demande pas la foi. Elle n’impose rien. Elle pose une question silencieuse, presque gênante :

Et si notre civilisation n’était pas la première à croire qu’elle est la dernière ?


Peut-être que ce manuscrit n’est pas un livre de révélations. Peut-être est-il simplement un miroir. Un rappel ancien adressé à une humanité persuadée d’avoir tout compris, alors qu’elle n’a peut-être fait que recommencer une histoire déjà écrite — et déjà oubliée.


Car certains textes ne cherchent pas à convaincre.

Ils attendent simplement que nous soyons enfin capables de les entendre.



Ovnis : Enquêtes & Révélations