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dimanche 18 janvier 2026

Haim Eshed

 

Haim Eshed, le programme spatial israélien et la “Fédération galactique



Quand les initiés parlent, l’humanité devrait écouter — ou, à tout le moins, s’interroger sérieusement.
Pendant près de trois décennies, Haim Eshed a occupé l’un des postes les plus sensibles de l’appareil scientifique et sécuritaire israélien. 
Professeur, ingénieur aérospatial reconnu, ancien directeur du programme de sécurité spatiale d’Israël, il n’a jamais été un marginal ni un provocateur. Sa carrière s’est construite au cœur des systèmes satellitaires, du renseignement stratégique et des programmes classifiés. Autrement dit, au plus près de ce que les États considèrent comme vital.

C’est précisément pour cette raison que ses déclarations publiques, rendues à partir de 2020, ont provoqué un choc considérable, bien au-delà du cercle déjà très attentif de l’ufologie.




La “Fédération galactique” : une affirmation explosive

Haim Eshed a affirmé l’existence d’une “Fédération galactique”, qu’il décrit comme une alliance organisée de civilisations non humaines observant et étudiant l’humanité depuis longtemps. 
Selon lui, la Terre ne serait ni isolée ni ignorée, mais intégrée dans un dispositif de surveillance et de contacts graduels. Plus troublant encore, il a déclaré que certains gouvernements, notamment ceux des États-Unis et d’Israël, seraient déjà au courant de cette réalité et auraient entretenu des formes de coopération limitées, à la fois scientifiques et stratégiques.

Eshed ne parle pas de visites anecdotiques ou de simples survols inexpliqués. Il évoque une relation structurée, encadrée, volontairement tenue secrète afin d’éviter une rupture brutale dans la compréhension que l’humanité a d’elle-même.




Le facteur Trump et la question de la “préparation” humaine"

L’une de ses déclarations les plus commentées concerne le président américain Donald Trump. Selon Eshed, Trump aurait été informé de l’existence de cette présence non humaine, mais aurait été explicitement dissuadé de la révéler

La raison avancée n’est ni politique ni militaire, mais civilisationnelle : l’humanité ne serait pas prête.

Pas prête psychologiquement, face à l’effondrement de la certitude d’être seule dans l’Univers.
Pas prête socialement, face aux bouleversements religieux, culturels et idéologiques qu’une telle annonce provoquerait. Pas prête spirituellement, enfin, à accepter que l’intelligence humaine ne soit pas le sommet absolu de la création.
 Selon Eshed, une divulgation brutale pourrait entraîner panique, désorganisation sociale et crise profonde des systèmes de croyances.

Un discours d’initié, pas de contacté

Un point essentiel distingue Haim Eshed de nombreux témoins controversés : il n’a jamais affirmé avoir rencontré personnellement des extraterrestres. Il ne se présente ni comme un “contacté” ni comme un messager. Il insiste au contraire sur le fait que ses propos reposent sur des informations classifiées, des échanges internes et des connaissances accumulées durant ses fonctions officielles.

Cette posture est déterminante. Eshed parle en technicien, en responsable de programme, en homme de dossiers — pas en prophète. C’est précisément ce qui rend ses affirmations difficiles à balayer d’un revers de main.

Une résonance troublante avec l’ufologie et les traditions anciennes

Pour les chercheurs en ufologie, les propos d’Eshed résonnent fortement avec plusieurs éléments déjà bien documentés :
– la constance des observations d’OVNI sur des sites stratégiques ;
– la notion de contrôle discret plutôt que d’invasion ;
– l’idée d’un contact progressif, indirect, étalé sur des générations.




Pour d’autres, plus sensibles aux dimensions symboliques et spirituelles, son discours fait écho à des traditions anciennes parlant de “gardiens”, de messagers célestes ou d’êtres intermédiaires observant l’humanité sans s’y révéler pleinement. 
Dans cette perspective, la divulgation ne serait pas seulement une affaire de technologie ou de vaisseaux, mais une évolution de la conscience humaine elle-même.

Un témoignage impossible à ignorer

Que l’on adhère ou non à ses conclusions, une chose demeure incontestable : Haim Eshed n’est pas un homme quelconque, et ses paroles ne relèvent ni de l’improvisation ni de la quête de notoriété. Elles posent une question fondamentale, dérangeante, mais désormais incontournable : Et si le plus grand secret de notre époque n’était pas l’existence d’une intelligence extraterrestre… mais le fait que certains savent et que le reste de l’humanité n’est pas encore prêt à entendre ?

Dans l’histoire de l’ufologie, peu de déclarations auront été aussi lourdes de conséquences potentielles. Et peut-être, comme le suggère Eshed lui-même, la véritable révélation n’est pas une date, ni un événement spectaculaire, mais un processus lent, destiné à préparer l’humanité à regarder le ciel, et elle-même, autrement.  

La bible de Kolbrin




Ovnis : Enquêtes & Révélations 


 La Bible Kolbrin, un texte ancien de 3 600 ans qui bouleverse l’histoire humaine


Il existe des livres que l’histoire reconnaît, classe et commente.

Et puis il y a ceux qui semblent glisser entre les époques, survivre aux incendies, aux guerres, aux dogmes, comme s’ils refusaient obstinément de disparaître.

La Bible Kolbrin appartient à cette seconde catégorie.

Présentée par ses détenteurs comme un manuscrit vieux de plus de trois millénaires, la Kolbrin intrigue depuis des décennies chercheurs indépendants, historiens alternatifs et lecteurs curieux.

 Elle ne prétend pas remplacer les textes bibliques connus. Elle se place ailleurs. En marge. Dans un angle mort de la mémoire humaine.



Ce qui frappe d’emblée, ce n’est pas seulement son ancienneté supposée, mais la nature même de ce qu’elle raconte. Car la Kolbrin ne s’intéresse pas uniquement aux hommes, aux rois ou aux prophètes.

 Elle parle surtout de cycles, d’effondrements, de savoirs perdus et d’une humanité bien plus ancienne que celle décrite par les récits traditionnels.

Selon la tradition associée à ce texte, l’humanité n’aurait pas commencé avec Adam et Ève, mais aurait traversé plusieurs âges successifs, séparés par des catastrophes globales ayant effacé presque toute trace des civilisations précédentes. Une idée qui, sans être nouvelle, trouve dans la Kolbrin une cohérence troublante.


Le texte évoque des peuples antédiluviens, des sociétés avancées technologiquement et spirituellement, détruites par leur propre déséquilibre ou par des phénomènes cosmiques incontrôlables. Ces survivants, réfugiés sous terre ou dispersés à la surface du globe, seraient devenus les figures mythologiques que les traditions ultérieures ont transformées en dieux, géants ou anges.


Dans cette perspective, les fameux « anges déchus » ne seraient ni célestes ni surnaturels. Ils seraient humains. Mortels. Héritiers d’un monde disparu. Des hommes porteurs d’un savoir trop grand pour une humanité redevenue primitive.



Cette lecture heurte frontalement les interprétations religieuses classiques, mais elle rejoint étonnamment de nombreux mythes universels. 

De l’Atlantide de Platon aux légendes sumériennes, des dieux civilisateurs d’Amérique centrale aux récits nordiques des âges du monde, une même idée revient : l’histoire humaine ne serait pas linéaire, mais cyclique.

La Kolbrin ne serait pas un livre unique, mais une compilation. Elle rassemblerait onze textes distincts

Six d’origine égyptienne, rédigés après l’Exode hébraïque, et cinq attribués à des sages celtes plusieurs siècles après la mort de Jésus. Une rencontre improbable entre deux traditions que tout semblait opposer.


Selon la légende, ces manuscrits auraient été sauvés lors de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie, catastrophe intellectuelle majeure de l’Antiquité. Des rouleaux auraient été exfiltrés vers la Judée, puis transportés jusqu’en Grande-Bretagne. Leur conservation serait ensuite assurée à Glastonbury, lieu déjà chargé de symbolisme, avant un nouvel incendie au XIIe siècle qui aurait failli les détruire définitivement.


C’est à cette époque qu’une partie du savoir aurait été gravée sur des plaques de bronze, pour résister au feu et au temps. D’où l’appellation de Bronzebook. Une tentative désespérée de préserver quelque chose que les gardiens considéraient comme vital pour les générations futures.

Mais vital à quel titre ?


Là où la Kolbrin devient véritablement troublante, c’est dans sa description des catastrophes passées et futures. Le texte évoque à plusieurs reprises un objet céleste errant, nommé parfois simplement « le Destructeur ». Il ne s’agit pas d’un dieu vengeur, mais d’un corps cosmique dont les passages périodiques provoqueraient bouleversements climatiques, inversions magnétiques, déluges et extinctions.

Le récit n’est pas poétique au sens religieux du terme. Il est brutal. Presque clinique dans certaines descriptions. Le ciel qui s’assombrit. Les étoiles qui semblent changer de place. La chaleur extrême suivie d’un froid mortel. Les mers qui se dressent. Les terres qui se fendent.

( Ndr Daath10:   Hercobulus ;  Nibiru ou Neberu ??)


Ce passage, souvent cité, fascine parce qu’il ne ressemble pas à une vision mystique, mais à une tentative archaïque de décrire un phénomène astronomique incompris. 

Certains y voient la trace d’un impact ancien, d’autres l’écho du Younger Dryas, cette période de refroidissement brutal survenue il y a environ 12 800 ans et encore débattue aujourd’hui par les scientifiques.

Faut-il y voir une prophétie ? Ou le souvenir lointain d’un traumatisme collectif transmis sous forme symbolique ?



La Kolbrin ne donne pas de date. Elle ne prédit pas explicitement une fin imminente. Elle avertit. Elle insiste sur une idée centrale : l’humanité oublie toujours ce qui l’a déjà détruite.


C’est peut-être là que réside la dimension la plus dérangeante du texte. Il ne parle pas de punition divine. Il parle de répétition. De cycles que l’homme refuse de reconnaître. De savoirs que l’on rejette jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

La question fondamentale demeure alors entière : la Bible Kolbrin est-elle authentique ?


Aucune preuve archéologique formelle ne permet aujourd’hui de l’attester sans réserve. Aucun manuscrit daté de manière indépendante ne peut être présenté comme irréfutable. Mais inversement, aucun élément ne permet non plus de la classer définitivement comme une invention moderne.


Elle flotte dans une zone grise. Celle où les textes ne sont ni validés, ni réfutés. Où l’histoire officielle hésite à s’aventurer.


C’est précisément cette zone qui dérange.

Car si la Kolbrin était entièrement fausse, pourquoi aurait-elle survécu sous tant de formes, de transmissions fragmentées, de récits convergents ? Et si elle contenait ne serait-ce qu’un fragment de vérité, alors notre vision de l’histoire humaine devrait être profondément révisée.


Non pas pour y voir des extraterrestres ou des civilisations magiques, mais pour accepter une idée plus inconfortable encore : l’humanité pourrait être beaucoup plus ancienne, beaucoup plus fragile, et beaucoup plus amnésique que nous aimons le croire.

La Kolbrin ne demande pas la foi. Elle n’impose rien. Elle pose une question silencieuse, presque gênante :

Et si notre civilisation n’était pas la première à croire qu’elle est la dernière ?


Peut-être que ce manuscrit n’est pas un livre de révélations. Peut-être est-il simplement un miroir. Un rappel ancien adressé à une humanité persuadée d’avoir tout compris, alors qu’elle n’a peut-être fait que recommencer une histoire déjà écrite — et déjà oubliée.


Car certains textes ne cherchent pas à convaincre.

Ils attendent simplement que nous soyons enfin capables de les entendre.



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