L’APOCALYPSE ATOMIQUE ENFOUIE ! : José Bouillon
Hiroshima n’a jamais été l’origine. Ce n’était qu’un écho, un avertissement tardif lancé à une humanité sourde.
En effet. On nous enseigne que l’âge nucléaire s’est ouvert en 1945, dans un éclair aveuglant au-dessus du Japon.
Mais les archives interdites, celles qu’on ne trouve ni dans les manuels ni dans les musées, murmurent une vérité plus ancienne et plus lourde :
la Terre a déjà été consumée par le feu atomique, bien avant que l’homme ne prétende maîtriser les étoiles.
Les textes sacrés ne sont pas des poèmes.
Ce sont des rapports de catastrophe, codés dans le langage des survivants terrifiés.
Dans le Mahabharata, on parle d’armes qui obscurcissaient le ciel, d’explosions si intenses que l’acier coulait comme de l’eau, d’ombres humaines imprimées à jamais dans la pierre, de corps qui se désagrégeaient vivants – cheveux et ongles tombant comme des feuilles mortes.
Ce ne sont pas des légendes. Ce sont les symptômes précis d’une irradiation massive. Ce sont les stigmates d’une technologie qui n’aurait jamais dû appartenir à ce monde.
Les tablettes sumériennes évoquent un « vent mauvais » : une mort qui glissait entre les murs sans les faire tomber. Les habitants s’effondraient, les palais restaient intacts. Exactement l’empreinte d’une bombe à neutrons : un anéantissement clinique, invisible, absolu.
Ne cherchez pas dans les bibliothèques.
Regardez sous vos pieds.
Des plaines de Mésopotamie vitrifiées, transformées en verre par une chaleur impossible. Des déserts anciens où l’on trouve encore des couches de trinitite verte, vestiges d’une fusion nucléaire préhistorique.
Des anomalies radioactives autour de la mer Morte qui défient toute explication géologique naturelle.
Ce n’étaient ni foudres divines ni éruptions volcaniques.
C’étaient des détonations délibérées.
Les Anunnaki n’ont pas quitté la Terre après un accord pacifique.
Ils sont partis en la ravageant. Ils ont incendié leurs propres installations, effacé des lignées entières, scellé des laboratoires souterrains, réduit au silence les derniers témoins.
La véritable première guerre mondiale n’a pas opposé des nations humaines : elle a opposé des puissances extra-terrestres au-delà de l’humanité, manipulant une énergie que nous n’avons redécouverte que pour en frôler à nouveau l’abîme.
Le grand mensonge n’est pas de nous faire croire que la bombe atomique est récente.
Le grand mensonge est de nous laisser penser que nous en sommes les auteurs.
L’histoire officielle n’est qu’un écran de fumée, un mur érigé pour contenir ce qui couve encore sous les cendres.
La question n’est plus de savoir si cela s’est produit.
La question est : qu’est-ce qui a été réveillé dans ces brasiers oubliés… et pourquoi, aujourd’hui, ont-ils si peur que cela se réveille à nouveau ?
Réponse : Didier Chauvet
Si incroyable que cela paraisse, on a découvert en Inde des éléments tendant à prouver que certaines cités furent détruites par des explosions atomiques. Quand les fouilles de Mohenjo-Daro et Harappa parvinrent au niveau des rues, des squelettes éparpillés apparurent, souvent mains jointes et affalés dans les rues, comme frappés par une tragédie atroce et instantanée.
Insistons : ces hommes gisaient simplement dans les rues, sans sépulture. Or, ces squelettes sont âgés – au dire même des archéologues les plus prudents – de milliers d’années ! Comment expliquer cela ?
Pourquoi ces corps n’ont-ils ni pourri ni été dévorés par des animaux ?
D’où vient qu’ils ne présentent aucune trace de mort violente ?
Ces squelettes sont parmi les plus radioactifs jamais trouvés, à égalité avec ceux de Nagasaki et d’Hiroshima.
Des chercheurs russes ont notamment découvert un squelette présentant un taux de radioactivité cinquante fois supérieur à la normale.
L’archéologue russe A. Gorbovsky a fait état dans Riddles of Ancient History (1966) du haut niveau d’irradiation présenté par les squelettes.
Des milliers d’objets fondus – baptisés « pierres noires » – ont également été trouvés à Mohenjo-Daro, qui semblent être des fragments de récipients en terre soudés par une chaleur extrême.
D’autres cités découvertes dans le nord de l’Inde présentent des signes d’explosions de grande ampleur. L’une de ces cités, située entre le Gange et les collines de Rajmahal, semble avoir été soumise à une chaleur intense.
D’énormes masses de murailles et de fondations se sont fondues ensemble, littéralement vitrifiées.
https://inde.eklablog.com/legendes-nucleaires-a179978034
Comme il n’existe pas le moindre signe d’éruption volcanique à Mohenjo-Daro ni dans les autres cités, la seule explication possible d’une chaleur capable de fondre des récipients de terre est une explosion atomique ou quelque autre arme inconnue.
Le Cachemire porte lui aussi des stigmates de ce conflit titanesque. Les ruines massives du temple de Parshapour, en bordure de Srinagar, présentent le spectacle d’une destruction totale et l’on jurerait qu’une explosion a soufflé les énormes blocs de pierre qu’on voit dispersés alentour sur une vaste superficie.
Est-ce le résultat de ces armes prodigieuses qui faisaient l’atrocité des batailles décrites par le Mahabharata ?
Les hommes de l’Antiquité maîtrisaient-ils une technologie de pointe dont nous avons perdu la trace ? Il est temps d’en savoir un peu plus sur cette fantastique énigme.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire