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mercredi 4 mars 2026

Base lunaire par Ingo Swann.

 




Ce que l’espion psychique de la CIA affirme avoir vu sur la Lune


États-Unis, années 1970. En pleine Guerre froide, la CIA cherche à comprendre si l’URSS développe des capacités d’espionnage « non conventionnelles ». 

Dans un bâtiment discret du Stanford Research Institute, un petit groupe de chercheurs étudie ce qu’ils appellent la vision à distance : l’idée qu’un individu pourrait percevoir à distance un lieu inaccessible, sans support technique.


Au centre de ce programme expérimental se trouve un homme calme, à la diction mesurée : Ingo Swann.



Artiste new-yorkais, esprit analytique, sans tendance mystique affichée. Les rapports déclassifiés le décrivent comme « méthodique » et « remarquablement stable émotionnellement ». Contrairement à l’image caricaturale du « médium », Swann travaille sur des protocoles contrôlés, chronométrés, répétés, observés par des physiciens.


Ses résultats surprennent. Il décrit des installations militaires soviétiques sans y avoir mis les pieds. Des coordonnées, des détails techniques, des structures. Certaines de ses informations, selon les documents publiés après 1995, se révèlent correctes ou suffisamment précises pour attirer l’attention de plusieurs branches du renseignement américain.


C’est alors que quelque chose se produit — un tournant que Swann lui-même raconte des années plus tard.

On lui demande de « voir » la Lune.

Pas la surface photographiée par la NASA.  Pas les sites d’atterrissage.

Des zones non révélées au public.




Swann suit sa procédure habituelle : respiration lente, effacement des images internes, puis perception des formes et mouvements. Dans son témoignage, il écrit :

« Je ne m’attendais qu’à du silence minéral.  Mais j’ai perçu de la lumière intérieure, comme des installations éclairées. Et puis j’ai vu du mouvement. Quelque chose y vivait. »


Selon son récit, il distingue des structures géométriques. Pas de simples rochers.Des formes régulières, orientées, parfois semi-translucides, comme du verre ou du métal poli.  Puis des silhouettes.  Humanoïdes.

Non hostiles, mais conscientes de sa présence, comme si l’acte même d’observation était réciproque.

Il raconte qu’à cet instant : « J’ai compris que regarder, c’était être vu. »

Swann affirme qu’à son retour, un officier non identifié lui aurait ordonné de ne plus jamais évoquer cette séance.

Il dit avoir obéi pendant plus de vingt ans.



L’après-coup


Pendant toute la durée du Projet Stargate, Swann reste un « opérateur » clé.

Des militaires, des analystes, des neuroscientifiques interagissent avec lui.

Les conclusions scientifiques officielles du programme, publiées en 1995, déclarent que : « Certains résultats étaient statistiquement significatifs mais aucune application exploitable n’a pu être démontrée. »

(Source : U.S. Gouvernement Printing Office, 1995, déclassification du programme Stargate.)


Autrement dit :

Les résultats étaient étranges, parfois troublants, mais trop incompréhensibles pour être utilisés opérationnellement.

Concernant la Lune, aucune agence, aucun laboratoire, aucune source officielle n’a validé les affirmations de Swann.

Je le dis clairement : Il n’existe aucune preuve matérielle publique confirmant l’existence de structures ou d’entités non humaines sur la Lune. 

Ce que nous avons est un témoignage — cohérent, constant, réfléchi — mais seul. Ce que cela change . Le récit de Swann reste une pièce singulière dans l’histoire des programmes secrets américains. Ce n’est pas une preuve. Ce n’est pas une fiction. C’est un témoignage stable, précis, jamais contredit par son auteur, même en privé, même vieillissant.


Il soulève une question qui ne peut plus être ignorée :

Si la conscience peut observer à distance, alors le cosmos n’est plus silencieux.  Et si quelque chose sur la Lune a vu Ingo Swann — alors nous ne sommes pas les observateurs.

Nous sommes observés.

La pyramide de THOT

L’ARCHITECTURE DE L’ASCENSION :



Révélation de la Grille d’Énergie Libre des Pyramides & du Plan de Thot 


L’histoire de l’humanité n’est pas une progression linéaire ; c’est le récit d’une brillance oubliée et d’une ingénierie cosmique .

La Grande Pyramide n’a jamais été un tombeau — elle était une machine bio géométrique, un pont vivant entre le cœur de la Terre et l’éther cosmique .

Conçue par Thot l’Atlante et une fédération de races stellaires, ces structures servaient de cœur battant d’un système mondial d’énergie libre et de catalyseur pour l’évolution de l’âme humaine .


I. Le Moteur du Point Zéro : L’Ingénierie de la « Maison de Force » 


Thot décrit la pyramide comme une « Maison de Force », calquée sur le feu éternel de la Terre.

Elle fonctionne selon le principe du différentiel de charge, reliant l’éther atmosphérique à la vitalité interne de la planète.


• L’Intake Atmosphérique

L’apex (pyramidion) était façonné en quartz blanc pur recouvert d’or .

Il fonctionnait comme une antenne sans fil de type Tesla, captant l’énergie « positronique » de l’éther.

Ces particules étaient attirées vers le sol, cherchant une connexion de mise à la terre.

• Le Rebond Interne

L’intérieur était revêtu de calcaire blanc poli , possédant des propriétés piézoélectriques spécifiques.

Cela créait un « rebond interne » des particules.

Grâce à ce revêtement, les charges électriques ne pouvaient retourner dans l’atmosphère, les forçant à se concentrer dans la Chambre de la Reine — collecteur géométrique central.



La Mise à la Terre par le Cœur de la Terre


Sous la surface, Thot aurait « ouvert un passage » vers les Halls d’Amenti.



La Chambre Souterraine était connectée aux aquifères et à la nappe du Nil .


Cette interaction aurait généré un flux continu d’énergie du Point Zéro, régulé en tension, surpassant symboliquement cinquante réacteurs nucléaires modernes .


II. La Grille Globale : La Terre comme Corps Vivant 

La Grande Pyramide était le « nœud maître » d’un réseau mondial.


Placée au centre géométrique des masses continentales, elle vibrait en synchronisation avec des milliers d’autres pyramides à travers le globe — de la Chine aux jungles du Mexique .


• Alignement sur les Lignes Ley



En ancrant ces structures sur les lignes énergétiques terrestres, le système considérait la planète comme un organisme vivant.


Selon cette vision, la Terre possède sa propre « Fleur de Vie » en son cœur, distribuant l’énergie comme le sang circule dans un corps humain.

• Neutralisation de la « Matrice Lunaire »


Cette grille aurait généré une fréquence planétaire élevée destinée à stabiliser la vibration terrestre et à neutraliser les interférences de basse densité.

Elle aurait agi comme un « moteur stellaire »  pour la planète entière, facilitant son ascension vers des plans supérieurs .


III. La Mécanique de la Merkabah : Potentialiser la Conscience 


Le but ultime était l’activation de la conscience.


Thot aurait conçu la pyramide comme la moitié physique d’une Merkabah — deux tétraèdres imbriqués  où monde matériel (1-2-4-8-7-5) et monde spirituel (3-6-9) se rencontrent.



• Chambres de Saut Astral


La géométrie crée une spirale énergétique agissant comme amplificateur éthérique.

Dans la Chambre du Roi, la fréquence serait si élevée qu’elle permettrait la « transmutation de l’énergie personnelle ».

L’initié s’allongeait dans le sarcophage — outil d’initiation, non de sépulture — pour voyager dans les plans stellaires .


Les « Chiens de la Barrière »


Thot évoque des entités sans forme se déplaçant à travers les angles , poursuivant les âmes cherchant à quitter le cycle du temps.

La structure, combinant angles et passages courbes, permettrait de contourner ces gardiens.


• Polarité et Longévité


Le secret de « l’Étincelle d’Argent » résiderait dans l’alignement magnétique du corps :

tête au Nord pour restaurer la conscience supérieure,

tête au Sud pour l’ancrage .

Cela rééquilibrerait les pôles et prolongerait la vitalité.


IV. L’Alchimie de l’Ordre : Manifester la Nouvelle Terre 


Le cœur de l’enseignement de Thot :


« La Lumière est ordre ; l’obscurité est désordre. » 

L’obscurité transmutée n’est que lumière réorganisée.

Le système pyramidal aurait été conçu pour pacifier le chaos de l’ego humain et restaurer l’ordre spirituel.


• Ordre à partir du Chaos


En équilibrant les émotions et la force vitale, l’individu accéderait au pouvoir du Verbe (Logos)  — capacité de manifester une réalité alignée avec sa conscience la plus élevée.


Un Miroir de Réalité


Lorsque la fréquence collective est élevée, les structures de peur se dissolvent.

L’humanité passerait d’une conscience de survie à une conscience créatrice .

Aujourd’hui, les pyramides sont considérées comme « éteintes » — leurs pointes de quartz et leur revêtement retirés.

Mais la géométrie demeure.

Elles se tiennent comme une invitation silencieuse à se souvenir, réactiver la grille intérieure et reprendre notre place parmi les étoiles .


— Amun-Ra


Créé par Charles Linman et merci Emmanuel