𝟏𝟐 𝐀𝐎𝐔̂𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟔 — 𝐒𝐈𝐌𝐔𝐋𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 : 𝐄𝐓 𝐒𝐈 𝐋’𝐄́𝐂𝐋𝐈𝐏𝐒𝐄 𝐍’𝐄́𝐓𝐀𝐈𝐓 𝐐𝐔𝐄 𝐋’𝐄́𝐂𝐑𝐀𝐍
Lunettes sur le nez, publicité annoncée, tout le monde est prêt pour assister à la Première du film depuis son jardin, son balcon, sa terrasse ou son endroit de vacances.
Le rendez-vous est donné.
Des millions de personnes vont lever les yeux vers le ciel au même moment.
Les battements des cœurs à l’unisson remplaceront les battements des tambours.
Toute la conscience collective sera absorbée par ce spectacle annoncé comme rare et extraordinaire.
Mais si le vrai spectacle se passait ailleurs ?
Dans le subtil.
Un spectacle qui demanderait un consentement, une préparation, une posture… et des lunettes spéciales.
Cela me fait penser au cinéma en 3D.
Vous vous souvenez ? Pour voir le film en trois dimensions, il faut mettre des lunettes spéciales. Sans elles, nous regardons le même écran, mais nous ne décodons pas la même image.
Les lunettes servent de convertisseur.
Alors imaginons…
Et si les lunettes de l’éclipse ne servaient pas uniquement à filtrer les rayons du Soleil ?
Et si elles pouvaient aussi devenir, dans cette histoire, le convertisseur d’un message subliminal invisible, créé par une IA et téléchargé directement sur la rétine ? (d'où l'info annoncée d'interdire les anciennes lunettes).
Et si l’éclipse n’était finalement que la première étape ?
Pas encore le grand spectacle.
Pas encore les images projetées dans le ciel.
Mais simplement le moment où serait téléchargé le décodeur nécessaire pour pouvoir voir et interpréter une simulation qui arriverait plus tard.
Comme lorsque vous téléchargez un logiciel sur votre ordinateur : au moment du téléchargement, il ne se passe presque rien.
Le programme s’installe.
Il attend.
Et il ne s’active que lorsqu’il reçoit l’information pour laquelle il a été conçu.
Et si le 12 août était cela ?
Le téléchargement du décodeur.
On annonce déjà la pénurie de lunettes, ce qui les rend encore plus précieuses.
Un bout de carton et de plastique devient soudain indispensable.
Tout le monde n’aura peut-être pas le « privilège » d’en avoir.
Tout le monde ne pourra pas être au premier rang de cette Première.
Et si ces lunettes permettaient justement cette activation ?
Une sorte de convertisseur préparant un spectacle beaucoup plus grand, prévu pour un deuxième temps, dans le scénario que certains appellent le projet Blue Beam
Car dans cette histoire, les « sauveurs » n’apparaîtraient pas pendant l’éclipse.
Ils apparaîtraient plus tard.
Le 12 août ne serait que la préparation.
L’installation.
Le téléchargement.
Puis viendrait, dans un deuxième temps, la véritable projection.
Un jour, quelque chose apparaîtrait dans le ciel.
Et chacun ne verrait peut-être pas exactement la même chose.
Parce que le décodeur installé auparavant permettrait précisément de convertir le signal selon les croyances, les attentes ou l’imaginaire de chacun.
D’où le rôle du « convertisseur ».
Bouddha pour certains.
Jésus pour d’autres.
Mahomet.
Les Pléiadiens.
Des extraterrestres.
Des guides.
Une intelligence supérieure.
Chacun verrait le « Dieu » ou le sauveur auquel il est prêt à croire.
Voilà pourquoi, dans ce scénario, il faudrait distinguer deux temps.
D’abord, l’éclipse : le téléchargement du programme permettant de décoder.
Puis, plus tard : la projection.
Et cette deuxième étape arriverait au moment parfait : après suffisamment de chaos.
Canicules à répétition, feux, tempêtes, poissons morts par milliers, sauterelles, phénomènes inquiétants…
Le chaos aurait déjà commencé.
Puis, lorsque l’humanité serait suffisamment déstabilisée, effrayée et épuisée, le « sauveur » apparaîtrait dans le ciel.
Regardez comme le scénario serait parfait.
D’abord la peur.
Ensuite le chaos.
Puis le téléchargement du décodeur.
Et plus tard, le ciel deviendrait l’écran.
Enfin apparaîtrait le sauveur.
Celui que chacun serait capable de reconnaître.
Celui que chacun attendait.
Celui qui viendrait enfin remettre de l’ordre.
Mais à quel prix ?
Celui de notre consentement ?
Celui de notre libre arbitre ?
Celui de notre souveraineté ?
Alors, dans cette histoire, mon conseil serait simple : ne consentez pas à ce téléchargement et à cette programmation.
Vous n’êtes pas obligés de regarder l’éclipse directement.
Vous pourrez la regarder ensuite sur les réseaux, car des milliers de personnes essaieront de la filmer.
Vous pourrez voir les images.
Vous pourrez admirer le phénomène.
Mais vous n’aurez pas forcément besoin de participer à la « Première ».
Parce que parfois, la meilleure manière de sortir d’un programme est simplement de refuser d’y entrer.
De rester dans son axe. De garder son discernement.
Et surtout, si un jour quelque chose apparaît dans le ciel en prétendant venir nous sauver, de ne jamais lui remettre notre pouvoir.
Car le véritable sauveur n’est jamais à l’extérieur.
Mais bon…
peut-être que c’est simplement une belle histoire de cinéma que je vous raconte. 😁
Oana Martins


