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lundi 1 décembre 2025

 Ovnis : Enquêtes & Révélations







Sommes-nous préparés à voir un ennemi… plutôt qu’une vérité ?






Depuis quelques mois, une idée inquiétante circule, d’abord dans les cercles conspirationnistes puis de plus en plus dans l’espace public : les grands gouvernements et certaines élites économiques prépareraient une « fausse invasion extraterrestre » destinée à unir la planète sous une autorité unique, à justifier des opérations militaires globales et à remodeler en profondeur l’ordre politique mondial.


Ce scénario, longtemps relégué aux marges, a pris une autre dimension lorsque Marco Rubio, figure politique de premier plan aux États-Unis et vice-président de la commission du renseignement du Sénat, a reconnu publiquement que des objets non identifiés s’étaient approchés d’installations nucléaires américaines.

Cette reconnaissance est factuelle : Rubio affirme s’exprimer sur la base de rapports classifiés auxquels il a accès. Pourtant, son sens profond reste ouvert à l’interprétation.




Pour certains observateurs, la déclaration de Rubio constitue un aveu de vulnérabilité sans précédent : pourquoi un décideur de ce niveau admet-il, devant les caméras, qu’un phénomène non identifié survole les sites les plus stratégiques de la nation ?





Pourquoi exposer ainsi une faiblesse — réelle ou supposée — alors que la logique politique voudrait la dissimulation ?
Est-ce un appel involontaire à la transparence, une opération de communication soigneusement calculée, ou le premier chapitre d’un récit destiné à préparer les populations à accepter l’idée d’une « menace non humaine » ?
Dans ce contexte, aucune réponse définitive n’existe — les sources ouvertes ne permettent pas de déterminer si l’intention est informative ou stratégique.
Ce qui, en revanche, ne peut être contesté, c’est que Rubio ne s’exprime pas comme un témoin extérieur : en tant que vice-président de la commission du renseignement du Sénat, il accède à des rapports décrivant des « phénomènes aériens non identifiés » au-dessus des zones les plus sensibles du pays.




Ses propos apparaissent notamment dans le documentaire « Age of Disclosure », présenté comme le résultat d’investigations ayant mis en lumière une série d’incursions d’objets non identifiés sur une période de plus de huit ans.

Le film revendique la participation de plus de trente politiciens, fonctionnaires et agents du renseignement. L’authenticité de chaque contribution ne peut pas être attestée publiquement, mais la mise en scène du documentaire est claire : tisser un récit où fuites, témoignages et aveux fragmentaires forment l’image d’un « phénomène » que l’on ne peut plus écarter du dossier de la sécurité nationale.





Pour de nombreux analystes, ce documentaire n’est peut-être pas tant un acte de révélation qu’un instrument d’ingénierie sociale conçu pour habituer les populations à l’idée qu’« ils » existent — sans jamais offrir la preuve absolue qui ferait basculer le monde dans la certitude.
Pendant que s’installe ce climat, un flux continu de contenus visuels liés aux OVNI et aux UAP alimente la conversation : vidéos déclassifiées du Pentagone, rumeurs selon lesquelles le télescope spatial James Webb aurait capté un « véhicule » en trajectoire vers la Terre, discussions autour d’objets interstellaires tels que 3I/ATLAS ou d’un hypothétique « vaisseau-mère ».






Le public est exposé à l’idée d’une présence non humaine, presque quotidiennement, mais jamais invité à la valider pleinement — comme si l’objectif n’était pas la révélation, mais l’accoutumance.







C’est dans cette zone d’ambiguïté que vient s’enraciner la thèse du « Nouvel Ordre Mondial ». Selon ses partisans, la montée en puissance du thème extraterrestre ne serait pas accidentelle :

Elle préparerait l’opinion à accepter l’idée d’une « menace extérieure mondiale ». Une menace fabriquée, s’il le fallait, pour justifier l’instauration de structures gouvernementales supranationales, d’armées planétaires et de dispositifs de surveillance renforcés.

À ce jour, aucune preuve vérifiable ne confirme l’existence d’un tel plan coordonné ; l’hypothèse se nourrit d’analyses, de recoupements et d’interprétations, pas de documents officiels.



Pourtant, l’idée n’apparaît pas dans le vide. Dans les années 1990, le journaliste canadien Serge Monast avait décrit dans le « projet Blue Beam » un plan supposé visant à simuler une invasion extraterrestre — via hologrammes, technologies spatiales et opérations psychologiques — pour provoquer un choc civilisationnel ouvrant la voie à un gouvernement mondial.




Personne n’a jamais produit de preuves irréfutables de l’existence d’un tel projet ; à notre connaissance, aucun document officiel authentifié n’atteste de son contenu.
Mais trente ans plus tard, ce scénario trouve un écho nouveau à travers la multiplication de discours officiels évoquant des « entités non humaines » et des exercices militaires simulant des scénarios spatiaux.

Stephen Greer, fondateur du Disclosure Project en 1993, fait partie de ceux qui mettent en garde contre cette hypothèse depuis longtemps.




Il affirme disposer de témoignages et de documents indiquant que certains programmes militaires noirs seraient conçus pour simuler des attaques non humaines et créer un ennemi extérieur crédible.

Nous ne pouvons pas vérifier l’intégralité de ces documents ; ce qui est vérifiable, en revanche, est que Greer insiste sur un point récurrent : selon lui, « la communauté du renseignement fabrique une menace globale » pour justifier la militarisation de l’espace et la centralisation du pouvoir sous la bannière de la « défense planétaire ».

Au-delà des thèses et des scénarios, un élément saute aux yeux : le renversement soudain de posture d’une partie des élites politiques et médiatiques.
Ce qui était autrefois tourné en ridicule devient aujourd’hui sujet d’interviews, d’auditions publiques et de discours officiels.
Si ce changement n’est qu’une campagne de transparence, pourquoi autant de prudence, autant de zone grise, autant d’ellipses dans les déclarations ?
Et surtout : pourquoi maintenant, dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques, la compétition technologique, la militarisation de l’espace et la réorganisation de l’ordre international ?





Le documentaire « Age of Disclosure » ne parle jamais explicitement d’un programme psychologique mondial, mais il tisse ses récits : Documents confidentiels, témoignages militaires, déclarations politiques ; dans une narration qui suggère davantage qu’elle ne démontre.
La peur, au centre de cette construction, apparaît comme l’outil principal. Lorsqu’elle s’exerce contre un ennemi humain, elle est déjà redoutable ; lorsqu’elle s’arrime à un ennemi inconnu, invisible, impossible à nommer, son impact devient presque sans limite.



Ainsi, certains analystes estiment que l’humanité pourrait être conditionnée non pas à comprendre la réalité du phénomène, mais à craindre une menace extérieure.
Une menace qui, réelle ou fabriquée, permettrait d’imposer de nouvelles structures de pouvoir, de restreindre des libertés, de justifier des politiques sécuritaires globales.

L’hypothèse n’est pas prouvée, et aucune source publique ne démontre l’existence d’un calendrier ou d’un protocole de mise en œuvre.

Alors, approchons-nous réellement d’une fausse invasion extraterrestre ?

À l’heure actuelle, aucune preuve vérifiable ne permet de l’affirmer. Ce que nous pouvons affirmer, en revanche, c’est que la perception du phénomène OVNI a été profondément transformée en l’espace de quelques années. Nous sommes, progressivement, exposés à l’idée d’une présence non humaine autour de nous.

Nous sommes habitués à la voir sans jamais la saisir, à y croire sans jamais obtenir la confirmation. Peut-être qu’une invasion — vraie ou fausse — serait moins décisive que l’état mental dans lequel nous serons lorsque nous lèverons les yeux.

Le jour où nous ne saurons plus si ce que nous voyons est réel ou prévu, spontané ou orchestré, enquête ou scénario, alors le cœur du mystère aura déjà changé de nature — et nous avec lui.













Davis précise que Bush, lorsqu’il a demandé plus d’informations, s’est vu répondre qu’il n’avait pas le « besoin-de-savoir » (« need-to-know »).
Cela suggère non seulement la réalité d’un événement rapporté mais aussi la mise en place d’un cloisonnement d’accès à l’information.

Le film affirme également que ce contact, et d’autres, sont liés à un projet ultra-secret nommé le Legacy Program, piloté par la CIA, l’US Air Force, le Département de l’Énergie et des sous-traitants privés, visant à récupérer des véhicules inconnus et des corps extra-terrestres.


Le documentaire évoque également un autre témoin, le physicien quantique Hal Puthoff, membre du programme AATIP, qui déclare : « Les corps récupérés ne sont pas tous du même type », en indiquant qu’il existe différentes races d’êtres non-ouvertement reconnus.







Le Dr Gary Nolan, immunologiste à Stanford, témoigne de militaires ayant subi des brûlures « horribles » (« horrific burns ») et des cicatrices internes après contact avec des phénomènes aériens non identifiés (UAP).
Cette série d’affirmations présente plusieurs implications majeures pour l’ufologie : si un ancien président des États-Unis était informé de contacts non-humains, cela suggère que l’affaire dépasse largement les phénomènes anecdotiques.

Cela signifierait également que des programmes gouvernementaux classifiés opèrent à un niveau où les présidents peuvent ne pas avoir accès à l’intégralité des dossiers, ce qui modifie profondément notre compréhension de la structure du secret étatique.

Ce scénario rejoint des hypothèses déjà exprimées : présence de témoin de haut niveau, interaction directe avec un phénomène non-identifié, et implication gouvernementale active.





Du point de vue scientifique et historique, aucune preuve tangible (échantillon, photographie incontestable, document déclassifié accepté par la communauté scientifique) n’est aujourd’hui disponible dans le domaine public pour confirmer ou infirmer ces affirmations.


Le film ne révèle pas non plus de nouveaux matériaux documentés à ce jour. Il s’appuie principalement sur des témoignages et des récits oraux de personnes ayant eu accès à l’appareil étatique ou militaire.

Cela en fait un objet d’étude spéculatif, mais non dénué d’intérêt : la convergence des témoignages autour d’une figure politique majeure et d’un incident ancien, 1964, apporte un nouveau marqueur chronologique au dossier OVNI.

  • David Grusch, ancien officier du renseignement américain, a indiqué ces derniers mois que les États-Unis détenaient des restes d'un ovni.
  • Il était entendu ce mercredi par le Congrès américain pour détailler ses propos.
  • Explications.

Des révélations qui ne cessent d'alimenter toutes sortes de théories. Depuis plusieurs années, les objets volants non identifiés (ovnis) suscitent curiosité et fort intérêt outre-Atlantique. Au point que ce sujet est pris très au sérieux.

En mai dernier, la Nasa a ainsi tenu sa première réunion publique sur les ovnis, qui avait conclu sur le besoin de récolter davantage de données pour parvenir à expliquer ces phénomènes.

David Charles Grusch, ancien officier du renseignement américain et qui se définit comme un lanceur d'alerte, est plus direct.

 Ces derniers mois, il a affirmé que les États-Unis disposaient de matériel provenant d'objets "non humains". Des déclarations qui lui ont valu d'être entendu ce mercredi par le Congrès américain... où il a confirmé ses allégations. L'ex-officier est "absolument" persuadé que les États-Unis sont en possession d'un ovni, a-t-il martelé.

TF1

"Un programme visant à récupérer les restes d'un appareil non identifié"

"Dans le cadre de mes fonctions, j'ai appris qu'il existait un programme [...] visant à récupérer les restes d'un appareil non identifié et de l'analyser" pour comprendre son fonctionnement, a-t-il indiqué devant les élus. 

"J'ai pris la décision, en me fondant sur les données que j'ai recueillies, d'en faire part à ma hiérarchie et à plusieurs membres de l'inspection générale et de devenir lanceur d'alerte.

Pressé de questions, il a indiqué ne pas pouvoir livrer de détails supplémentaires en public, s'agissant d'informations classifiées.

Selon lui, le gouvernement américain cache des informations au public, mais aussi au Congrès. 

Il a assuré avoir pu interroger "personnellement" des individus ayant eu une connaissance directe de l'existence de cet objet volant non terrestre. "Ce témoignage est fondé sur des informations qui m'ont été transmises par des individus dont les antécédents de légitimité et de services rendus à ce pays sont connus et beaucoup ont partagé avec moi des preuves convaincantes, sous forme de photographies, de documents officiels et de témoignages oraux couverts par le secret", a-t-il encore déclaré  

Le sujet est rapidement remonté jusqu'à la Maison-Blanche. Interrogé ce mercredi sur la possibilité de l'existence de vie extraterrestre, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, rattaché à la présidence américaine, a botté en touche. 

"Nous estimons qu'il existe des phénomènes anormaux non identifiés qui ont été évoqués et rapportés par des pilotes de la marine et l'armée de l'air", a déclaré John Kirby. "Mais nous n'avons pas les réponses sur ce que constituent ces phénomènes."


Au-delà de l’événement allégué, ce type de révélation change la portée symbolique du phénomène.
Si les présidents et les États-majeurs ont pu être informés ou ignorés, cela pose la question de notre propre position : observateurs ou observés ?

Nous ne pouvons rien affirmer avec certitude. Mais nous pouvons affirmer ceci : l’incident rapporté, quelle que soit sa véracité, révèle une structure dans l’ombre du pouvoir, un voile de silence entretenu, et une possibilité que la réalité du phénomène OVNI ne soit plus simplement celle des témoins oubliés mais aussi celle des sphères les plus hautes du pouvoir.

Ce n’est plus seulement « les extraterrestres existent-ils ? » qui se pose, mais « que savent réellement ceux qui dirigent ? ». Dans cette zone grise entre le savoir, le secret et le non-dit, l’enquête continue sans certitude, mais avec l’alerte vigilante de ceux qui scrutent.







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Ndr : Daath10 : On va avancer , en simplifiant les choses :

L'heure n'est plus à savoir si cela existe , si votre conscience est ouverte , vous savez intimment que tout nous a été caché .
Des races extra terrestres etaient là bien avant nous , et elles continuent de nous manipuler dans l'ombre.
La réalité de notre vie est qu'une exploration quantique de notre Esprit Directeur ,avec plusieurs formes de vie , ( et en meme temps ), dans un monde virtuel ou holographique .




L'experience de qui nous sommes , n'est pas importante ; ce qui l'est c'est la façon dont nous réagissons avec "l'inconnu" (bien que ce terme est aussi faux )
Nous sommes dans une transition d'un évenement galactique : La restauration de la Création Universelle de l'Etat Pur Originel de l'Univers Telle qu'elle etait lorsque Le Sans Nom l'avait créé avant l'Anomalie Primaire .
Nous sommes là ( un grand nombre d'ames tout au moins ) pour vivre cet instant .





La Lumière Divine du Créateur Infini va  toucher  désormais notre monde  ( en dernier  ; Il est vrai que notre systeme solaire se trouve presque à l'extremité  de l'Univers )    illuminant les chemins que nous  empruntons  et les trajectoires que nous choisissons. 
Nous  vivons   une profonde Transformation de l’âme, un voyage qui transcende notre réalité physique et s’entremêle avec la trame même de l’existence.

Une bande vibratoire plus élevée (  La Vague Cosmique du Créateur ) qui apporte avec elle plus de fluidité   ainsi qu' un effet énergétique  d'Amour intensifié. 
 Les signes de cette transformation sont tout autour de nous, se manifestant dans la  perception du temps (qui lui aussi n'existe pas ) .

Nous n'avons  en fait aucune conscience réelle de la Vie parce que nous  ne la voyons  qu'au travers de ce que exprimons dans la vie courante. Nous n'avons  pas la conscience de notre  éternité.




Ces Etres extra terrestres qui commencent a se montrer , sont là pour nous  guider  et pour faire disparaitrent les etres malveillants de l' Etat sombre ( Archontes et Reptilliens  ) et qui ont toujours fabriquaient des vibrations basses pour maintenir les humains dans le chaos  .

Une guerre galactique sur le Plan etherique -Plasmatique  se deroule depuis plusieurs années . Celle ci touche à sa fin .


La liberartion du Plan Astral (Réincarnation et Karma ) va disparaitre .
Nous pourrons ainsi retrouver nos familles galactiques .




Daath10 30 Novembre 2025

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