Haim Eshed, le programme spatial israélien et la “Fédération galactique”
Quand les initiés parlent, l’humanité devrait écouter — ou, à tout le moins, s’interroger sérieusement.
Pendant près de trois décennies, Haim Eshed a occupé l’un des postes les plus sensibles de l’appareil scientifique et sécuritaire israélien. Professeur, ingénieur aérospatial reconnu, ancien directeur du programme de sécurité spatiale d’Israël, il n’a jamais été un marginal ni un provocateur. Sa carrière s’est construite au cœur des systèmes satellitaires, du renseignement stratégique et des programmes classifiés. Autrement dit, au plus près de ce que les États considèrent comme vital.
C’est précisément pour cette raison que ses déclarations publiques, rendues à partir de 2020, ont provoqué un choc considérable, bien au-delà du cercle déjà très attentif de l’ufologie.
La “Fédération galactique” : une affirmation explosive
Haim Eshed a affirmé l’existence d’une “Fédération galactique”, qu’il décrit comme une alliance organisée de civilisations non humaines observant et étudiant l’humanité depuis longtemps. Selon lui, la Terre ne serait ni isolée ni ignorée, mais intégrée dans un dispositif de surveillance et de contacts graduels. Plus troublant encore, il a déclaré que certains gouvernements, notamment ceux des États-Unis et d’Israël, seraient déjà au courant de cette réalité et auraient entretenu des formes de coopération limitées, à la fois scientifiques et stratégiques.
Eshed ne parle pas de visites anecdotiques ou de simples survols inexpliqués. Il évoque une relation structurée, encadrée, volontairement tenue secrète afin d’éviter une rupture brutale dans la compréhension que l’humanité a d’elle-même.
Le facteur Trump et la question de la “préparation” humaine"
L’une de ses déclarations les plus commentées concerne le président américain Donald Trump. Selon Eshed, Trump aurait été informé de l’existence de cette présence non humaine, mais aurait été explicitement dissuadé de la révéler.
La raison avancée n’est ni politique ni militaire, mais civilisationnelle : l’humanité ne serait pas prête.
Pas prête psychologiquement, face à l’effondrement de la certitude d’être seule dans l’Univers.
Pas prête socialement, face aux bouleversements religieux, culturels et idéologiques qu’une telle annonce provoquerait. Pas prête spirituellement, enfin, à accepter que l’intelligence humaine ne soit pas le sommet absolu de la création. Selon Eshed, une divulgation brutale pourrait entraîner panique, désorganisation sociale et crise profonde des systèmes de croyances.
Un discours d’initié, pas de contacté
Un point essentiel distingue Haim Eshed de nombreux témoins controversés : il n’a jamais affirmé avoir rencontré personnellement des extraterrestres. Il ne se présente ni comme un “contacté” ni comme un messager. Il insiste au contraire sur le fait que ses propos reposent sur des informations classifiées, des échanges internes et des connaissances accumulées durant ses fonctions officielles.
Cette posture est déterminante. Eshed parle en technicien, en responsable de programme, en homme de dossiers — pas en prophète. C’est précisément ce qui rend ses affirmations difficiles à balayer d’un revers de main.
Une résonance troublante avec l’ufologie et les traditions anciennes
Pour les chercheurs en ufologie, les propos d’Eshed résonnent fortement avec plusieurs éléments déjà bien documentés :
– la constance des observations d’OVNI sur des sites stratégiques ;
– la notion de contrôle discret plutôt que d’invasion ;
– l’idée d’un contact progressif, indirect, étalé sur des générations.
Pour d’autres, plus sensibles aux dimensions symboliques et spirituelles, son discours fait écho à des traditions anciennes parlant de “gardiens”, de messagers célestes ou d’êtres intermédiaires observant l’humanité sans s’y révéler pleinement. Dans cette perspective, la divulgation ne serait pas seulement une affaire de technologie ou de vaisseaux, mais une évolution de la conscience humaine elle-même.
Un témoignage impossible à ignorer
Que l’on adhère ou non à ses conclusions, une chose demeure incontestable : Haim Eshed n’est pas un homme quelconque, et ses paroles ne relèvent ni de l’improvisation ni de la quête de notoriété. Elles posent une question fondamentale, dérangeante, mais désormais incontournable : Et si le plus grand secret de notre époque n’était pas l’existence d’une intelligence extraterrestre… mais le fait que certains savent et que le reste de l’humanité n’est pas encore prêt à entendre ?
Dans l’histoire de l’ufologie, peu de déclarations auront été aussi lourdes de conséquences potentielles. Et peut-être, comme le suggère Eshed lui-même, la véritable révélation n’est pas une date, ni un événement spectaculaire, mais un processus lent, destiné à préparer l’humanité à regarder le ciel, et elle-même, autrement.
Quand les initiés parlent, l’humanité devrait écouter — ou, à tout le moins, s’interroger sérieusement.
Pendant près de trois décennies, Haim Eshed a occupé l’un des postes les plus sensibles de l’appareil scientifique et sécuritaire israélien. Professeur, ingénieur aérospatial reconnu, ancien directeur du programme de sécurité spatiale d’Israël, il n’a jamais été un marginal ni un provocateur. Sa carrière s’est construite au cœur des systèmes satellitaires, du renseignement stratégique et des programmes classifiés. Autrement dit, au plus près de ce que les États considèrent comme vital.
C’est précisément pour cette raison que ses déclarations publiques, rendues à partir de 2020, ont provoqué un choc considérable, bien au-delà du cercle déjà très attentif de l’ufologie.
La “Fédération galactique” : une affirmation explosive
Haim Eshed a affirmé l’existence d’une “Fédération galactique”, qu’il décrit comme une alliance organisée de civilisations non humaines observant et étudiant l’humanité depuis longtemps. Selon lui, la Terre ne serait ni isolée ni ignorée, mais intégrée dans un dispositif de surveillance et de contacts graduels. Plus troublant encore, il a déclaré que certains gouvernements, notamment ceux des États-Unis et d’Israël, seraient déjà au courant de cette réalité et auraient entretenu des formes de coopération limitées, à la fois scientifiques et stratégiques.
Eshed ne parle pas de visites anecdotiques ou de simples survols inexpliqués. Il évoque une relation structurée, encadrée, volontairement tenue secrète afin d’éviter une rupture brutale dans la compréhension que l’humanité a d’elle-même.
Le facteur Trump et la question de la “préparation” humaine"
L’une de ses déclarations les plus commentées concerne le président américain Donald Trump. Selon Eshed, Trump aurait été informé de l’existence de cette présence non humaine, mais aurait été explicitement dissuadé de la révéler.
La raison avancée n’est ni politique ni militaire, mais civilisationnelle : l’humanité ne serait pas prête.
Pas prête psychologiquement, face à l’effondrement de la certitude d’être seule dans l’Univers.
Pas prête socialement, face aux bouleversements religieux, culturels et idéologiques qu’une telle annonce provoquerait. Pas prête spirituellement, enfin, à accepter que l’intelligence humaine ne soit pas le sommet absolu de la création. Selon Eshed, une divulgation brutale pourrait entraîner panique, désorganisation sociale et crise profonde des systèmes de croyances.
Un discours d’initié, pas de contacté
Un point essentiel distingue Haim Eshed de nombreux témoins controversés : il n’a jamais affirmé avoir rencontré personnellement des extraterrestres. Il ne se présente ni comme un “contacté” ni comme un messager. Il insiste au contraire sur le fait que ses propos reposent sur des informations classifiées, des échanges internes et des connaissances accumulées durant ses fonctions officielles.
Cette posture est déterminante. Eshed parle en technicien, en responsable de programme, en homme de dossiers — pas en prophète. C’est précisément ce qui rend ses affirmations difficiles à balayer d’un revers de main.
Une résonance troublante avec l’ufologie et les traditions anciennes
Pour les chercheurs en ufologie, les propos d’Eshed résonnent fortement avec plusieurs éléments déjà bien documentés :
– la constance des observations d’OVNI sur des sites stratégiques ;
– la notion de contrôle discret plutôt que d’invasion ;
– l’idée d’un contact progressif, indirect, étalé sur des générations.
Pour d’autres, plus sensibles aux dimensions symboliques et spirituelles, son discours fait écho à des traditions anciennes parlant de “gardiens”, de messagers célestes ou d’êtres intermédiaires observant l’humanité sans s’y révéler pleinement. Dans cette perspective, la divulgation ne serait pas seulement une affaire de technologie ou de vaisseaux, mais une évolution de la conscience humaine elle-même.
Un témoignage impossible à ignorer
Que l’on adhère ou non à ses conclusions, une chose demeure incontestable : Haim Eshed n’est pas un homme quelconque, et ses paroles ne relèvent ni de l’improvisation ni de la quête de notoriété. Elles posent une question fondamentale, dérangeante, mais désormais incontournable : Et si le plus grand secret de notre époque n’était pas l’existence d’une intelligence extraterrestre… mais le fait que certains savent et que le reste de l’humanité n’est pas encore prêt à entendre ?
Dans l’histoire de l’ufologie, peu de déclarations auront été aussi lourdes de conséquences potentielles. Et peut-être, comme le suggère Eshed lui-même, la véritable révélation n’est pas une date, ni un événement spectaculaire, mais un processus lent, destiné à préparer l’humanité à regarder le ciel, et elle-même, autrement.
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