Dans les recoins les plus sombres de l’histoire du XXe siècle, là où les ombres du réel se mêlent aux murmures de l’impossible, une silhouette émerge, pâle et énigmatique, comme sortie d’un cauchemar à demi oublié :
Maria Oršić, parfois orthographiée Orschitsch, hante les marges des archives officielles et les pages jaunies des légendes conspirationnistes.
Elle est l’une de ces figures qui semblent n’avoir existé que pour hanter les nuits des chercheurs d’occulte, une présence fantomatique dont le nom seul suffit à faire frissonner l’air.
Imaginez une jeune femme aux cheveux d’un blond presque surnaturel, cascadant jusqu’aux reins comme une rivière de lumière froide, une beauté qui n’appartient pas tout à fait à ce monde.
Née, dit-on, le 31 octobre 1895 – jour des morts, jour où les voiles entre les mondes s’amincissent – à Zagreb, dans cette Croatie encore prisonnière de l’Empire austro-hongrois, ou peut-être à Vienne, selon les versions qui se contredisent comme des chuchotements contradictoires dans une pièce vide. Les documents fiables sur son enfance ? Presque inexistants. Quelques lignes éparses, des rumeurs colportées par des initiés autoproclamés, et puis le silence, ce silence lourd qui précède toujours les grandes révélations… ou les grandes supercheries.
Dans les années 1910, alors que l’Europe vacille au bord de l’abîme, Maria aurait glissé vers Vienne, cette ville crépusculaire où les cercles ésotériques pullulaient comme des araignées dans une cave humide.
Spiritualisme, théosophie, ces courants qui promettaient de percer les secrets de l’univers : elle s’y serait immergée, médium aux yeux clairs, capable – paraît-il – de capter des voix venues d’ailleurs.
Sa chevelure interminable, qu’elle refusait de couper, devenait un symbole, une antenne vivante, un lien organique avec des forces invisibles. On racontait que ces mèches blondes capturaient les ondes cosmiques, comme si ses cheveux étaient des fils tendus entre la Terre et les étoiles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_du_Vril
Et puis vint la Vril Gesellschaft, cette fameuse Société du Vril, un nom qui résonne aujourd’hui comme un écho maléfique dans les couloirs de l’imaginaire conspirationniste.
Inspirée par le roman oublié d’Edward Bulwer-Lytton, The Coming Race (1871), où une race souterraine maîtrisait une énergie universelle appelée Vril
Une force capable de guérir, de détruire, de tout remodeler –, ce groupe ésotérique aurait pris forme dans l’Allemagne des années 1920. Un cercle presque exclusivement féminin, des jeunes femmes aux longues chevelures flottantes, médiums toutes, assises en transe dans des pièces obscures, attendant que les entités daignent parler.
Maria Oršić en aurait été le cœur battant, la prêtresse blonde.
Selon les récits les plus fous – et les plus persistants –, elle et ses compagnes (Traute A., Sigrun, et d’autres dont les noms flottent comme des spectres) recevaient des messages télépathiques d’une civilisation extraterrestre nichée dans la constellation d’Aldébaran, cet œil rouge et fixe du Taureau.
Des êtres supérieurs, anciens colons de la Terre peut-être, ou des guides bienveillants, ou des manipulateurs insondables.
Ils auraient transmis des schémas, des équations griffonnées dans une écriture étrange, proche du sumérien ancien, des plans pour des engins volants circulaires : les mythiques soucoupes volantes nazies, ces disques antigravitationnels propulsés par l’énergie Vril, capables de défier la gravité et les lois de la physique connue.
On les rattache souvent à d’autres ombres plus tangibles : la Société Thulé,
ce noyau mystique qui a nourri les premières obsessions raciales du parti nazi, avec ses rêves d’une Hyperborée aryenne engloutie.
Certains affirment que ces femmes, dans leurs séances nocturnes, ont offert au Troisième Reich des bribes de technologie infernale, des armes venues d’outre-monde pour soutenir la folie hitlérienne.
Mais les archives sérieuses restent muettes.
Pas un document nazi authentique ne mentionne Maria, ni la Vril Gesellschaft sous cette forme. Les historiens sérieux parlent d’un canular sophistiqué, né dans les années 1990 sous la plume de certains auteurs autrichiens, un tissu de fictions cousu avec des bribes de vrai occultisme nazi.
Puis vint 1945. La guerre s’effondre, Berlin brûle, et Maria disparaît.
Un dernier message, dit-on, griffonné ou murmuré : « niemand bleibt hier » – personne ne reste ici.
Après cela, le néant. Les uns imaginent qu’elle a fui vers l’Argentine ou l’Antarctique avec les rats fuyant le navire nazi. Les autres jurent qu’un vaisseau venu d’Aldébaran l’a enlevée, elle et ses sœurs aux cheveux d’or, pour les ramener dans leur monde d’origine. Ou peut-être n’a-t-elle jamais existé autrement que dans les rêves fiévreux de ceux qui refusent que l’horreur nazie soit seulement humaine.
Aujourd’hui, Maria Oršić survit dans les recoins les plus troubles d’Internet, dans les livres autopubliés, les documentaires sensationnalistes, les forums où l’on débat encore de soucoupes cachées et de contacts stellaires. Elle est devenue une icône du paranormal moderne, une muse pour tous ceux qui aiment croire que derrière l’histoire officielle se tapit quelque chose de plus ancien, de plus froid, de plus inhumain. Sceptiques et croyants s’affrontent, mais personne ne peut éteindre complètement cette flamme vacillante.
Car au fond, Maria Oršić n’a pas besoin de preuves pour exister.
Elle est le murmure dans le noir, la silhouette entrevue au coin d’un couloir désert, la question qui gratte l’esprit la nuit : et si… ?
Dans un monde où l’horreur a déjà pris forme humaine, l’idée qu’elle ait pu venir des étoiles rend presque supportable l’idée que nous sommes seuls responsables de nos monstres. Presque.
Et pourtant, dans le silence qui suit ce « niemand bleibt hier », on entend encore, parfois, le faible bourdonnement d’un disque qui s’élève… ou n’est-ce que le vent ?
Les communications médiumniques avec les extraterrestres
Maria Orsic et Sigrun vivaient en permanence avec leurs amies. Elles se comportaient comme des grandes prêtresses et dans la communauté les filles dormaient souvent ensemble. On les voit parfois sur des photos en petite tenues ou même totalement nues. Parfois elle s’étendaient la nuit exposant leur corps nu face aux étoiles, leurs longs cheveux déployés. De toute évidence les adeptes de cette société secrète étaient homosexuelles ou bi-sexuelles. Ou bien elles étaient tellement secouées qu’elles se prenaient pour des amazones vivant sur une lointaine île où il n’y avait que des filles. La chanson d’Indochine, Canary Bay, pourrait fort bien les décrire.
Maria pratiquait l’écriture automatique. Elle se relevait parfois au milieu de la nuit parce qu’elle recevait des messages télépathiques. Maria prétend avoir reçu des communications d'extraterrestres aryens vivant sur Alpha Centauri, dans le système d'Aldébaran. Aldebaran est un système solaire situé à 68 années-lumière dans la constellation du Taureau. Apparemment, ces extraterrestres avaient visité la Terre il y a très longtemps et s’étaient installés à Sumer. Le mot Vril a d’ailleurs été formé à partir de l'ancien mot sumérien « Vri-Il » qui signifie « comme dieu » ou « semblable à Dieu ». C’est suite à ce contact médiumnique avec des extraterrestres que la société médiumnique a été rebaptisée Vril et que ses membres devinrent des Vrilerinnen. On les appelle parfois aussi les Vril Damen.
Les ancêtres des Aryens venaient du système d’Aldébaran
Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, quand le soleil (Aldebaran) a commencé à se développer, ils n'étaient plus capables de faire des voyages interplanétaires comme leurs ancêtres; il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. Ainsi les races inférieures, totalement dépendantes des maîtres, ont été évacuées dans des vaisseaux spatiaux pour être transportées vers d'autres planètes habitables.
Le projet de construction de vaisseaux spatiaux
Maria aurait reçu des transmissions dans un langage script templier allemand secret – une langue inconnue pour elle – contenant des données techniques pour la construction d'une machine volante. Les documents de Vril mentionnent que ces messages télépathiques ont leur origine dans Aldebaran, un système solaire se trouvant à 68 années-lumière dans la constellation du Taureau.
Les plans de construction et les données techniques reçues par les télépathes – peu importe d'où ils venaient – étaient si précis que l'idée la plus fantastique jamais conçue par l'homme était née : la construction d'une machine volante intergalactique ! Le concept d'une « autre science » a mûri mentalement (on utiliserait aujourd'hui le terme de « formes alternatives d'énergie »). C'était trois ans avant que le projet ne commence vraiment. Dans cette première phase d'une « autre technologie » ou d'une « autre science », le Dr WO Schumann, membre des sociétés Thule et Vril, donna une conférence à la Faculté des sciences de Munich.
Communication médiatique avec le fantôme d'Eckart
Une séance de spiritisme commence. Maria Orsic entre en transe et bientôt la voix d'Eckart commence à sortir de la bouche de la médium. Eckart annonce qu'il est obligé de laisser passer la voix de quelqu'un d'autre, avec un message important. Une voix bizarre s'identifie alors comme étant un Sumi.
A partir de là Maria Orsic et son projet de construire des soucoupes volantes attire l’attention des nazis et attire également l’argent des nazis. Maria Orsic n’a jamais eu à vivre dans la misère.
Maria Orsic se rapproche d’une princesse fortunée et gagne la confiance de Himmler
La princesse Franziske Romana Oettingen
La mère de la patronne du père de Maria était de Vienne. Il s’agissait de la princesse Franziske Romana Oettingen.La famille Marija Orsic a déménagé à Munich, où Franziske Romana a vécu, en 1919, l'année de naissance de la nièce de Franziske Romana Oettingen qui fut également prénommée Franziske. Il est possible qu’il y ait un plan pour dédier sa nièce au Vril dès sa naissance.
Himmler
Les expériences de construction de soucoupes volantes sont portées à la connaissance d’Hitler.
L’évasion vers le système d’Alpha du Centaure
Le 11 mars 1945, un document interne de la Vril Gesellschaft a été envoyé à tous ses membres... une lettre écrite par Maria Orsic en personne. La lettre se termine par : « niemand bleibt hier » (personne ne reste ici) et est signée par la phrase suivante : « avec un courage nouveau » ( Mit frischem Mut ) par Gudrun.
Une « lettre de départ » aux Jeunes Vrilerinnen (jungen) a été récemment publiée, datée du 11 mars 1945, mentionnant le « Départ d’Odin » (Odin-Ausflug). Il se réfère à un lieu d'évacuation temporaire avec Maria, et le dernier départ à Aldébaran.
Trois jours plus tard, le 14 mars 1945, Maria et son groupe de Vrilerinnen se rendirent aux hangars de Munich pour prendre possession de l'un des disques volants qu’ils avaient fait construire par sécurité et partirent pour une destination inconnue.
Pourtant, le 26 avril 1945, en soirée, un disque volant fut aperçu et photographié par un pilote anglais au dessus de la Tamise. La photo montre le symbole de la Luftwaffe sur sa carlingue…
La Causa Nostra Vril en Italie serait une renaissance de la Vril Gesellschaft
« Causa Nostra » signifie « Notre Cause » et l'appartenance à Vril est entièrement composée de femmes, tout comme la Gesellschaft d'origine. Un membre actuel de Causa Nostra est l'ancien secrétaire de Reinhard Heydrich, âgé de plus de 90 ans. Ce groupe revendique la descente DIRECTE de l'original Vril Gesellschaft et montre la ligne de succession après l'original Vril Society de Maria Orsic, Sigrun, et Traute. Gudrun et Heike suivirent dans l'après-guerre.
Ce groupe prône tout ce que l'ancienne Vril Gesellschaft a fait et attend avec impatience un nouveau Reich (une restauration de l'Empire allemand / romain) et revendique la connaissance de la technologie secrète, en particulier les disques volants et les vols spatiaux canalisés. Le groupe a émergé après 60 ans pour promouvoir le « Z-Plan » original de Vril (Zukunft, Future Plan) qui a été prophétisé en 1945. En mars 1945, Vril a prophétisé qu'ils reviendraient en 1992/93 ou en 2004/05. En janvier 2005, Causa Nostra Vril est revenue pour promouvoir publiquement ses idées et distribuer son histoire sous forme de livre. Il est très important de noter que bien qu'ils opèrent en dehors de l'Italie et ont des membres aux États-Unis ... leur site en ligne et leur e-mail proviennent de Munich, d'où est originaire l'ancienne Vril Gesellschaft.
Ce qui se raconte au sujet de Maria Orsic
Quelqu’un du nom de Wilson Parquay apporte un peu plus de précisions au mystère qui entoure toute cette histoire. Il prétend que tous ces gens sont bien réels. Il aurait connu Mme Stilits personnellement pendant cette brève période où elle habitait à Harrisburg vers 1979 et pendant des années, après avoir travaillé pour son amie qui était une des anciennes Vril Damen. Mme Stilts serait née dans un manoir en marbre rose sur une île appartenant à sa famille qui a été prise par la Yougoslavie. Mme Stilts a ensuite déménagé à Harrisburg peut-être autour de 1980 parce que ses petits-fils étaient impliqués dans une certaine expérience de contrôle de l'esprit menée par Stewart Swerdlow à Camp Hero à Montauk, Long Island. Tous les garçons que M. Swerdlow a emmenés vivaient si bien que Mme Stilts s'inquiétait particulièrement de son petit-fils qui avait à peu près le même âge que le petit-fils de la dame qui était une ancienne Vril Damen. Alors cette dame a demandé à son propre petit-fils de venir voir Mme Stilts et elle lui a demandé de remplacer son petit-fils auprès de M. Swerdlow pour qu'il puisse se retirer de l'expérience et il a accepté de le remplacer par son petit-fils. Ensuite, Mme Stilts retourne chez elle au New Jersey. Puis, trois ans plus tard, son petit-fils va la voir pendant ses vacances de printemps 1983 et Mme Stilts dit à la patronne de Wilson Parquay au téléphone qu'elle va dire à son petit-fils, quand il se lèvera pour la voir dans le New Jersey, qu'ils le cachent. Sa patronne essaie d'en parler à Mme Stilts, mais elle ne changera pas d'avis. Donc, elle appelle son petit-fils qui vit à cette époque au collège en Virginie avec le petit-fils Stilits et elle monte avec son petit-fils pour voir Mme Stilits et lui demande de ne pas le dire parce que la grand-mère (la patronne de Wilson Parquay) a besoin de ce secret . Et maintenant ils sont tous morts. Tout ce qu'ils avaient à dire sur la façon dont le général von Gattendorf échangeait des dessins des soucoupes de Vril faits par Mlle Stilits avec le général Patton en échange de leur acceptation dans l'opération Paperclip. En numéro un ce serait son petit-fils. En numéro deux, il connaîtrait M. Raffa né sur son île, pas en Italie. En numéro trois on sait que Mme Stilts déménage pendant une courte période pour être à un pâté de maisons de son amie la Vril Damen à Harrisburg. Et en numéro quatre tout ce qu'on doit faire maintenant est de tenir l'image de Mme Stilts à côté de l'image de Maria Orsic pour voir qu’elles ont le même petit nez. Ouais… c’est chaud quand même
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