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mardi 6 septembre 2016

5 raisons scientifiques qui prouveraient que le monde n’est pas réel

5 raisons scientifiques qui prouveraient que le monde n’est pas réel

Et si le monde dans lequel nous vivons n’était pas réel ? 
Le domaine de la physique est rempli de paradoxes que les scientifiques n’arrivent pas à éclaircir. 

5 raisons scientifiques qui prouveraient que le monde n’est pas réel

C’est d’autant plus vrai lorsque l’on aborde la physique quantique, selon laquelle il serait possible que notre univers ne soit qu’une projection d’un autre. 
ESM vous révèle les 5 raisons scientifiques qui remettront en question votre vision de la réalité…

1. L’univers détient une vitesse maximale
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Suivant le réalisme physique : Albert Einstein a déduit que rien ne peut aller plus vite que la lumière se déplaçant dans le vide. 
Cela a toujours été considéré comme une constante universelle même si le pourquoi n’est pas très clair. Aujourd’hui, la vitesse de la lumière est une constante parce que… c’est une constante et parce que la lumière n’est pas composée de choses simples.
 Répondre à la question « pourquoi les choses ne peuvent pas aller plus vite » par « parce que », n’est pas très acceptable. 
La lumière est moins rapide dans le verre ou dans l’eau mais lorsqu’elle se déplace dans le vide, il devient compliqué d’expliquer comment une onde peut vibrer dans rien. 
Il n’y a aucune base physique pour que la lumière puisse se mouvoir dans le vide spatial.
Selon le réalisme quantique : si notre monde physique est en fait une réalité virtuelle, il est le produit d’un traitement d’informations.
 Ces renseignements sont définies comme un choix parmi un groupe fini, ce qui veut dire que le traitement qui les modifie est aussi limité. Effectivement, notre monde s’actualise selon un rythme défini. 
Les processeurs d’un super ordinateur peut s’actualiser 10 millions de milliards de fois par seconde et notre univers le fait des milliards de fois plus vite mais le principe reste le même. 
Etant donné qu’une image sur un écran est composée de pixels et possède un rythme d’actualisation, notre monde possède une longueur de Planck et un temps de Planck. Dans ce déroulement, la vitesse de la lumière est la plus rapide car le réseau ne peut pas transmettre quoi que ce soit plus vite qu’un pixel par cycle… par exemple.
2. Le monde n’est pas réel: Le temps est malléable
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Suivant le réalisme physique : dans le paradoxe des jumeaux d’Einstein, l’un des deux voyageant sur une fusée proche de la vitesse de la lumière revient une année plus tard et retrouve son frère âgé de 80 ans.
 Aucun des deux ne savait que leur temps de référence s’écoulait différemment mais la vie de l’un d’entre eux est presque terminée alors que l’autre vient de commencer. Cela semble impossible dans notre réalité objective mais le temps ralentit vraiment en ce qui concerne les particules dans les accélérateurs prévus à cet effet.
 Dans les années 1970, des scientifiques ont envoyé des montres atomiques dans des avions autour du monde pour prouver qu’elles affichaient l’heure plus lentement que celles qui restaient au sol.
 Mais comment le temps lui-même peut-il être modifié ?
Selon le réalisme quantique : une réalité virtuelle présuppose que le temps l’est aussi et qu’un cycle de traitement d’informations est représenté par une seconde (ou toute autre durée).
 Tous les passionnés de jeux vidéo savent que lorsque l’ordinateur est occupé, l’écran réagit plus lentement. De la même façon, le temps ralentit en fonction de la vitesse ou lorsque l’on se trouve près de corps très lourds (comme les trous noirs), suggérant que tout ceci est virtuel. 
Le jumeau sur la fusée n’a vieilli que d’un an car c’est tout ce que le système a pu traiter à cette allure.
3. L’espace se courbe
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Suivant la réalité physique : si l’on se réfère à la théorie de la relativité d’Einstein, le Soleil garde la Terre en orbite en courbant l’espace autour d’elle. Mais comment l’espace lui-même peut-il se courber ?
 Par définition, l’espace peut se courber uniquement s’il existe dans un autre espace, ce qui est une régression infinie. Si la matière existe dans un espace vide, il est impossible pour ce vide de bouger (ou se courber).
Selon le réalisme quantique : un ordinateur oisif ne l’est jamais vraiment mais fait tourner un programme de « oisiveté », ce qui pourrait être la même chose pour notre univers. 
Dans l’effet Casimir, le vide exerce une pression comme celle de deux assiettes plates proches l’une de l’autre. La physique actuelle nous dit que des particules virtuelles apparaissent de nulle part pour créer cet effet mais en réalité quantique, le vide spatial est plein de traitements qui produisent le même effet. 
L’espace vu comme un réseau d’informations peut présenter un monde en 3 dimensions capable de se courber.
4. L’univers contient de la matière noire et de l’énergie sombre
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Suivant le réalisme physique : la physique actuelle décrit la matière comme nous la voyons, mais l’univers possède aussi 5 fois plus de quelque chose, que l’on appelle matière noire.
 Il peut être assimilé à un halo autour d’un trou noir situé au centre de notre galaxie qui maintient nos étoiles ensemble de manière plus étroite que ce que le permet leur gravité. 
Cette matière est invisible à nos yeux et ce n’est pas non plus de l’antimatière puisqu’elle ne possède pas de signature de rayons gamma. Ce n’est pas non plus un trou noir étant donné qu’il n’y existe pas d’effet de lentille gravitationnelle. 
Cependant, sans elle, les étoiles composant notre galaxie s’éloigneraient dans le chaos le plus total.
Aucune particule connue ne peut expliquer la présence de la matière noire. Des particules théoriques connues sous le nom de particules massives agissant faiblement ont été proposées, mais aucune n’a été réellement trouvée.
 De plus, 70 % de l’univers est composé d’énergie sombre et la physique ne peut pas l’expliquer non plus. Elle peut être comparée à une sorte de gravité négative, un effet qui se propage à travers l’espace qui repousse les choses et par conséquent participe à l’expansion de l’univers. 
Sa force n’a jamais réellement changé alors que quelque chose qui s’étend devrait logiquement s’affaiblir. Si cela était une propriété inhérente à l’espace, cela devrait augmenter au fur et à mesure que l’espace s’étend. Actuellement, personne ne sait vraiment ce que c’est.
Selon le réalisme quantique : si l’espace vide est représenté par une transmission d’informations « oisives », ce n’est pas rien, juste quelque chose qui dit que ce n’est rien. 
Et si cela s’étend, c’est que du nouvel espace est ajouté tout le temps. De nouveaux points de traitements, par définition, reçoivent mais ne renvoient rien pendant leur premier cycle. Ils absorbent mais n’émettent pas, exactement comme l’effet négatif que nous appelons l’énergie sombre.
 Si du nouvel espace est ajouté de manière constante, l’effet ne changera pas en fonction du temps, donc l’énergie sombre est créée par la création d’espace. Ce modèle attribue également de la matière sombre à la lumière en orbite autour d’un trou noir.
 Cela est représenté par un halo car la lumière trop proche d’un trou noir est attirée dedans et la lumière plus éloignée peut s’échapper de l’orbite. Le réalisme quantique stipule qu’aucune particule ne sera jamais trouvée pour déchiffrer la matière noire et l’énergie sombre.
5. Le phénomène d’intrication quantique existe
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Suivant le réalisme physique : si un atome de césium relâche 2 photons dans des directions opposées, la théorie quantique les « emmêle ». 
De cette manière, si l’un d’entre eux tournoie vers le haut, l’autre tournoiera vers le bas. Mais si l’un se déplace de manière aléatoire, comment l’autre fait exactement la 
même chose inversement, à n’importe quelle distance ? D’après Einstein, la découverte qui mesure l’intensité de tournoiement d’un photon et qui définit instantanément le tournoiement de l’autre n’importe où dans l’univers est une action étrange.
 Le test de ce phénomène a été réalisé à travers l’une des expériences les plus précautionneuses qui soient, considéré comme le test ultime de notre réalité. Encore une fois, la théorie quantique avait raison.
Examiner un photon emmêlé causait le même mouvement de tournoiement au photon opposé, même s’il était trop loin pour qu’un signal se déplaçant à la vitesse de la lumière puisse les connecter.
 La Nature pourrait conserver ce mouvement en créant un photon vers le haut et un vers le bas dès le début mais c’est apparemment trop compliqué. Elle laisse donc les photons tourner à leur façon, selon leur direction aléatoire et lorsque l’un est mesuré, cela rend l’autre automatiquement opposé, même si c’est impossible physiquement parlant.
Selon le réalisme quantique : deux photons s’emmêlent lorsque leurs programmes respectifs fusionnent pour se rendre vers deux points conjointement. Résultat de recherche d'images pour "l’antimatière,"
Si l’un des programmes tourne vers le haut et l’autre vers le bas, leur fusion déplace deux pixels, peu importe où ils se trouvent. Cette réallocation de code ignore la distance puisque le processeur n’a pas besoin d’aller sur le pixel pour le modifier, même pour un écran aussi grand que notre univers.
 Le modèle standard de physique implique 61 particules fondamentales avec une masse et une charge bien définies. Si tout cela était une machine, quelqu’un devrait définir à la main deux douzaines de boutons juste pour l’allumer. 
Elle nécessiterait également 5 champs invisibles pour faire apparaître 14 particules virtuelles avec 16 charges différentes pour fonctionner.
Même après tout cela, le modèle standard ne peut pas expliquer la gravité, la stabilité des protons, les quarks, la masse des neutrinos ou encore les problèmes liés au caractère aléatoire de la physique quantique.
 Aucune particule ne peut expliquer l’énergie sombre ou la matière noire qui compose la plupart de notre univers.
Sources: Le nouvel ordre mondialJL Duret, 6 juin 2016.

samedi 3 septembre 2016

L'astéroïde 2016 QA2 vient de frôler la Terre, et on ne l'avait même pas repéré

    

De nombreux corps flottent dans l'espace, et la Terre est loin d'être la seule.
 Des millions de planètes et d'étoiles sont dans le même cas, tout comme des astéroïdes, dont certains passent parfois non loin de notre planète. 
C'est le cas de l'astéroïde 2016 QA2 le week-end dernier !

La NASA avait mis en place un observatoire dédié aux astéroïdes dans les années 90′, dont la plupart ne constituent néanmoins aucun risque direct. 
Résultat de recherche d'images pour "asteroide 2016"Il s'agit tout de même de surveiller les plus massifs des astéroïdes, que l'on considère d'ailleurs comme des planètes mineures. Ainsi, la NASA repère ce type de corps dépassant un kilomètre de diamètre et chaque année, ce sont près de 1500 astéroïdes massifs qui sont dénombrés.

Ces énormes rochers sont surveillés car en cas de collision avec notre planète, notre civilisation, ainsi qu'une grande partie de la vie seraient décimées. La NASA a récemment annoncé la création du Bureau de Coordination pour la Défense Planétaire, un organisme qui sera chargé de ce « type d'affaire » où la Terre se retrouverait en péril à cause de corps venant de l'espace. Certains états ont également des programmes similaires, mais il semble que les dispositions prises n'ont pas été assez efficaces dans ce cas précis.

En effet, l'astéroïde 2016 QA2, bien qu'il ne soit pas le plus gros rencontré a frôlé notre planète ! Ses dimensions atteignent 15 mètres par 45, ce qui en fait un corps plus gros que le météore ayant atteint la ville de Tcheliabinsk (Russie) en 2013, mesurant quant à lui 20 mètres de diamètre. Ce dernier avait d'ailleurs dégagé une puissance équivalente à 500.000 tonnes de TNT en pénétrant l'atmosphère, soit trente fois plus que la bombe atomique qui avait été lancée par les États-Unis sur la ville japonaise d'Hiroshima le 6 août 1945. 
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Malgré les moyens de surveillance existants, aucune organisation n'a repéré l'astéroïde 2016 QA2 avant son passage proche de la Terre, à environ 85.000 kilomètres, une distance 4,5 fois moins importante que la distance Terre-Lune (384.400km). L'explication se trouverait dans le fait que l'espace est encombré, ce qui rend les observations assez compliquées, permettant à un astéroïde de parfois passer inaperçu.

Sources : FredZone - UberGizmo - Vice

jeudi 1 septembre 2016

LES DOSSIERS DE LA NASA SUR LA « PLANÈTE X

LES DOSSIERS DE LA NASA SUR LA « PLANÈTE X »

Il y a une fuite dans les dossiers de la NASA sur la « Planète X » :
 La NASA sait que Nibiru s’en vient, disent des théoriciens de la conspiration.

Le 17 juillet 2015
On constate une résurgence continue de la théorie du complot cataclysmique au sujet de la Planète X (également connue sous le nom de Nibiru) suite à la publication de nouvelles études scientifiques en 2014 proclamant la preuve d’une mystérieuse planète sans nom qui se cache au-delà de Pluton.  
Les déclarations scientifiques étaient fondées sur les observations d’influences gravitationnelles sur un groupe de corps spatiaux appelés « les objets extrêmes trans-neptuniens » en orbite autour de notre soleil au-delà de la planète Neptune.
Un déluge de messages et de vidéos sur YouTube, actuellement en circulation dans la blogosphère de la théorie du complot, prétendent qu’une étude de la NASA publiée en 1988 révèle les détails sur la mystérieuse planète X, ou Nibiru, avec une période orbitale estimée de plus de 1000 ans.



L'etude, selon les théoriciens de la conspiration, démontre que la NASA et le gouvernement américain sont au courant depuis des décennies que la Planète X arrive bientôt avec des conséquences catastrophiques pour l’humanité.
Selon les théoriciens de la conspiration, la récente fuite de dossiers secrets de la NASA sur la « Planète X » révèle que l’agence est consciente que l’influence gravitationnelle de la planète X a perturbé les orbites d’autres planètes au cours d’un précédent passage à l’intérieur du système solaire il y a plusieurs centaines d’années ; Et, que le prochain passage perturbateur à l’intérieur du système solaire est maintenant imminent.
L’approche de la mystérieuse Planète X envoie actuellement des vagues de « particules d’énergie plasmatique » à travers notre système solaire. Le flux d’énergie va finalement perturber les « flux du cœur » de la terre et déclencher des changements catastrophiques sur le climat de la terre.
Nous avons ressenti les effets perturbateurs de l’arrivée de la Planète X depuis 1996 sous la forme d’une augmentation des activités sismiques et volcaniques, des conditions météorologiques changeantes et des catastrophes naturelles.
La NASA, le Pentagone et la CIA sont au courant de l’approche de la planète voyou.  Le Vatican a également été informé, mais, le public est maintenu dans l’ignorance au sujet de l’apocalypse imminente.  Mais, malgré les efforts pour garder les informations secrètes, il y a eu des fuites.
Le rapport détaillé présenté à la Maison Blanche estime qu’environ les deux tiers de l’humanité seront éliminées de la terre lorsque la Planète X provoquera un inversement des pôles.  Les deux-tiers des survivants périront pendant une autre période de six mois en raison de la famine et de l’exposition aux éléments.
Bien que certains théoriciens de la conspiration insistent pour que la Planète X mentionnée dans les dossiers de la NASA ne soit pas reliée avec planète Nibiru deZecharia Sitchin, la supposée planète des extraterrestres Anunnaki qui passe très proche de la terre lors de son passage à travers l’intérieur du système solaire sur son parcours orbital une fois tous les 3600 ans, de nombreux théoriciens de la conspiration insistent sur le fait que la « Planète X » de la NASA est bien Nibiru.

Mais, on ne sait pas si la Planète X mentionnée dans les supposés dossiers de la NASA est la même Planète X que les chercheurs scientifiques avaient annoncée en 2014, lorsqu’ils avaient déclaré avoir des preuves qu’elle se tapissait dans les franges de notre système solaire au-delà de Pluton.
Selon l’étude de recherches intitulée, « Objets extrêmes trans-neptuniens et le mécanisme de Kozai : Signalisation de la présence de planètes trans-plutoniennes »publiée en juin 2014 dans la revue Monthly Notices of the Royal Astromical Society Letters, il y a au moins deux planètes, faisant partie de notre système solaire, plus grandes que la terre, qui se cachent là-bas au-delà de Pluton et dont la présence peut être détectée par le biais de leurs influences gravitationnelles.

L’équipe de chercheurs, dirigée par le professeur Carlos de la Fuente Marcos, à l’Université Complutense de Madrid, a déclaré que les observations du comportement des « objets extrêmes extra-neptuniens » au-delà de Neptune révèlent l’influence gravitationnelle d’objets astronomiques massifs au-delà de Pluton.

Selon la nouvelle théorie du complot, la NASA a lancé le projet New Horizons deux ans après que la publication de 1988 ait révélé l’existence de la planète X.  La destination finale de New Horizons est la Planète X, mais, pour éviter la panique parmi la population, la NASA a prétendu que la destination de la sonde spatiale était Pluton et la ceinture de Kuiper.

Dans les années 1990, l’Agence a fait semblant qu’elle avait abandonné les recherches de la Planète X en provoquant la fuite de fausses informations que les dernières mesures faites par Voyager 2 avaient prouvé que la Planète X n’existe tout simplement pas. 

 Selon la NASA à l’époque, les mesures prises par la sonde Voyager 2 avaient démontré que les irrégularités présumées dans les orbites d’Uranus et de Neptune, qui ont conduit à l’hypothèse de la Planète X, étaient en raison de la surestimation de la masse de Neptune.
Mais, selon les théoriciens de la conspiration, les déclarations par les scientifiques de la NASA étaient une ruse délibérée pour camoufler la destination réelle de New Horizons au-delà de Pluton et de la ceinture de Kuiper, la Planète X.
La NASA sait que la Planète X est réelle et que l’Armageddon est imminente, selon les théoriciens de la conspiration.

Dans un précédent rapport, l’Inquisitr a retracé les origines de la controverse de la Planète X dans les sciences astronomiques à la fin du 19ième siècle. 






 Suite à la découverte de Neptune, l’astronome Percival Lowell a proposé l’hypothèse de la Planète X pour expliquer certaines irrégularités dans les orbites des planètes géantes externes.
La découverte de Pluton en 1930, par Clyde Tombaugh, a conduit certains astronomes à annoncer que la Planète X aurait été trouvée. 
 Mais, en 1978, les scientifiques avaient réalisé que Pluton était trop petite pour être la cause des influences observées sur Uranus et Neptune.  Cela a conduit à la reprise des  recherches de la mystérieuse Planète X, censée être plus grand que la terre.
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Scott Sheppard
La conviction qu’une planète plus grande que la terre se cache au-delà de Pluton a été renforcée par les travaux de Chadwick Trujillo et Scott Sheppard, qui, en mars 2014, ont annoncé la découverte de la planète naine 2012 VP113, qu’ils croyaient faire partie du nuage interne d’Oort.
biden dans l'espace
Chadwick Trujillo






Les scientifiques ont souligné que le comportement orbital de 2012 VP113 suggère qu’elle est sous l’influence gravitationnelle d’une planète massive non détectée dans les franges de notre système solaire.

Les chercheurs ont suggéré que la Planète X serait probablement dix fois plus massive que la terre et se trouve probablement à environ 250 Unités Astronomiques du Soleil.
Source : INQUISITR.com
Traduit par PLEINSFEUX.ORG

mardi 30 août 2016

HAARP vs SURA ?

 La Russie annonce, la « Tempête du siècle...

HAARP vs SURA ?

 La Russie annonce, la « Tempête du siècle » risque de frapper l’Atlantique…
 Vraie Tempête ou Guerre Climatique ?


Laurent Freeman - Août 28, 2016


Résultat de recherche d'images pour "haarp"À l’heure où les bruits d’une guerre imminente entre les USA et la Russie se font de plus en plus entendre. Les menaces Américaines envers la Russie ces derniers jours ne se comptent plus. le 04 mars 2014 , un tremblement de terre frappe la Crimée. Les troupes russes blâment le HAARP des États-Unis disant que les USA « ont utilisé une arme de destruction massive contre les militaires russes. »…

Le mercredi 13 juillet dernier, une tempête apocalyptique s’abat soudainement sur Moscou laissant planer le doute sur l’utilisation de l’arme climatique américaine…Le 23 Aout 2016, la Russie annonce l’arrivée de « la tempête du siècle » risquant de se produire  le long des régions côtières de l’est des États-Unis. 

L’arme climatique, camouflant des agressions sous des « phénomènes naturels » est certainement le crime parfait au niveau des règlements de comptes entre grandes puissances. Nous sommes entrés dans une époque où rien n’est impossible. La folie humaine est telle que tout doit être envisagé.

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Rappel sur les déclarations d’Henri Kissinger et Zbigniew Brzezinski

« N’oubliez pas, les États-Unis ont les meilleures armes, nous avons des choses qu’aucune autre nation n’a, et nous introduirons ces armes quand le moment sera venu. » Henri Kissinger, février 2012 

«La technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seule une infime partie des forces de sécurité auront connaissance.Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions.»  Zbigniew Brzezinski, 1995.

La Russie annonce : la « Tempête du siècle  » risque de frapper l’Atlantique.

Un intéressant «bulletin d’urgence » circulant dans le Kremlin le 23/08/2016, émis par le ministère russe des Transports (MdT) avertit et conseille fortement à tous les navires de transport maritime d’éviter l’Océan Atlantique  pendant la prochaine quinzaine, car une «tempête du siècle » catastrophique est susceptible de se produire le long des régions côtières de l’est des États-Unis.


hhdd1Selon ce bulletin, les experts du Ministère Russe des Transports ont identifié une «perturbation» de l’océan Atlantique, connue sous le nom Invest 99L, qui est «gravement et anormalement » affectée par ce qu’on appelle l’anomalie de l’Atlantique Sud (South Atlantic Anomaly (SAA)) qui se déploie de l’Amérique du Sud à la partie sud de l’Afrique.


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L’anomalie de l’Atlantique Sud est un domaine où la ceinture de rayonnement interne de la Terre, dite ceinture de Van Allen, se rapproche le plus de la surface de la Terre à une altitude de 200 kilomètres (120 mi), mais qui, au cours de cette dernière année, est devenu « erratique et intense« .

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Ceci coïncide avec le rapport de l’Agence spatiale européenne (ESA) en Juin (2016) annonçant que le champ magnétique de notre Terre s’affaiblit à un rythme alarmant pour des raisons scientifiques encore inconnues.

Le danger extrême et alarmant posé par Invest 99L par l’Anomalie de l’Atlantique Sud, ce bulletin de notes, est que lorsque ces deux «forces» se rencontrent, pour un certain temps, la croissance de cette tempête « devient explosive » et peutatteindre en l’ionosphère (le bord de l’espace) en raison de l’incapacité de la partie supérieure de l’atmosphère de geler cette tempête d’eau et d’inhiber sa croissance. Comme cela a été détaillé par la doctoresse  scientifique Blanca Mendoza , de Instituto de Geofisica Universidad Nacional Autonoma de Mexico, dans son document de recherche novateur intitulé Les effets de la météo spatiale sur l’activité de l’ouragan.

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Des « super-tempêtes » catastrophiques comme Invest 99L sont à craindre avec sa fusion avec l’Anomalie de l’Atlantique Sud. 
Elles commencent leur cycle de vie dans le désert du Sahara africain, où l’évolution rapide des températures provoque des vents puissants, qui traversent l’océan Atlantique, gagnent parfois en force et deviennent ce qu’on appelle des ouragans.

Le plus étrange, du moins pour nous, est que bien que les modèles informatiques du Centre européen pour les prévisions météo à moyen terme confirment les craintes de ce bulletin du Ministère Russe des Transports au sujet de cette «tempête du siècle» prête à frapper les États-Unis, nous pouvons trouver aucune preuve que le régime Obama se prépare, ou même dit aux Américains sur ce qui peut se produire. 

Nous avons juste trouvé un seul avertissement provenant d’un chercheur météo indépendant qui avertit, comme le font les Russes, que seulement 10 jours nous séparent de cette catastrophe.

Source

Traduit par Hannibal Genséric