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samedi 10 décembre 2016

Le mois des passages


Décembre 2016, le mois des Passages

 le 

Les Passages…
Les passages sont des ponts entre des lieux, des états, des moments. On considère souvent les différentes étapes de nos vies comme des briques posées les unes à côté des autres et on occulte parfois le chemin qu’il a fallu parcourir pour enfin les atteindre. Un chemin qui pourrait symboliser le ciment qui maintient nos constructions solidaires.
Les passages sont parfois clairement illuminés et indiqués mais il existe bon nombre de chemins de traverse, de portes dérobées et de couloirs secrets que certains initiés peuvent emprunter. Que dire ensuite des passages invisibles que l’on franchit sans même s’en rendre compte ? Certains sont peu avenants et peuvent sembler bien escarpés comparés à d’autres. Ce qui ne veut pas dire que la destination en sera moins lumineuse.
Il arrive parfois que l’on y rencontre un Passeur, lueur dans le noir dont la mission de vie est d’être présente pour nous aider à traverser.
Ce passeur peut être un guide, un ange, un ami, un frère, ou notre âme elle-même.
Il se peut aussi que tu sois toi-même Passeur, Voyageur, ou que tu le sois par intermittence pour d’autres Voyageurs égarés.
Décembre 2016 vient te montrer que les transitions et les obstacles pour te transformer ont été nécessaires à cette renaissance qui pointe le bout de son nez à l’aube de la Nouvelle Année…
Un mois de décembre encore un peu escarpé qui te rappelle, Voyageur, que le Voyage est aussi essentiel que la destination !
fall2015-passages
Les équations du Voyageur de décembre 2016 :
Décembre = 12
2016 = 09
L’ensemble = 21
Le 12 décembre 2016 :
12 + 12 +09 = 33 
Le 21 décembre 2016 :
Miroir du 12 et Solstice d’Hiver
Tout cela nous mènera à :
 Janvier = 01
2017 = 01
Le 01/01/17 = Portail 111.
Mais ça, c’est une autre histoire…
Le chiffre du mois : le douze (12) :
Le mois de décembre représente à lui seul un passage entre deux années. La fête du nouvel an qui a lieu à cheval entre le 31/12 et le 01/01 sert à enterrer l’année écoulée et à accueillir ce qui vient : logique, me diras-tu ! Mais poussons un peu plus les analyses de ce premier nombre…
Le chiffre 12 est lui-même la fin d’un cycle, un achèvement, un symbole de finitude et de construction : les 12 mois, les 12 heures, les 12 signes zodiacaux, les 12 apôtres, les 12 fils de Jacob qui ont donné naissance aux 12 tribus d’Israël, les 12 titans d’Ouranos et Gaïa, les 12 travaux d’Hercules et les 12 dieux et déesses principaux dans la mythologie.
le_penduPour la science numérologique et la première version du tarot, ce nombre n’est pas des plus positifs car il représente le blocage et le renoncement couplés à une profonde déception.
Une autre lecture de cette carte serait la transcendance du mental et des obstacles par le lâcher-prise et par un nouveau regard sur l’existence.
Autrement dit, le 12 serait un passage obligé pour renaître.
Le chiffre suivant est d’ailleurs le 13 ou l’arcane sans nom, symbole de transformation, de mort et renaissance.
Ce nombre est aussi celui des 12 brins d’ADN, des 12 crânes de cristal entourant le treizième, les 12 demi-tons présents dans la gamme musicale, celui des 12 chakras principaux, et celui des 12 rayons sacrés offerts par les Maîtres ascensionnés pour nous aider dans cette transition entre l’ère des Poissons et celle actuelle du Verseau.
Le chiffre de cette année qui se termine : le neuf (9) :
Le chiffre 9 est le symbole de l’esprit divin, du savoir, de l’altruisme, du dévouement, de la compassion, mais aussi du repli et de l’isolement.
hermite-web.jpgD’ailleurs, il est le chiffre de la carte de l’Ermite dans le tarot de Marseille traditionnel qui personnifie admirablement cette année qui se termine : l’Ermite nous parle d’un mouvement lent qui a permis de grandir et d’intégrer en profondeur les leçons qui ont été proposées, d’un mûrissement dans la vérité et la patience. L’Ermite est annonciateur de bons changements à venir mais… après son passage ! C’est donc pour bientôt…
Le 9 représente également la poursuite de l’idéal.
Jette un oeil par dessus ton épaule et revisite un instant les événements de l’année écoulée. N’as-tu pas, toi aussi, éprouvé le besoin de solitude amené par ta quête spirituelle ? Ou n’as-tu pas vécu un isolement forcé qui t’a permis d’atteindre une illumination personnelle ?
Ton coeur ne s’est-il pas ouvert au-delà du possible à l’humanité et à la spiritualité ? Remettant en cause bon nombre de principes automatiques  ?
Enfin, ne sens-tu pas en ton ventre, ce foyer rallumé qui te pousse à rêver et à oeuvrer dans le sens de ta réalisation personnelle ?
Enfin, le 9 représente les sommets du développement spirituel de l’Homme et, après lui, vient à nouveau le 1.
La combinaison du mois et de l’année : le vingt-et-un (21) :
monde
Regarde une peu la magie de cette période de fins et de transitions ! Nous mettons l’accent sur le douze qui peut revêtir des aspects difficiles, atténué par le neuf bien qu’il représente une notion de fin de cycle également, et ils nous renvoient tous deux au 21 qui est la dernière lame du Tarot de Marseille : Le Monde…
Carte positive s’il en est ! Elle signifie la fin de cycle mais dans la vibration que tout est accompli, que l’être a compris et intégré les leçons et les expériences qui lui avaient été proposées et qu’il peut goûter à la joie et à la sérénité.
De plus, toi qui es versé dans la lecture des signes de l’Univers, tu dois connaître le phénomène des chiffres miroirs ? Douze (12) associé au 9, donne Vingt-et-Un (21). 21 est le chiffre miroir de 12.
Autrement dit, les difficultés, les renoncements, les blocages du 12 trouvent leur transcendance !
Penses-y lors du passage à l’Hiver, le 21 du 12 en 2016 (Année 9).
Que de passages pour ce mois de décembre ! Et ce n’est pas tout !
Le portail du 12.12.2016 = 33
Le 12 décembre, deux jours avant la Pleine Lune du 14, l’énergie proposera un tremplin intéressant pour intégrer cette vibration particulière du chiffre 12 et pour faciliter sa transformation en 21 !
En ce jour spécial dont le résultat est le chiffre 33, on te propose de poser une pierre importante à la réalisation de ton âme de Lumière. Outre le fait d’être un symbole de succès et de chance, 33 représente l’Amour et l’engagement envers les autres. Il te propose de prendre ta juste place de leader pour emmener ton ordre, ton mouvement ! En assumant ta lumière, tu deviens naturellement un guide pour ceux qui t’entourent.
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Je suis certain que ça te parle, Voyageur entre les Mondes !
L’Archange Michaël, le leader de la Famille d’Âme des Passeurs, apprête déjà son épée bleue : ça sera peut-être l’occasion d’effectuer un coupage de liens négatifs. De te débarrasser en conscience des énergies limitantes qui peuvent enfin être retournées à l’Univers, lâcher du leste et te propulser à travers la porte qui est déjà entrouverte.
Ou ça sera tout simplement l’occasion de réaliser ton adoubement par la Lumière, Chevalier-Voyageur ! Agenouille-toi devant l’Archange, baisse la tête avec humilité et laisse-le poser son épée sur chacune de tes épaules…
Il y a 1000 manières de procéder si l’intention y est, Voyageur ! Alors prépare une liste, des bougies, de la musique relaxante, les pierres et les objets magiques auxquels tu crois, mais surtout prépare ton âme et ton coeur ! Car ça va s’alléger ! Si tu le désires.
N’hésite pas non plus, en ce mois de conclusion, à demander à te rendre au Dispensaire de Lumière 0033 et favoriser ta guérison et ta régénération.
Le Solstice d’Hiver :
Le solstice d’hiver a lieu le 21 décembre à 10h44 GMT, ou 11h44 pour la la Belgique, la France, le Luxembourg et la Suisse, ou 05h44 pour le Canada.
Il marque simultanément la date de la nuit la plus longue et le début de l’augmentation de la durée du jour.
C’est une fête de célébration du Soleil et de la Lumière.
Toi qui a l’habitude de voyager entre les Mondes, aie une pensée pour la dimension élémentaire, celle que l’on nomme plus communément « Petit Peuple ».
En effet, les fées, les elfes et tous les autres Gardiens de Gaïa, seront particulièrement enjoués et présents pour célébrer ce phénomène naturel de renaissance et de lumière.
Profite de cette porte naturellement ouverte entre nos mondes pour communier avec eux et faire la part belle à cette planète que nous partageons et qui nous donne tellement de ressources et d’Amour.

Quant à moi, je te dis « à très vite ! » pour de nouvelles aventures entre les Mondes, au seuil du Portail 111.
Lucio Nove
Partage librement  en respectant les auteurs et Les Mondes de Lucio

mercredi 7 décembre 2016

Les crânes de cristal



http://www.lesavoirperdudesanciens.com/2016/12/les-cranes-de-cristal.html

Les crânes de cristal apparus sur le marché européen à la fin du 19e siècle ont suscité bien des spéculations. Un crâne de cristal appartient au British Museum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington. De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en cristal. 



Ce mystère a surtout fait l’objet d’une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC voici quelques années. Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l’humanité et son avenir. Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide.


Selon une prophétie Maya, les crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des Initiateurs
venus du ciel. Lorsque les treize crânes seront réunis, ils révéleront le secret de la vie, en 2012 de notre ère.



Selon la légende, ils détiennent des pouvoirs de divination, de guérison et médiumnique. Les Mayas pensent que ces crânes contiennent de grandes informations sur l’histoire des humains et des anciennes civilisations. Ces cinq crânes ont été étudiés (entre autre) en 1996 par le British Muséum qui en possède un. 
En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges âgée alors de 17 et son père adoptif, l'explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d'un temple de la cité Maya " des pierres tombées " à Lubaantùn, au Belize.

En dehors de l'absence des sutures crâniennes, c'est une reproduction quasi parfaite d'un crâne humain féminin, pèse 5 kg et est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s'ajustant exactement à la partie supérieure.

Le crâne possède des propriétés optiques étonnantes : Éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites. Frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense ( susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche. 

L’énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20e siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériau aussi dur que le cristal de quartz. Or, les crânes authentifiés datent d’une période très antérieure à la conquête espagnole. 

On sait que les peuples amérindiens n’utilisaient pas d’outils pour façonner leurs objets. C’est tout le problème qui se pose aux scientifiques. Une équipe de scientifiques de la société Hewlet-Packard spécialisés dans la cristallographie ont examinés le crâne et en voici les conclusions après examens :

Anne Mitchell-Hedges et son Crâne de Cristal 
 
 Il est constitué d'un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium "piézo-électrique" anisotrope lui procurant une grande stabilité physique, chimique et thermique. Il possède une polarité, réagit à la lumière et à l'électricité, directe ou par pression physique, son axe piézo-électrique est vertical et ses propriétés sont différentes dans chaque direction ; matériau utilisé comme oscillateur ou résonateur, en électronique et en informatique.

  •  Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche. Selon son axe de symétrie moléculaire, ce qui lui confère ces étonnantes propriétés optiques.

  • Aucune trace d'instrument, ni marque microscopique quelconque. Si les sculpteurs ont lentement et méticuleusement poli l'objet à la main avec un mélange de sable et d'eau, il aurait fallu plusieurs générations d'ouvriers et 300 années pour arriver à ce résultat !


  • Sans trace d'usinage, il est impossible de dater sa fabrication (il ne vieillit pas).
 


  • Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l'aspect extérieur ( mais avec des traces d'usinage), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile. 
 


Les crânes de cristal détiendraient des pouvoirs magiques qui permettraient l’élévation spirituelle des humains, la production spontanée d’images holographiques et des bruits sonores étranges. Il paraît que les crânes de cristal peuvent parler ou chanter et certains auraient des propriétés de guérison et de clairvoyance.

Il existe dans le monde d'autres crânes de cristal, dont la découverte ou l'acquisition ne sont également jamais clairement établies :



Nick Nocerino, propriétaire d'un crâne de cristal baptisé "Sha-Na-Ra" a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d'étudier leurs propriétés psy. Jo Ann Parks est détentrice du crâne baptisé "Max" et Norma Redo est la propriétaire du crâne "à la croix du reliquaire" (les espagnols ont percé le crâne afin d'y inserer une croix). Le Smithonian Institute et le British Muséeum possèdent également un crâne de cristal.









Ces cinq crânes ont été étudiés en 1996 pa le British Muséum dont voci les conclusions : Le crâne du British Muséum et celui du Smithonian Institute portent des traces d'usinage. Pour le crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi qu'évidemment le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix. Pour les deux autres crânes le British Muséum refuse obstinément de livrer ses conclusions mais également de dire exactement pourquoi! Cependant, il y eu des résultats transmis oralement aux journalistes et aux propriétaires des crânes testés:

  • Le crâne du British Muséum comporte des traces de meules. Il est donc considéré comme "post-colombien".

Crâne du British Muséum

  • Le crâne Sha-Na-Ra de la Smithsonian Institution porte lui aussi des traces de meules.
Sha-Na-Ra



Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens et peuvent être considérés comme des "faux ".

Par contre, le crâne dit "à la croix reliquaire" a bien été fait à la main. Il a du être taillé quelques temps avant ou peu après la conquête espagnole. RIen ne prouve que le crâne de Anna Mitchell-Hedges soit un faux. Concernant les deux derniers crânes, le porte parole du British Muséum a déclaré : 

"j’ai peur que nous ne soyons pas en mesure de faire des commentaires sur les deux autres crânes" et l’équipe a reçu pour consigne de ne pas faire de commentaires, le British Muséum nie même avoir réalisé ces analyses!




Les pouvoirs du christal de quartz


La meule de joaillier n’a été introduite aux Amériques qu’après l’arrivée de Christophe Colomb en 1492. Le cristal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main. Selon les spécialistes de Hewlett Packard, il aurait fallu un an avec des outils modernes pour sculpter le crâne de Anna Mitchell-Hedges. De plus, même avec nos outils, une pièce aussi précise et fragile se serait brisée sous les effets des vibrations et de la chaleur.



Le cristal de quartz fait aujourd’hui parti de notre vie. Le cœur de nos ordinateurs, où toute l’information est stockée, est une petite puce en cristal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du cristal pour stocker les informations. Selon les mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin.

Le cristal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar … Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz? Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans?



 Mayas , Aztèques et Atlantes 


Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit "Atlantiha" en langue maya. L’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens. A Tula, une métropole des Toltèques, vieille de plus de 1 000 ans, il y a un temple appelé "Temple des Atlantes". Derrière ce temple, il y a le mur de coatepantliau ou mur serpent, qui est orné de bas-reliefs. Ils représentent une série de serpents avec un crâne humain à la place de la tête. Les archéologues sont toujours perplexes, cette construction est dédiée aux "Atlantes".



Ce temple établi un rapport entre un mystérieux groupe d’êtres désignés sous le nom d’Atlantes et l’image du crâne humain. Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe. Cependant, les crânes de cristal "authentifiés" sont anatomiquement parfaits. Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d’où leur surnom par les peuples amérindiens de "crânes qui parlent" et "crânes qui chantent". Selon eux, les prêtres mayas utilisaient les crânes pour prévoir l’avenir en les faisant parler. 



Le Messages des Crânes


Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée "la planète des enfants". Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal. Ces "Anciens" ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes. Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide.

Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée "l’Arche". Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l’Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques. Ces derniers en auraient fait un mauvais usage.




Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l’homme. Le message des crânes est tout à fait d’actualité. Si l’homme continue a prendre à la Terre sans rien lui rendre en échange, le quatrième monde ou cinquième soleil, qui doit prendre fin le 21 décembre 2012, sera le dernier...

mardi 6 décembre 2016

Vous voulez aider Terre- Mère : Suivez le guide.....

http://files.homo-galacticus.fr/Videos/HG_024_Cursus-Service/HG_024_Cursus-Service.mp4





 – Enfin, Passons dans l’Efficace !

Depuis des années, je reçois régulièrement des demandes d’aide, des demandes de guidances, des demandes de prise en main ou plus pudiquement des demandes d’échanges d’informations, quand ce n’est pas un entretien par téléphone.
Aussi, à chaque fois j’étais plus ou moins obligé de rappeler que je mettais beaucoup d’informations en ligne via mes blogs, que je répondais à tous les emails que ce soit pour répondre à une question précise quand bien même cela allait jusqu’à l’accompagnement “psychologique” dans des périodes de transitions délicates.

Cependant, au fur et à mesure que le temps passa, justement, mon emploi du temps devint de plus en plus délicat à gérer car quoi que l’on dise, le nombre grandissant de demandes amènent inéluctablement jusqu’à un point de blocage appelant à prendre des décisions parce que vous ne pouvez plus continuer comme ça.
Certes, j’ai délégué autant que j’ai pu, mais arriver un moment, il n’y a plus que le plombier qui peut répondre en personne. Exit donc toutes les techniques managériales aussi sophistiquées soient-elles. Il n’y a que 24H par jour, bien que je sois déjà 7/7 et 365/365. J’arrive donc à un tournant décisif où il m’a fallu prendre des décisions afin que je reste efficace par rapport à mon contrat de vie.
De plus, c’est sans compter sur les multiples actions supplémentaires forcément imprévues distribuées par nos amis de l’Un-Visible qui, si justement, suivent les consignes du Sans-NOM… Dit autrement, même si j’arrive à dégager du temps et de l’énergie, ils seront automatiquement mis à profit par un imprévu savamment orchestré depuis les hautes sphères…
En gros, quoi que tu fasses, il y aura toujours cette “pression” qui, vu de la 3D, rendrait fou n’importe qui mais qui, vu de l’Un-Visible, démontre que tu es capable de le faire sinon on ne te le donnerait pas. Ils ne sont pas sadiques de l’autre côté mais pragmatiques, et ils t’aident à extraire de toi le meilleur. Voici pourquoi moi (et par extension Brigitte et Corinne) sommes mis à rude épreuve tout le temps (pas de repos pour les guerriers).
C’est pour notre bien, notre croissance mais aussi pour être plus efficace dans notre Service en nous forçant à éliminer l’inutile, l’illusoire, auquel on adhère par habitude par peur de découvrir qui nous sommes en vérité.

 Dit autrement on est entre des mains expertes qui nous guident pour que l’on découvre que l’on est bien au-delà de toutes les limitations de notre mental-égo et de nos croyances.
Ce faisant, dans la vidéo ci-dessous, vous allez découvrir qu’il est temps pour vous de décider en conscience si vous désirez que l’Un-Visible vous guide (à travers tout ce qui est donné par l’équipe au sol) afin que vous puissiez mettre toutes les chances de votre côté en termes d’élévation de fréquence ou si vous préférez continuer à l’aveuglette selon vos voies, c’est-à-dire principalement celles de votre mental-égo.
En effet, je préfère me concentrer sur les véritables marcheurs, ceux qui ont vraiment déterminé le cap à suivre, et ensuite de m’occuper des autres si j’en ai encore le temps et la force. Il me faut établir des priorités et voici ce que je vous propose dans cette vidéo.

 La Vidéo

Durée 1h16                                                     La Vidéo
En résumé, la solution proposée consiste à vous faire suivre, d’une manière ordonnée (celle que l’équipe au sol a suivi ainsi que le cercle 1), la progression vibratoire qui est apportée par les guidances proposées à chaque équinoxe et solstice.
Aux personnes qui se seront portées volontaires, il leur sera transmis par email toutes les informations nécessaires afin qu’elles n’aient plus à vadrouiller sur mes blogs en recherche de l’info qui leur manque.
Dit autrement, pour sortir du bois de l’ignorance vibratoire, vous aurez un parcours fléché selon la route empruntée par les ouvreurs de chemin que nous sommes. Ainsi vous retrouverez nos campements successifs, les choses à faire et à ne pas faire, les trucs conseillés, etc…
C’est sûr que cela sera plus facile que d’essayer de repérer à la scout la petite branche cassée qui vous indiquera que nous sommes passés par là. Bien évidemment, tout marcheur peut à tout moment décider de prendre un autre chemin car aucune chaine, aucun lien nous réunit sinon l’envie et le sentiment d’être ensemble.
 Pour ce faire, un simple email nous suffira pour retirer quelqu’un de la liste d’envoi.
Il n’y aura donc plus, à partir de maintenant, des liens publics permettant de télécharger les guidances des équinoxes et solstices ainsi que pour certaines vidéo relatives aux guidances proposées. 
Dans le dernier article, la seconde vidéo vous explique quelles étaient, en fait, les choses que vous avez hérité de la guidance n°2 et qui vous préparent pour la guidance suivante (dans ce cas la n°3).
Vous pouvez comprendre que faire connaitre cette vidéo aux personnes nouvelles juste avant cette guidance n°2 annulerait grandement la puissance de ce voyage dans les étoiles, car le mental-égo s’emparerait automatiquement de la chose pour vous prendre dans ses filets.
Aussi cette vidéo sera retirée du blog dès parution de cet article. Alors oui, tant pis pour les retardataires, c’est ainsi. Quand c’est l’heure c’est l’heure, et quand c’est pu l’heure c’est trop tard. Il faut donc comprendre la notion de train, d’horaires, et que si vous en ratez un, alors vous prendrez le prochain. Ce n’est pas une histoire d’égalité mais de ponctualité.
Alors, si vous avez compris les tenants et les aboutissants de cette offre de guidance vibratoire pratico-pratique, dépêchez-vous de remplir le formulaire car on ne va pas attendre le prochain équinoxe pour vous donner les consignes de préparation 2 jours avant.
Ici, au niveau de l’équipe au sol, nous avons forcément trace de tout ce que nous avons fait et sommes au courant des pièges dans lesquels on est tombé dans cette ouverture de chemin. Alors si vous voulez éviter de réinventer le fil à couper le beurre en évitant de retomber dans les pièges que nous avons identifiés, déclarez à l’équipe au sol votre intention de monter dans le prochain train.
Pour nous, il y aura, certes, plus de boulot dans les débuts afin que ça roule tout seul ensuite. La force de l’informatique est qu’elle sait faire du répétitif sans broncher. Alors envoyer un email à une personne ou un groupe de personnes est identique, car il suffit d’appuyer sur “Enter” ou cliquer une fois.
Dans ma vidéo de présentation de 5D-Booster, j’avais oublié de parler de Terre-Mère (et des guidances trimestrielles) mais en fait, il se cachait bien là aussi une innovation pour aider tous les lecteurs de mes blogs. 

Donc à l’onglet Terre-Mère ( TM ), il n’y a pas seulement une page de présentation d’aide à Terre-Mère mais en fait un cursus précis afin que justement on puisse aider Terre-Mère avec efficacité.
Il vous sera rendu au centuple mais c’est comme au loto, si tu joues pas c’est sûr à 100% que tu toucheras pas une tune. Ici c’est pareil, sauf que tu sors aucune tune pour pouvoir jouer. Il n’y a que l’effort à faire pour remplir les cases, et ton compte en banque dans l’Un-Visible sera généreusement crédité…
Laurent DUREAU

vendredi 2 décembre 2016

le projet MOON DUST – le cas « Kecksburg »

Les « BLACK PROGRAM »: le projet MOON DUST – le cas « Kecksburg »


Alors que, pour beaucoup d’autres projets secrets, les sources proviennent pour la plupart des récits des témoins, ou encore carrément des personnes directement impliquées dans ces programmes, les sources d’informations concernant le Projet Moon Dust (« Poussière de Lune »), proviennent en majorité de documents secrets déclassifiés, sont devenues accessibles, grâce à la Loi « FOIA » (« Freedom of Informations Act »).
23/11/2016




le-projet-moon-dust
 C’est assez paradoxal, quand on connait la nature du projet et son extrême proximité avec le phénomène OVNI.




Il y a en définitive très peu de témoignages directs, de personnes ayant fait partie du Projet Moon Dust lui-même. Pas plus de trois, dont un est anonyme (donc soumit à caution). Il existe bien sûr des témoignages sur de nombreux cas de crash, mais quasiment jamais des membres du personnel chargé de la récupération eux-même.

Le besoin d’une nouvelle unité, qui fait suite au crash de Roswell.

Avec le crash de Roswell en juillet 1947, les autorités militaires se trouvèrent confrontées à la question sensible du maintient du « secret », au sujet de la récupération et l’acheminement de l’épave, des débris et des corps, qu’elle n’avait encore jamais rencontrée par le passé.


(Ce n’est pas le sujet ici, mais concernant Roswell, il faut bien dire que l’opération s’était produite dans une certaine précipitation avec une relative improvisation. Ce n’était pas tous les jours qu’un engin extraterrestre s’écrase en pleine nature. Ce qui entraina, il faut bien le dire, une certaine confusion).


Ils n’avaient pas encore dût faire face à un quelque chose d’aussi particulier. ils leur fallut penser à mettre en place des hommes formés exprès pour ça, travaillant avec des procédures précises, et des ordres à suivre pour les militaires en particulier et les autorités civiles en générale, pour éviter au mieux les possibles « cafouillages ».

 Et bien-sûr de permettre d’éviter la divulgation au public d’un tel événement.
En septembre 1947, le lieutenant-général Nathan Twining, commandant de « l’Air Material Command » à la « Wright Patterson Air Force Base », a écrit un courrier concernant les « disques volants » au général George Schulgen, à l’époque chef de la Division des renseignements de l’Air Force au Pentagone.


crash_roswell







Twining avait écrit:

« Le phénomène est quelque chose de réel et ce ne sont pas des visions, ni quelque chose de fictif…

 Les caractéristiques de fonctionnement rapportés tels que les vitesses extrêmes d’ascension, la maniabilité (notamment en demi-tour), et les mesures qui doivent être considérés comme évasives quand le phénomène est observé ou au contact par des avions amis et au radar, nous pouvons prêter foi à la possibilité que certains de ces objets sont contrôlés manuellement, automatiquement ou à distance. »

Il avait aussi décrit des objets métalliques qui réfléchissaient la lumière, de forme circulaire ou elliptique avec un fond plat et le dessus bombé, et le plus souvent silencieux. 

Twining a déclaré que « l’attention voulue doit être accordée » à « l’absence de preuves physiques dans la forme de récupération de pièces, suite à des accidents qui indéniablement pourrait prouver l’existence de ces objets. »


« Il avait aussi recommandé que l’Air Force se voit attribuer une priorité, celle de la classification de sécurité et de nom de code pour une étude détaillée de cette question… « .(1)
Cela abouti à la création d’une première unité, la IPU, « Interplanetary Phenomenon Unit » (Unité pour les phénomènes interplanétaire) chargé de la récupération d’engins et de débris spatiaux.

 Cette unité, dont l’existence à bien était établie, dépendait totalement de l’US Army, et non de l’US Air Force. 

Sa création daterait de la fin 1947, ce qui correspondrait au souhait de la Défense Américaine, de répondre aux préoccupations du général Twinings. 

Cette unité fût désactivée dans les années cinquante.(2)

La création d’une unité spéciale propre à l’US Air Force.

En 1953, l’Air Defense Command crée le 4602d « Air Intelligence Service Squadron » (AISS) et il l’assigne à l’enquête officielle sur les ovnis. 


L’escadron était cantonné à la Ent Air Force Base (au Colorado) et plus tard elle déménagea à Fort Belvoir (en Virginie). Et il avait des unités opérationnelles sur le terrain (constituées de 3 à 18 hommes), réparties dans tout le pays.
projet-blue-book
Tous les rapports d’OVNIS arrivaient à la 4602d AISS avant toute transmission au « Projet Blue Book ». Ce dernier n’était en fait qu’une « façade », un projet mit en place uniquement pour rassurer la population dans un soucis de « relations publiques ». Et qui n’avait d’ailleurs pas accès à des rapports au-dessus du niveau « Secret ».

Le 4602d AISS traite les affaires sensibles d’OVNIS, exigeant un haut niveau de classification, en plus de son travail lié à la sécurité nationale (c’est une unité qui dépend et qui fait toujours partie du renseignement militaire classique). Ainsi, de nombreux rapports d’OVNIS se trouveront détournés de « Blue Book », qui n’en aura jamais connaissance.


Pourtant, le major Ruppelt qui dirigé « Blue Book », connaissait parfaitement cette unité, puisque le rôle officiel de cette dernière, était d’interroger les aviateurs ennemis fait prisonniers et en temps de paix, elle participait même aux divers exercices mettant en relations plusieurs unités différentes.
 (Dans les années qui suivirent, sans doute pour lui donner plus de liberté pour son travail sur les OVNIS, une note stipula que les objectifs en temps de guerre, bien que maintenu à cette unité, seraient essentiellement transféré à la 1006e escadrille par ordre n°49 du 2 juillet 1957, puis au 1127e USAF Field Activities Group en avril 1960).


Ruppelt lui-même parla dans son livre de la 4602b en ces termes: 
« Elle dispose d’équipes réparties sur tout le territoire des Etats-Unis, qui peuvent partir pour n’importe où, à la première alerte, en utilisant des avions, des hélicoptères, des canoës, des jeeps ou des skis. 
Ces équipes avaient déjà établi des liaisons avec la police et toutes les autorités militaires situées dans leur zone respective. » (3)


Une unité identique à était constituée plus tard, pour agir sur le « théatre d’opération européen ». C’était la 5008 AISS. L’unité 4602b ne s’occupant que du territoire Américain.

Nous n’avons pas de renseignements précis sur la manière d’agir de l’unité. Mais on peut penser, vu l’effectif des équipes (de 3 à 18 hommes) et de ses moyens, qu’elle devait surtout avoir un rôle d’encadrement et de commandement. 

Supervisant les opérations de récupération et se servant des unités disponibles sur place (souvent pour assurer la sécurité du site, et éloigner les curieux) et ayant sûrement « les pleins pouvoirs » pour en « réquisitionner » ou en demander d’autres, selon les circonstances. 
Même si au final, ses membres devaient être les seuls à approcher épaves et cadavres au plus près.

Pour indication, actuellement, l’unité 4602b porterait le n° 1127 (Mais par soucis de simplicité, j’utiliserai toujours l’appellation d’origine, « la 4602b »).

Les débuts du « Projet Moon Dust », et de « l’opération Blue Fly ».

En 1954, la Force aérienne, selon le règlement « 200-2 » (qui régit les « Rapports sur les Objets Volants Non Identifiés ») déclare que le « Commandement de la Défense aérienne » a:
« Un droit de regard prioritaire dans les faits relatifs aux OVNIS » et « mènera toutes les investigations sur le terrain, afin de déterminer l’identification de toutes apparitions OVNIS. »

« que l’Air Défense Command peut enquêter et avoir accès aux rapports à travers le 4602d AISS, une unité très mobile composée de spécialistes formés pour la collecte sur le terrain et de l’étude de ces questions, qui sont d’un grand intérêt pour le renseignement de l’Air-Force. »

Le document décrit les responsabilités respectives, tant pour la collecte d’informations (observations, témoignages), que pour les récupérations « physiques » (corps, épaves, débris…) .

Selon un courrier de l’Air Force Intelligence (appelé « Memo Betz ») du 13 novembre 1961, la 4602d s’est vue assigner trois fonctions principales en temps de paix:
– OBJETS VOLANTS NON IDENTIFIES (OVNIS) – Un programme d’enquête sur les objets volants non identifiés, afin de recueillir fidèlement les témoignages aux États-Unis.

– PROJET MOON DUST – Une méthode spécialisée de l’US Air Force concernant tout le matériel du programme d’exploitation pour pouvoir localiser, récupérer et livrer des véhicules spatiaux étrangers, qui se seraient écrasés.

– OPÉRATION BLUE FLY – (Création d’une unité) pour faciliter la livraison rapide à la Division des Technologies Etrangères (la « Foreign Technology Division ») des récupérations de « Moon Dust » ainsi que d’autres objets, ou renseignements, qui sont d’un grand intérêt technique et scientifique.(4)

Le memo précise aussi que les trois fonctions supposent:
« L’emploi de personnel qualifié du « renseignement », d’une réaction rapide sur le terrain, afin de récupérer ou d’effectuer l’exploitation des zones de débris d’objets volants non identifiés, connus ou non, d’origine soviétique ou tous véhicules aérospatiaux étrangers: morceaux de fuselages, systèmes d’armes, et / ou les composants résiduels de ces équipements. »

Un document classé de 1969 de l’Air Force (appelé le « Memo Bolender »), parut à la fin du projet Blue Book, précisait que les opérations d’enquêtes sur les OVNIS existantes, devaient continuer, même si la Force aérienne avait procèdée à la fermeture de Blue Book. 

Le memo établissait que les enquêtes sur les OVNIS étaient un problème de sécurité nationale et:
« Sont faites en conformité avec la circulaire JANAP 146 et le Manuel 55-11 de l’Air Force, et ne font pas partie du Projet Blue Book » et que « leur fonction et leur importance concernant la « défense » pourrait être définies dans le cadre établi pour « le renseignement et les opérations de surveillance ». » 

Il était dit aussi que « les rapports d’OVNIS pouvant affecter la sécurité nationale continueront d’être gérés par l’Air Force, par les procédures standard conçues à cet effet. »

Comme on le voit, la fin du projet Blue Book signifiait, surtout aux yeux du public, la fin de l’enquête « officielle » de l’Air Force sur les OVNIS. 

L’Air Force a déclaré publiquement deux mois après la publication du « mémo Bolender », « que la poursuite du projet Blue Book ne pouvaient être justifiées pour des raisons de sécurité nationale, étant donné qu’aucun OVNI n’a jamais présenté une menace pour la sécurité nationale ». Voilà pour la « version officielle ».

En fait, en secret, l’Air Force, tout en laissant le public dans l’ignorance, avait toujours menée des enquête sur les OVNIS de façon indépendante, en dehors de Blue Book.
 En ayant, au contraire de ses déclarations, de réelles préoccupations pour la « sécurité nationale ».
Mais en plus de son rôle d’enquêtrice, qu’elle avait déjà, l’unité 4602b est devenue l’unité responsable de la récupération d’épaves d’ovnis, ainsi que de leurs occupants.

Le Projet « Moon Dust », est mis sous la responsabilité de l’unité 4602d AISS, ainsi qu’une nouvelle « opération » – en fait l’organisation d’une unité – appelée « Blue Fly » 
(« mouche bleu »). 

Qui vise a mettre en place une nouvelle unité, qui aurait essentiellement pour rôle de livrer ce qui aura était récupéré, à la FDT (Foreign Technology division), le plus rapidement possible.

Moon Dust, assurant quand à lui le commandement et un soutien logistique (tant en personnel qu’en matériel), pour assurer une récupération rapide et sans faille, en vu de leur acheminement en un lieu sûr.
 Avant de procédé à une première évaluation, un conditionnement stérile et un tri, pour ensuite assurer l’envoi à la FDT, par l’unité « Blue Fly ».

Et de par sa date de création, on peut raisonnablement envisager que « Moon Dust », a en fait était mit en place pour succéder à la IPU, qui avait prit fin à la même époque.

Ce que l’on apprend en consultant les documents déclassifiés, concernant « Moon Dust » et « Blue Fly ».

Concernant leur opérations de récupérations, on trouve plusieurs renseignements dans des documents déclassifiés. Bien-sûr, nous ne pouvons pas tout savoir, et les réponses de nombreux organismes officiels de renseignements qui furent contactés, étaient plutôt évasives.

C’est d’ailleurs assez amusant de voir les tournures de phrases et les mots choisis, pour éluder une question, ou simplement pour ne pas avoir à répondre.

 (Dans le genre: « on est au courant, mais on peut pas vous le dire », ou bien: « on a pas le droit de répondre par oui ou par non, a la question demandée »).
 Sans parler des évidentes régulières contradictions, qui figurent dans les réponses fournies par les organismes gouvernementales. Mais on peut tout de même apprendre pas mal de chose, concernant leurs activités.

Examinons de plus près ces « documents déclassifiés ».

– Concernant le Département d’Etat (Ministère des Affaires Etrangères):
Les efforts pour récupérer des objets tombés sont décrits dans un télégramme du Département d’Etat de 1970 aux Ambassades et Consulats des Etats-Unis à travers le monde pour leur demander de publier les rapports « ou d’observations de l’entrée dans l’atmosphère ou la chute de « débris spatiaux ». »

 Les bureaux sont chargés de suivre des pistes pouvant aboutir à des enquêtes « aussi rapidement que possible », et ce « sans en informer le gouvernement local ou de faire des commentaires ou des déclarations au public. »(5)

Un télégramme secret datant de 1973 du Département d’Etat confirme que « la procédure d’alerte Moon Dust » devait être utilisée dans les cas impliquant la découverte des « objets d’origine inconnue » et non des « objets satellisés d’origine terrestre. »
– Concernant l’US Air Force:
En 1990, l’US Air Force a répondue à une demande: « Nous n’avons pas de dossiers sensibles à votre demande. » De son côté, L’US Air Force Intelligence Service a répondue: « nous avons fait une recherche approfondie de nos dossiers et n’avons trouvé aucune réponse à votre demande. »

 Quatre mois plus tard, l’USAF inversa sa première position en disant: « Nous avons deux dossiers sensibles à votre demande.
 Cependant, ils sont exemptés de la divulgation parce que l’information est toujours classée correctement. »
Il faut savoir lire entre les lignes, « nous avons deux dossiers sensibles… », et « …l’information est toujours classée correctement », cela veut dire: « Nous avons deux cas de crash avec récupération d’épave et de débris et de corps (c’est rare qu’il n’y est personne dans les soucoupes), mais on ne peut pas vous le dire parce que c’est toujours classé secret ».
 Puisque c’est bien pour servir des ces cas précis que « Moon Dust et « Blue Fly » furent créés, on peut légitimement penser que « deux dossiers sensibles » sont en fait bien deux cas de crash.
Dans une lettre de 1991, l’Air Force dit: « Nous ne pouvons ni confirmer ni nier l’existence ou l’inexistence de documents demandés à votre demande concernant les projets ou opérations appelé Blue Fly, et Moon Dust… ».
Le modèle de « non-réponse » par excellence. Donc, ils ne peuvent dire, si oui ou non, l’unité « Blue Fly » et le projet « Moon Dust » existe vraiment. 

Mais comme nous avons bien la preuve que l’unité 4602b existe, on peut dire que « Blue Fly » et « Moon Dust », sont donc bien une réalité.

Suite à une demande, une lettre de L’Air Force de 1992 répond que: « il n’y a pas de projet « Moon Dust » ou d’opération « Blue Fly ». Ces missions n’ont jamais existé. »
Lorsque cela fût contesté avec des documents officiels à l’appui, l’USAF « modifia » sa déclaration précédente, en reconnaissant « l’existence et la fonction de « Moon Dust » et « Blue Fly » en ce qui concerne les OVNIS ».

En 1994, une demande précise concernant onze documents de l’Air Force se rapportant à Moon Dust et Blue Fly qui étaient dans des fichiers du département d’État, est envoyée. Une précédente demande s’est vue refusée en 1991.

L’Air Force répondit en décembre 1994 que « les projets, en tant que telle n’existent plus, ni leurs dossiers. Les rapports classifiés qui existait, le cas échéant, ont sans doute étaient détruits. « 
Pourtant, l’Air Force avait informée un habitant du New-Jersey en 1998, en réponse à une demande indépendante, que « les informations relatives au Projet Moon Dust restaient classées » et « ne seraient pas divulguées ».
Cela contredit la déclaration faite en 1994, selon laquelle les dossiers auraient probablement été détruits.

Donc des dossiers existent bien (difficile de détruire des dossiers qui n’existeraient pas). Plusieurs dossiers, cela veut dire qu’il y a bien eu plusieurs crash avec des récupérations. Mais comme ils ne veulent pas montrer les dossiers, pour que le public n’est pas connaissance des faits, l’argument de leur « possible destruction » est utilisé.


Concernant la « Defense Intelligence Agency » (DIA):
La Defense Intelligence Agency a déclarée que: « les informations relatives au « projet Moon Dust » sont classées et que l’agence n’a trouvée aucun dossier sur « l’opération Bluefly. »
 Pourtant, quinze mois plus tard, la DIA reconnaitra que le Département d’Etat avait huit documents de la DIA, mais que deux d’entre eux ne peuvent toujours pas être divulgués. (Il existe de nombreuses références dans les documents concernant Moon Dust, qui montre une participation effective et régulière de la DIA à ce projet).

C’est vraiment pathétique, de voir tour-à-tour les réponses « vaseuses » et les réponses « sérieuses » se suivres et l’art consommé que mettent les organismes de la Défense, pour ne pas avoir à dire la vérité.
Mais nous pouvons en conclure que:
– Une unité du nom de IPU, « Interplanetary Phenomenon Unit » à bien existé, avant « Moon Dust ».
– L’unité 4602b AISS existe bien, et elle est responsable du Projet « Moon Dust » et de l’unité « Blue Fly ».

– Le Projet Moon Dust et l’Opération Blue Fly sont une réalité et que leurs objectifs sont bien de procéder à la récupération d’ovnis accidentés et de leurs occupants extraterrestres.
 Et ensuite de faire parvenir le tout à un service de l’armée existant exprès pour çà (la FDT), et s’occupant d’étudier technologiquement et scientifiquement, les restes d’ovnis ainsi que les cadavres.
– Qu’il y a bien eu plusieurs cas de crash avec récupération d’épaves et de corps. Et au moins deux dont nous pouvons être certains. Vu que sur les 8 documents au Département d’Etat (ceux de la DIA) qui existent, « deux ne peuvent toujours pas être divulgués ». Et L’Air Force parlant elle-aussi de « deux dossiers sensibles qui sont toujours classés ». Si ce sont les mêmes, cela fait bien deux crash (et si ce ne sont pas les même, et bien cela en ferait quatre).

Les différentes sources des interventions de Moon Dust, aux Etats-Unis et ailleurs.

S’intéresser aux tergiversations de l’Air Force est amusant mais le plus intéressant, c’est bien de savoir ce qui a bien pût être récupéré sur le terrain. 
Et cela nous le savons par plusieurs sources:
Des témoignages crédibles, de par leurs auteurs (les témoignages existent surtout pour les crash ayant eu lieu avant la création de Moon Dust et de ses procédures strictes, les militaires participant étant en général « du coin », ils n’avaient pas la « culture du secret » propres aux personnels des organismes du « renseignements ». 
Et il faut dire que ça dépendait aussi des circonstances des incidents).
Des documents officiels déclassifiés (les preuves les plus irréfutables proviennent essentiellement de là, pour les crash s’étant produit après la création du programme, même si il existe quelques témoignages).

Pour les crash en dehors du territoire Américain, les sources proviennent des échanges de correspondances entre les Ambassades et les Consulats étrangers et les représentations Américaines sur place, ou des échanges directs avec le Département d’Etat.
(Il n’y a pas que l’USAF ou le Departement d’Etat qui détiennent des documents sur « Moon Dust » ou sur des cas de crash avec récupération. On en trouve aussi bien dans l’armée, que dans d’autres agences gouvernementales).

Certaines des récupérations dont nous avons connaissance:

– En décembre 1941, une soucoupe volante est tombée dans l’océan, dans la baie de San Diego, au sud de la Californie. Elle fût remontée à la surface et récupérée intacte.
 En octobre 1943, les services secrets Américains et Britanniques travaillèrent ensemble à une opération (le Projet Massey), visant à enquêter sur l’origine d’un disque argenté qui se serait écrasé dans le nord de l’Angleterre, près de la frontière Ecossaise.(6)
– En 1945, en Autriche au sud de Vienne, près d’un sanatorium, dans la zone d’occupation Américaine, on trouva un disque très endommagé. Mais qui permit toutefois de faire des études et des analyses, sur les pièces récupérées.
– En juillet 1947, deux lieux de crash furent découvert près de la petite ville de Roswell au Nouveau-Mexique. Avec pour l’un, d’innombrables débris récupérés, et pour l’autre, une soucoupe avec cinq extraterrestres (quatre cadavres et un survivant retrouvés).
– En 1948, un télex du quartier général de la troisième armée aérienne fît état de la découverte d’une soucoupe de 30 mètres de diamètres et de 10 mètres de haut, qui avait une « écoutille » ouverte. A l’intérieur de l’engin on trouva les cinq occupants de type humanoïde, morts. Le lieu n’était pas précisé, mais il pourrait s’agir de la Géorgie (USA).
– En 1950, un colonel à la retraite, chef de la Police Militaire à la Carswell Air Force Base située à Fort Worth au Texas, déclara avoir été chargé du « cordon de sécurité » autour d’un OVNI écrasé, pendant la récupération d’un disque argenté, dans lequel on trouva le cadavre d’un extraterrestre. Le crash aurait eu lieu près de Del Rio, petite ville du Texas proche du Rio Grande. Deux pilotes, en vole d’essai sur le nouveau chasseur F-94, virent l’objet, avant sa chute. Apprenant par l’opérateur-radar que l’objet s’était écrasé, ils revinrent à leur base, atterrirent, et repartirent avec un petit avion sur les lieux du crash, et se posèrent à proximité. Ils virent l’objet de loin, mais ne purent s’approcher, des soldats armés interdisant la zone. L’un des pilotes trouva un petit débris étrange, qu’il essaya chez lui, sans succès, de faire fondre au chalumeau. Il le fît parvenir de lui-même au Laboratoire de la Navy de Hagerstone. Quand il leur demanda ce qu’ils avaient trouvé, on lui répondit qu’il ne leur avait rien donné. Et on lui dit de ne jamais parler de cet incident et de garder le secret.
– En 1953, près de Kingman, dans la région que l’on appelle la « Vallée de la Mort » (une zone répartie sur le désert de Californie et celui du Nevada au nord-ouest de l’Arizona), on trouva une soucoupe argentée, en très bon état, partiellement enfoncée dans une dune de sable.
 En été 1953, lors de manoeuvre à « Camp Polk » en Louisiane, un ancien sergent affirme que sa compagnie fût réquisitionnée et s’occupa de la garde d’un engin inconnu qui s’était écrasé près de la base. 
Ils purent approcher de l’engin un court moment, jusqu’à ce qu’on leur disent de s’éloigner à cent mètres. Avant de partir, ils virent des infirmiers emmener une créature non-humaine sur une civière.
 Ensuite, de loin, ils purent voir trois occupants sortirent d’eux-mêmes de l’engin, vêtu d’une combinaison ajustée verte métallisée et d’un casque, soutenu par des infirmiers qui les firent monter dans des ambulances.
 Il apprit par la suite que les survivants étaient tous morts pendant le trajet à l’hôpital. Et que les corps avaient été expédiés à Washington. Par la suite, on leur dit qu’ils avaient assisté « à un exercice secret » et « qu’ils ne devaient pas en parler ».
 Ils furent mit en quarantaine pendant trois jours, et après leur entrainement, ils furent tous envoyés directement en Corée.
– En avril 1954, un crash eu lieu au Nouveau-Mexique, à l’ouest de Mesa. La soucoupe était en assez bonne état, avec quatre petits cadavres d’extraterrestres étendus à l’extérieur, près de l’engin.
– En 1965, une équipe a été envoyée pour récupérer un objet d’origine inconnue qui s’était écrasé dans la région de Kecksburg (voir + bas)(Pennsylvanie). Il y avait des témoins de l’objet sur le terrain et de son enlèvement par un véhicule de l’armée. D’innombrables autres témoins ont vu le cordon de l’armée de terre autour de la zone, bloquant l’accès. (L’Air Force dit officiellement qu’elle n’a rien trouvé).
– Le 3 août 1967, un objet déclaré être un satellite s’est écrasé et a été récupéré au Soudan en vertu « du champs d’action étendu à l’extérieur du territoire Américain » de Moon Dust. (La description sur le document de la DIA publiée par le Département d’Etat ne correspond pas du tout à celle d’un satellite, c’était un assemblage de plein de petits cubes, relié par des structures métalliques).
– En 1968, dans la nuit du 25 au 26 mars, quatre objets inconnus s’écrasèrent au Népal, les autorités contactèrent l’ambassade Américaine à Katmandou, et ils furent récupérés.
– Toujours en 1968, un objet en forme de dôme sans marques d’identification a été récupéré lors d’une expédition sous-marine au large du Cap, en Afrique du Sud. L’objet en métal avait été soumis à une chaleur extrême et ne montra aucun signe de corrosion. La NASA a déterminée qu’il était fait « en aluminium presque pur » et a déclarée que l’analyse de l’échantillon et des résultats « ne fournissent aucun indice quant à son origine ou même sa fonction possible, et qu’il n’était en aucun cas un objet spatial d’origine Américaine. »
 Le 1er août 1970, Moon Dust a enquêté sur une sphère de métal qui est tombée « avec trois fortes explosions et ensuite brûlée pendant cinq jours » en Amérique du Sud. Il y avait ce qui semblait être des « portes » qui étaient fermées et dont les bords avaient fondus.
– Le 6 mai 1970, un document du Département d’Etat décrit un objet non identifié tombé en Bolivie, il a était représenté dans les journaux en forme d’œuf et ressemblant à du métal. Le Département exprime un désir d’aider la Bolivie avec la participation de l’USAF à l’enquête. 

« La région en générale avait eue plus que sa part en terme de rapports d’ovnis, la semaine dernière », note le document. Toujours sur ce cas, un autre document dit aussi que le Panama et le Paraguay ont vérifiés avec les agences gouvernementales appropriées et qu’il n’y a « pas de corrélation directe qui puissent être faites avec les objets spatiaux connus qui pourraient être rentrés dans l’atmosphère de la terre aux alentour du 6 mai. »
 En 1973, un OVNI fût abattu par un destroyer de l’US Navy, au large de San Diego. Il tomba en mer, et a été plus tard récupéré par un navire de type « Glomar explorer ».
– En 1978, un objet en forme de sphère de plusieurs mètres de diamètre, fût découvert au large du New-Jersey. 
On procéda à sa récupération et on découvrit, après examen du fond marin dans lequel on l’a trouvé, et datation au « carbone 14 » de coquillages amalgamés du fond et collés sur l’OVNI, que cet objet avait dût s’écraser en mer, vers l’année 1378! (7)
– En janvier 1978, un sergent de la police militaire qui était stationné à la base de Mac Guire, dans le New-Jersey, raconta que lors d’une patrouille, après avoir était survolé par plusieurs OVNIS, il se tomba nez-à-nez avec un humanoïde d’environ 1,20 mètres de couleur gris-brun, très mince. 
Prit de panique il dégaina et tira sur lui plusieurs fois, ainsi que sur un OVNI, qui arriva au-dessus d’eux. L’être s’échappa, se cachant dans un bois. Après plusieurs heures de recherches, ils le trouvèrent mort aux abords des pistes. Un avion C-141 militaire arriva de Wright-Patterson, pour prendre le corps. Les membres de la patrouille, après avoir été interrogés et sommés de garder le silence, furent tous mutés sur des bases éloignées.(8)
– En 1996, au Brésil, dans l’Etat de Minas Gerais, près de la ville de Varginha, un objet de forme cylindrique visiblement en difficulté, fût aperçu en train de perdre de l’altitude, avant de tomber près de la base militaire de Sargeant at Arms. Plusieurs témoins se rendirent sur les lieux et y virent de loin, les militaires en train de recueillir des débris, dont les plus gros furent ramasser par une grue.

 Les débris furent emporté par des camions militaires. Plusieurs témoins, à plusieurs endroits aux alentours, virent des militaires, des policiers et des pompiers se livrer à des recherches.
 On est certain que trois créatures humanoïdes furent retrouvées, dont une était blessée mais toujours vivante. Elle fût amenée par les militaires qui la trouvèrent, à l’Humanitas Hopital, où elle y fût soignée (elle avait une fracture à la jambe).

 Une autre fût trouvée par des policiers et emmener à un poste médical de premier secours, mais y mourut malgré tout quelques heures plus tard. Elle sera emporté ensuite par les militaires jusqu’à leur base.

Un des policiers qui avaient été en contact avec une des créatures, tomba malade et mourut une dizaine de jours plus tard.
Des informations nous sont connues, mais le secret est toujours maintenu.
Cela donne tout de même un total (non définitif évidemment) de près de 23 objets volants extraterrestres récupérés, et de 19 cadavres. Dont trois êtres qui furent trouvés vivants, mais qui moururent peu après. Et de deux survivants.(9)
Donc, des crashs de soucoupes ont lieux régulièrement, partout à travers le monde.
 Et ça depuis très longtemps (la plus ancienne épave retrouvée remonterait au Moyen-Age!)

Le public, en plus d’être laissé dans l’ignorance des évènements, n’est pas non plus mit au courant des conclusions définitives des enquêtes.
 Où sont les conclusions des examens scientifiques et les renseignements qu’ils apportent et que deviennent les épaves et les corps retrouvés?
 Toutes ces preuves matérielles et physiques sont bien gardées et réparties dans plusieurs bases, à travers tous les Etats-Unis. 
Comme nous allons le voir maintenant.
Par d’autres informations sérieuses et crédibles, on peut également ajouter que:
– Une soucoupe a été vue dans un hangar à la Sunnyvale Air Naval Station (Californie) en 1950.
 En 1952, un camion-remorque transportant un engin caché sous une bâche, et qui s’avéra plus tard être en fait une soucoupe, fût aperçu à la Wright-Patterson AFB.
– Aussi sur cette base, un ancien électricien déclara qu’il avait dût participer à l’installation d’un équipement émettant des « radiations », dans une pièce où était entreposé les corps de sept petits humanoïdes, à grosse tête et à la peau écailleuse. Il attrapa par la suite un cancer à cause des « radiations » et en mourrut quelques années plus tard.
– Un ancien officier supérieur de la base, dit avoir assisté à une réunion hautement secrète, durant laquelle il avait vu un des corps d’extraterrestres conservé dans un congélateur.
– En 1953, un pilote assista au déchargement de caisses arrivées de nuit par un DC-7 contenant plusieurs cadavres d’extraterrestres, et de leur acheminement dans un hangar. Les corps furent posés sur des cubes de glace, en attendant leur place définitive. Il les vit alors qu’il était à environ quatre mètres, et leur description correspond à celle des « petits gris » classiques.
 En 1966, un officier de renseignement de la base vît un jour neuf corps, conservés dans des conteneurs de verres épais. Alors qu’il traversait un secteur sévèrement gardé.
– Un ancien major ayant servit à la base, révéla un jour à son fils qu’était conservé dans cette base une soucoupe intacte, d’autres abîmées, ainsi que des cadavres. 
Il lui dit: « Nous avons la preuve que les OVNIS sont extraterrestres ».

– Toujours à Whright-Patterson, un ancien sergent de la Police Militaire de l’USAF, raconta qu’il fût convoqué une nuit, et emmené dans un local souterrain, afin d’en assurer la garde. 
Se trouvait-là plusieurs officiers supérieurs et des civils, qui étaient en train d’examiner plusieurs créatures « humanoïdes », alignées sur des tables.
– Différents témoins de l’armée et des services secrets font état de plusieurs corps conservés à la base de la CIA de Langley, à Hampton Roads en Virginie, ainsi que dans l’Etat de Washington.
– Selon des officiers de l’US Air-Force, qui ont pût en témoigner, c’est à partir des années quatre-vingt, qu’ils reçurent des ordres pour « abattre systématiquement » tous ovnis, lorsque cela était possible.
 Il y a eu depuis cette époque, beaucoup d’engins abattus, dût à des attaques délibérées. Alors que auparavant, c’était dût majoritairement à des accidents.(10)

En tous cas, on peut dire que ce ne sont pas les preuves qui manquent.
 Mais les verra-t-on un jour? Tant qu’il nous faudra supporter ce satané secret, on peut toujours attendre.

(1) Nous avons bien là, un modèle de « cloisonnement du secret », à l’intérieur même du milieu militaire (on pense souvent à tort, qu’ils seraient tous dans la confidence, parce qu’ils sont militaires, mais ce n’est pas comme ça que ça marche). Le général Twinings, à eu connaissance du crash de Roswell en juillet 1947. Mais il n’en parle bien-sûr pas dans sa lettre (alors qu’elle est adressée au général commandant le service de renseignement de l’USAF, excusé du peu…). Alors qu’il est au courant, il fait comme si des accidents n’avaient encore jamais eu lieu. Mais il fait bien une demande pour la création d’une « classification spéciale », pour maintenir le « secret », sur des accidents de ce genre, ainsi que le souhait de la constitution d’une « unité spéciale », propre à traiter ce genre de cas. (Bien-sûr, avec Roswell deux mois avant (entre-autres), ils savent que cela peut se reproduire alors ils prennent les devants).

(2) Cette unité ne pouvait pas être destinée à récupérer des satellites Soviétiques, étant donné qu’à cette époque, il n’y avait aucun satellite en orbite. Le premier, le « spoutnik », date de 1957.

(3) A la page 287. « Face aux soucoupes volantes », par Edward J. Ruppelt, Editions France Empire, 1958.

(4) La « Division des technologies étrangères » faisait partie de la « Division recherche et développement » qui était sous les ordres Général Trudeau. (Le Lt-Col. Philip Corso a fait partie de la « FTD »).

(5) À partir de 1989, l’ancien sergent Clifford E. Stone, retraité de l’armée américaine, a écrit à quatorze agences de renseignement, pour obtenir des documents sur le projet Moon Dust et l’opération Blue Fly en vertu de la Loi « FOIA », la « Freedom of Information Act » (la loi sur la liberté de l’information »). Autorisant n’importe quelles personnes à obtenir n’importe quels documents secrets, qui se trouveraient « déclassifiés », sur simple demande écrite, avec pour tous frais, le règlement des frais postaux). La plupart des documents cités ici ont été obtenues grâce à ses démarches. De plus les sénateurs du nouveau-Mexique Jeff Bingaman et Pete Domenici et le député Skeen, acceptèrent de procéder à des enquête auprès de l’USAF, à la demande de Stone, et parvinrent à obtenir quelques résultats. (Et après, les sceptiques diront encore qu’il n’y a pas de « preuves officielles » sur l’existence des OVNIS!)

(6) Le « Projet Massey » ainsi nommé car il prit le nom de son responsable, le général Massey. Ce projet se vît assigné par la suite, l’enquête sur les « Foo-Fighters » Allemands.

(7) C’est cette découverte qui inspira le film « Sphère », de Barry Levinson avec Sharon Stone et Dustin Hoffmann.

(8) Okinawa pour le témoin, les Philippines, l’Allemagne et la Corée pour les autres. Traitement classique de la part des autorités militaires, pour le personnel témoin d’évènements « sensibles ». Il reçoit très souvent par la suite, une affectation dans une base lointaine, pour pouvoir limiter la portée d’éventuelles récits. Les gens ayant tendances à moins parler quand ils ne sont plus avec leurs copains et amis, et qu’ils ne sont plus dans un cadre familié.

(9) Dont celui de Roswell, surnommé « EBE », qui vécu plusieurs années. Voir « Les Blacks Programs: Le Projet Crystal Knight ».

(10) Pour pouvoir récupérer la technologie de leur engins. Et bien sur, assurer la supériorité des Etats-Unis en matière d’aéronautique militaire.

Sources:

« L’histoire du Projet Moon Dust » par Kevin D. Randle, capitaine USAF;
« OVNIS-E.T., La vérité cachée » par Jimmy Guieu;
« La levée progressive du secret » par Gildas Bourdais;
« ULTRA TOP SECRET – Ces ovnis qui font peur, par Jean Sider, Editions Axis Mundi.

Documents déclassifiés selon la Loi « FOIA » et leurs traductions, du site www.photovni.free.fr; Pour accéder aux documents déclassifiés concernant Moon Dust ou mentionnant des crashs, cliquez sur les liens:

Documents DIA link, CIA link, FBI link, US ARMY link et link (entre autres…).

Le crash de Kecksburg


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Le 9 décembre 1965, à 16 heures 45, un étrange objet traverse le ciel au-dessus des Grands Lacs, à la frontière des États-Unis et du Canada.

Au Michigan, dans l’Ohio, en Pennsylvanie et au Canada, des centaines de personnes aperçoivent un objet en flammes et signalent ce qu’ils ont vu aux autorités.

On croit d’abord à un avion en feu. Les témoins décrivent une sphère orangée dégageant de la fumée derrière elle. La description correspond à un météore se désagrégeant en pénétrant dans l’atmosphère.
Cette explication est la première admise par les autorités et la communauté scientifique.
Dans la même soirée, un engin fait un atterrissage en catastrophe dans un bois près de Kecksburg en Pennsylvanie.
Toute la région entend un énorme « bang » et perçoit la puissante secousse ayant fait trembler la terre. La fumée produite par l’objet avant qu’il ne s’écrase reste visible pendant plus de 20 mn.
Ceci est filmé et photographié par un habitant de Pontiac dans le Michigan à 300 km de là et par de nombreux témoins. 
Les services d’urgence appelés sur les lieux s’attendent à trouver l’épave d’un avion venant de s’écraser mais découvrent la sphère en feu décrite par les habitants.
Une unité de l’armée de la base de Lockbourne est déjà sur place et a pris position avant eux sur les lieux de l’accident. Les jours suivants, l’armée déclare « n’avoir rien trouvé » dans la forêt de Kecksburg.
Des pilotes en vol ont également été témoins du phénomène. Les pilotes ont évoqué « une onde de choc » ressentie à proximité de l’engin.
La traînée de fumée a persisté plus de 20 minutes après le passage de l’objet.


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À 16 heures 45, deux enfants jouaient dans un bois à côté de la ville de Kecksburg en Pennsylvanie.
 Ils ont vu un objet lumineux s’écraser au milieu de la forêt et mettre le feu aux arbres. Ils sont immédiatement rentrés au domicile familial et ont raconté l’histoire à leur mère. Celle-ci prévient la police et les pompiers.

Lorsque les forces de police et les pompiers sont sur le site, un escadron militaire de la base de Lockbourne (Ohio) arrive sur les lieux et prend le contrôle de la zone.
Les militaires intiment l’ordre à toutes les personnes présentes (pompiers, policiers ou civils) de partir immédiatement.
Puis, le responsable du détachement militaire prévint les autorités locales : « Ils n’ont rien trouvé dans la forêt de Kecksburg ».
L’escadron est ensuite repartit. Pourtant, on a retrouvé des débris métalliques à Lapeer dans le Michigan.


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En mars 1966, Ivan Sanderson a rédigé un compte-rendu détaillé de témoignages.





Il s’est vite rendu compte qu’il s’agissait bien plus que d’une simple météorite. Ivan Sanderson a démontré que l’objet a suivi une trajectoire bien déterminée (il modifiait sa trajectoire) ayant duré au moins 6 minutes, soit une vitesse bien trop lente pour un météore.
De plus, tous les témoins n’étaient pas situés au sol… Plusieurs pilotes ont dit avoir été secoués par des ondes de choc lorsque l’objet est passé à proximité. Or, la plupart des météorites sont situées plusieurs kilomètres au-dessus de l’altitude de vol des avions commerciaux.

Selon les témoins au sol, il y a eu une onde de choc et des « bang » soniques. La traînée de fumée était si intense qu’elle est restée en place pendant plus de 20 minutes, elle a été filmée et photographiée par plusieurs personnes.

Ivan Sanderson a calculé la trajectoire de la boule de feu à partir des différents témoignages et en a conclu : « L’objet se déplaçait à une vitesse d’à peine 1 600 km/h, ceci élimine formellement la thèse d’une météorite »
Robert Bitner et James Mayes (membres des pompiers de Kecksburg) ont raconté comment son équipe a pu observer l’engin avant de se faire intercepter par l’armée et escorter hors du bois. 
Mayes raconta qu’un camion à plateau avait quitté les lieux dans la nuit, transportant un objet recouvert d’une bâche.
L’armée américaine (Le 662e Escadron de Radar basé à l’arsenal de Oakdale) avait bien enlevé l’engin, mais elle a ensuite nié avoir découvert quoi que ce soit.
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Selon un officier de la base de l’armée de l’air de Lockbourne (près de Columbus à environ 240 km de Kecksburg), un camion est bien arrivé à la base avant l’aube, transportant un important objet de forme conique caché sous une bâche.
Le camion est entré à l’arrière de la base par un accès peu utilisé – attitude plutôt étrange – où l’officier était de garde.
Celui-ci avait reçu l’ordre de tirer sur quiconque essaierait de s’approcher du camion, sans être informé de ce qui se trouvait sous la bâche.
À 7 heures, le camion a pris la route de la base aérienne de Wright-Patterson (siège d’un projet d’étude des objets non identifiés).

S’agissait-il d’un engin secret, d’un satellite russe ou d’autre chose ?

Comme dans l’affaire Roswell, on n’a jamais su ce qui avait vraiment été récupéré… 
(« On ne va pas nous faire le coup du ballon météo à chaque fois ! »)
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L’affaire en resta là pendant 15 ans, quand des ufologues entreprirent de revoir le dossier…
La version officielle a brusquement changé, il ne s’agissait plus de la chute d’une météorite mais de celle d’un satellite russe (Cosmos 96).
Ils ont découvert que les pompiers James Mayes, Melvin Reese et Robert Bitner avaient pu s’approcher à moins de 60 mètres du point d’impact avant l’arrivée des militaires, puis ensuite refoulés par eux.
Les pompiers ont vu des lumières clignotantes bleues.
Des témoins ont vu un grand camion plat quitter le secteur en transportant un objet ovale recouvert d’une bâche.

Un autre témoin affirme avoir observé le chargement d ‘un engin sur le camion par les militaires. Il a décrit un objet ayant une forme ovale, avec des « butoirs » sur sa base et a noté des « pictogrammes étranges » sur l’engin.

Différents rapports de la NASA ont confirmé que le satellite russe Cosmos 96 a bien quitté son orbite le 9 décembre 1965 à 3 h 15, soit 13 heures avant les événements de Kecksburg. Ceci est totalement incompatible avec un crash dans la région de Kecksburg à 16 heures 45…
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Un entrepreneur qui livrait une cargaison de briques à la base de Wright Patterson le 16 décembre 1965, a aperçu dans un hangar un engin étrange entouré de personnes en combinaison anti-radiations.

Ce témoin a fait une description de l’objet correspondant parfaitement au témoignage des 3 pompiers de Kecksburg :
« Un objet ovoïde de 5 mètres de long, sans rivets ni hublots ou trappes, dont la base était constituée d’un anneau recouvert de symboles incompréhensibles »
L’un des pompiers était d’origine polonaise et lisait parfaitement le russe, ce n’était pas des inscriptions en russe.
Les témoignages de phénomènes aériens étranges qui défient les explications sont très nombreux : habitants, pilotes de chasse, pilotes de compagnies aériennes, policiers, pompiers…
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Début 2002 John Podesta (ex-conseiller du président Bill Clinton) et Leslie Kean (un journaliste indépendant), ont porté l’affaire en justice au nom de la « Liberté de l’information ».




Ils voulaient d’obliger le gouvernement à publier les documents dont il disposait sur cette affaire. La thèse officielle, à l’époque des faits, était celle de la chute d’une météorite.
En décembre 2005, une décision de justice fut rendue et le porte-parole de la NASA a déclaré:
 » Le gouvernement a en fait récupéré à Kecksburg les restes d’un satellite russe, mais tous les documents de l’époque ont été égarés au début des années 1990… 
Les débris métalliques retrouvés à Lapeer seraient des leurres radar en aluminium, fréquemment utilisés par les chasseurs de l’US Air Force.  »
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Robert Bitner et son chef assistant, James Mayes, (tous deux membres des pompiers de Kecksburg) racontent leur histoire à des enquêteurs privés, Clark McClelland et Stan Gordon.

« Le soir, ils pénètrent dans les bois, ils s’attendant à trouver les débris d’un avion écrasé…
Ils découvrent en fait un objet de forme conique d’environ 3,30 m de haut planté dans le sol. 
Les arbres sont décapités, les buissons sont écrasés, mais l’engin est quasiment intact et n’a aucune trace de combustion. 
On peut voir à sa base un cercle sur lequel est inscrite une suite de symboles graphiques… « 
Le cas « Kecksburg » a été apporté dans les dossiers du projet « Blue Book ».
Il est indiqué : « Une équipe de 3 hommes a été expédiée pour étudier et prendre un objet qui a déclenché un incendie.
Cette équipe était composée de membres du projet « Moon Dust », chargés de récupérer des objets venus de l’espace, un projet alors totalement confidentiel. »

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L’ouvrier ayant affirmé qu’un engin étrange a été livré à la base de Wright Patterson, a été reconduit par un garde hors de l’enceinte, celui-ci lui a dit :
 «Vous avez juste vu un objet qui sera connu de tous d’ici une vingtaine d’années…»

James Mayes a expliqué comment les militaires ont dressé un cordon autour des bois et avaient établi une base provisoire complète incluant les télécommunications.
Le chef des pompiers, Robert Bitner, qui a confirmé cette histoire, a également dit qu’il avait vu un objet de 1,8 m de haut, de 2 m de large et d’environ 5 m de long, donc, pas du tout un avion ! 
L’engin reposait comme si il avait effectué sa chute presque horizontalement.
Peter, un autre pompier, a indiqué avoir vu un anneau de butoirs portant des « pictogrammmes ».
Le chercheur Ray Boeche a fait une demande pour obtenir les informations déclassifiées sur l’incident.
En 1985, il a obtenu 30 pages d’informations totalement insignifiantes.
Une note précisait : « qu’une équipe de 3 hommes avait été expédiée sur le site pour récupérer un objet ». Le rapport concluait: «L’OVNI était un météore…»
Puis, on a proposé la théorie de la chute d’un satellite russe (Cosmos 96).


La NASA a publié des données indiquant que Cosmos 96 s’est bien écrasé le 9 décembre 1965 à 3 h15, l’accident de Kecksburg a eu lieu 13 heures plus tard. La base de Wright Patterson AFB, est une base réputée pour entreposer des débris de crashs d’engins venus de l’espace.


Un porte-parole de la NASA a affirmé qu’il n’y a aucune dissimulation : «L’OVNI était un satellite russe, mais les dossiers gouvernementaux et les documents ont été perdus dans les années 1990».
Nicholas L. Johnson un scientifique analysant les débris orbitaux à la NASA a déterminé, après avoir étudié les trajets orbitaux des satellites connus et d’autres dossiers « secrets » de 1965, que : «L’objet n’a pas pu être un satellite russe, ni aucun autre objet construit par l’homme…»

Le mardi 22 octobre 2002, un ancien chef du personnel de la Maison Blanche et un journaliste international, veulent savoir ce que le Pentagone sait, l’invitant à publier les dossiers secrets sur le crash de Kecksburg et sur d’autres incidents impliquant des objets volants non identifiés (ou OVNI).
Pour John Podesta, l’ex-adjoint de Bill Clinton, «Il est temps pour le gouvernement de rendre public les dossiers qui ont plus de 25 ans et de fournir à des scientifiques les données qui aideront à déterminer la vraie nature de ce phénomène…»
Il a – avec des médias réunis à Washington D.C. – annoncé une nouvelle association pour accéder aux dossiers secrets du gouvernement au sujet des OVNI.

La CFI (Coalition for Freedom of Information) presse l’Armée de l’Air, afin d’obtenir des documents impliquant les programmes « Moon Dust » et l’opération « Blue Fly », programmes clandestins ayant existé il y a des décennies pour étudier les OVNI et retrouver des objets d’origine inconnue.
Cette nouvelle initiative ne vise pas à prouver l’existence des extraterrestres… Le groupe voulant plutôt rendre « légitime » la recherche scientifique sur les phénomènes aériens inexpliqués, car outre « Roswell » et « Kecksburg », il y a eu bien des cas mystérieux…

La CFI veut accéder aux dossiers, en vertu de la FOIA (Loi sur la Liberté de l’information – Freedom of Information Act).
Selon Leslie Kean ayant énormément écrit sur le sujet:
blue-book« Dans les années 1940, 1950 et 1960, le gouvernement des États-Unis a pris la recherche sur les OVNI au sérieux. Les généraux les plus hauts placés ont pesé le pour et le contre, sur le fait d’informer le public. »













En 1969, l’Armée de l’Air a mis fin au programme « Blue Book », concluant qu’aucun OVNI rapporté n’était une menace pour la sécurité nationale…

Pourtant, les militaires continuent à bloquer certaines demandes d’information sur les OVNI prétextant des problèmes de Sécurité Nationale.

Il y a bien des phénomènes étranges dans le monde et la plupart des gens pensent que cela n’existe pas, parce qu’ils ne veulent pas chercher. Il y a une réelle fermeture d’esprit au sujet des « extraterrestres » dans notre culture.
Il est difficile d’aboutir à quoi que ce soit dans un tel contexte…




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