10 disparitions de scientifiques… mais pourquoi personne ne cherche vraiment ? le prélude d’une crise
La mort suspecte de Nick Pope : un symbole dans une série troublante.
Le 6 avril 2026, Nick Pope, 60 ans, décède à Tucson, en Arizona. Officiellement, la cause est un cancer de l’œsophage de stade 4, diagnostiqué seulement deux mois plus tôt, le 12 février. Une dégradation fulgurante pour un homme qui, jusqu’à ses derniers jours, refusait de quitter la scène. Depuis son lit, il accordait des interviews, commentait l’actualité des ovnis, comme s’il voulait transmettre tout ce qu’il savait avant de partir.
Nick Pope n’était pas un simple commentateur. De 1991 à 1994, il a dirigé le bureau officiel d’enquête sur les OVNI du ministère de la Défense britannique, le seul fonctionnaire occidental à avoir occupé ce poste publiquement. Après sa carrière, il n’a pas disparu dans le silence des initiés.
Au contraire, il a multiplié les podcasts, documentaires, auditions et interventions publiques, jusqu’à son dernier souffle.
À sa mort, Ross Coulthart, une voix respectée sur le dossier ovnis, n’a pas parlé d’un simple chroniqueur, mais d’un témoin. Et c’est là que cette histoire devient troublante : Nick Pope ne meurt pas seul. Il s’inscrit dans une séquence de décès et disparitions qui, depuis juillet 2024, ressemble de moins en moins à une coïncidence.
Dix noms, vingt-et-un mois : une géographie du silence
Depuis juillet 2024, dix personnes liées aux secteurs les plus sensibles de la recherche scientifique, du nucléaire, du spatial et de la défense ont disparu ou sont mortes dans des circonstances troubles. Aucune enquête n’a établi de lien officiel. Aucune institution n’a semblé vouloir chercher plus loin.
Voici la liste :
1. Frank Maiwald – 4 juillet 2024, Los Angeles, Californie
Frank Maiwald, 61 ans, chercheur senior au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA, meurt soudainement à Los Angeles. Aucune cause officielle n’est communiquée, et aucune autopsie n’est réalisée. Maiwald était un vétéran du JPL, impliqué dans des projets majeurs comme AMR/SWOT, COWVR, et Jason 3. Son décès, comme celui de plusieurs de ses collègues, est marqué par un silence institutionnel : ni la NASA ni le JPL ne publient de détails sur les circonstances de sa mort. Les rares nécrologies en ligne ne mentionnent aucun problème de santé avant son décès, ce qui ajoute au mystère autour de sa disparition soudaine.
2. Anthony Chavez – 4 mai 2025, Los Alamos, Nouveau-Mexique
Anthony « Tony » Chavez, 78 ans, ancien employé du Los Alamos National Laboratory (LANL), disparaît sans laisser de trace après avoir quitté son domicile à pied dans le quartier de Denver Steels. Il laisse derrière lui son portefeuille, ses clés, ses cigarettes et sa voiture, sans signe de lutte. Malgré des recherches intensives (chiens renifleurs, drones, équipes au sol), aucune piste n’est trouvée. Chavez, retraité depuis 2017, avait travaillé sur des programmes liés à la recherche nucléaire et à la sécurité nationale. Son cas reste non résolu, et les autorités n’ont jamais évoqué de mobile criminel ou de problème de santé mentale.
3. Monica Jacinto Reza – 22 juin 2025, Angeles National Forest, Californie
Monica Jacinto Reza, 60 ans, ingénieure aérospatiale et co-inventrice du Mondaloy (un alliage révolutionnaire pour les moteurs de fusée), disparaît lors d’une randonnée sur le Mount Waterman Trail. Elle est vue pour la dernière fois en train de faire un signe de la main à son compagnon de marche, avant de s’évanouir à une trentaine de mètres derrière lui. Malgré des recherches massives (hélicoptères, drones, chiens, équipes au sol), seuls un bonnet et un baume à lèvres sont retrouvés. Reza travaillait sur des projets financés par l’Air Force Research Laboratory et était une figure clé dans la souveraineté spatiale américaine. Son corps n’a jamais été retrouvé, et l’affaire a été transférée à l’unité des homicides sans conclusion.
4. Melissa Casias – 26 juin 2025, Ranchos de Taos, Nouveau-Mexique
Melissa Casias, 53 ans, assistante administrative au Los Alamos National Laboratory, disparaît après avoir quitté son domicile à pied, sans téléphone ni portefeuille. Elle est filmée pour la dernière fois en train de marcher seule sur la Highway 518, près de Talpa. Son téléphone et ses appareils électroniques ont été réinitialisés aux paramètres d’usine avant sa disparition, effaçant toute trace numérique. Casias avait un accès à des informations sensibles en raison de son poste au LANL. Malgré une enquête du FBI et des recherches étendues, aucune explication n’a été trouvée.
5. Steven Garcia – 28 août 2025, Albuquerque, Nouveau-Mexique
Steven Garcia, 48 ans, contractant pour le Kansas City National Security Campus (KCNSC), quitte son domicile à pied, vêtu d’un short et d’une chemise camouflage, armé d’un pistolet. Il laisse derrière lui son téléphone, ses clés et sa voiture. Les caméras de surveillance le filment une dernière fois à 9h, puis plus rien. Garcia gérait des actifs classifiés et supervisait des équipements valant des dizaines, voire des centaines de millions de dollars pour l’arsenal nucléaire américain. Le KCNSC fouille ses ordinateurs et emails sans résultat. Les autorités évoquent un possible « danger pour lui-même », mais ses proches rejettent toute idée de suicide ou de problème mental.
6. Nuno Loureiro – 15 décembre 2025, Brookline, Massachusetts
Nuno Loureiro, 47 ans, directeur du Plasma Science and Fusion Center du MIT, est abattu chez lui par plusieurs balles. Il meurt le lendemain. Loureiro était un expert mondial en fusion nucléaire et en physique des plasmas, travaillant sur des technologies capables de révolutionner l’énergie mondiale. Son assassin, un ancien camarade de promotion portugais, est retrouvé mort par suicide peu après. Le mobile reste flou, et l’enquête est classée sans explication claire. Loureiro avait reçu des distinctions prestigieuses, dont le Presidential Early Career Award en 2025.
7. Jason Thomas – Décembre 2025 / Mars 2026, Massachusetts
Jason Thomas, directeur adjoint de la recherche en biologie chimique chez Novartis, avec des contrats actifs pour le département de la Défense, est signalé disparu en décembre 2025. Son corps est retrouvé dans un lac du Massachusetts le 17 mars 2026. Les autorités concluent à une mort accidentelle, sans suspect ni mobile criminel identifié. Thomas travaillait sur des projets liés à la recherche biomédicale et militaire, mais les détails restent classifiés.
8. Carl Grillmair – 16 février 2026, Llano, Californie
Carl Grillmair, 67 ans, astrophysicien à Caltech/IPAC, est abattu d’une balle dans le torse sur le porche de sa maison dans le désert de l’Antelope Valley. Grillmair était un expert en exoplanètes, astéroïdes et défense planétaire, ayant travaillé sur des missions comme Spitzer, NEOWISE et la détection d’eau sur des exoplanètes. Le suspect, Freddy Snyder, 29 ans, est arrêté pour meurtre. Snyder avait été interpellé deux mois plus tôt pour port d’arme illégal, mais les charges avaient été abandonnées sans explication. Aucun lien entre Snyder et Grillmair n’a été établi.
9. William Neil McCasland – 27 février 2026, Albuquerque, Nouveau-Mexique
William Neil McCasland, 68 ans, général trois étoiles à la retraite de l’US Air Force, quitte son domicile à pied, sans téléphone ni lunettes, mais avec un revolver calibre 38. Il ne revient jamais. McCasland avait occupé des postes ultra-sensibles, notamment à la tête de l’Air Force Research Laboratory et du programme de rétro-ingénierie des UAP (Legacy Program). Il était aussi lié à des projets de lasers spatiaux et de technologies duales. Malgré des recherches du FBI et des moyens aériens, aucune trace n’est retrouvée. Sa disparition survient 6 jours après une directive de Trump sur la divulgation des dossiers UAP, ce qui alimente les spéculations.
10. Nick Pope – 6 avril 2026, Tucson, Arizona
Nick Pope, 60 ans, ancien responsable du bureau OVNI du ministère de la Défense britannique (1991-1994), meurt d’un cancer de l’œsophage de stade 4, diagnostiqué seulement deux mois plus tôt. Jusqu’à ses derniers jours, il continue à donner des interviews et à commenter l’actualité des UAP, refusant de quitter la scène sans transmettre ses connaissances. Pope était le seul fonctionnaire occidental à avoir occupé publiquement ce poste, avec un accès aux dossiers les plus sensibles du Royaume-Uni. Sa mort rapide, comme celle d’autres figures de cette liste, soulève des questions sur d’éventuels liens entre stress, exposition à des secrets d’État et maladies fulgurantes.
Un schéma répétitif et des liens troublants
Ces disparitions et décès partagent des points communs troublants :
Mêmes profils : des experts en nucléaire, spatial, défense, UAP, matériaux avancés.
Mêmes circonstances : disparitions soudaines, abandon d’objets personnels, armes parfois impliquées.
Mêmes lieux : Nouveau-Mexique (Albuquerque, Los Alamos), Californie (JPL, Caltech), Massachusetts (MIT) — des nœuds stratégiques de la recherche américaine.
Même silence institutionnel : aucune transparence, des enquêtes closes rapidement, des explications administratives floues.
Deux cas illustrent particulièrement ce schéma :
Steven Garcia et William McCasland ont disparu à 6 mois d’intervalle, dans la même ville (Albuquerque), selon le même protocole : départ à pied, abandon des affaires, arme, puis évaporation.
Monica Jacinto Reza travaillait sur un projet financé par l’Air Force Research Laboratory, dirigé autrefois par McCasland.
Un système qui refuse d’être exposé ?
L’ancien directeur adjoint du FBI, Chris Swecker, a qualifié cette série de « profondément préoccupante ». Le représentant Tim Burchett a accusé les agences de renseignement de bloquer activement les enquêtes.
La question est simple : dans une guerre technologique autour de la propulsion, de la fusion, de la détection spatiale et des matériaux avancés, qui protège quoi, et à quel prix ?
Un homme comme McCasland, qui a supervisé l’ensemble des programmes d’accès spécial du département de la Défense, ne part pas sans téléphone avec un revolver par accident. Un contractant comme Garcia, gérant des composants critiques de l’arsenal nucléaire, ne disparaît pas un matin par caprice.
Et quand deux figures de ce niveau disparaissent selon le même scénario, dans la même ville, à six mois d’intervalle, le mot « coïncidence » perd tout son sens.
Conclusion : une carte qu’on ne veut pas voir
Ce que révèle cette liste, ce n’est pas seulement qu’un système tue ou laisse mourir des scientifiques. C’est qu’il ne tolère pas qu’on relie les fragments.
En mettant bout à bout les noms, les lieux, les secteurs et les silences, on distingue la bordure d’un système qui refuse d’être exposé dans son ensemble. Et le pire ? La liste n’est peut-être pas finie.
Sources :
Source principale, Iam Mazikeen : https://www.youtube.com/watch?v=BmXKft66koo
Déclarations de Ross Coulthart sur le dossier UAP
Interventions de Tim Burchett et Eric Burlison (Congrès américain)
Articles du Daily Mail sur les disparitions de Garcia et McCasland
Archives Wikileaks (emails de John Podesta)
Rapports du FBI et du département de la Défense (mentionnés dans les médias)
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