Rechercher dans ce blog

dimanche 12 avril 2026

Nanostructures chez les vaccinés

 Attention aux ANESTHÉSIANTS dentaires ‼️ ( injection graphène ⁉️☠️) demander notice des composants ☝️🙏au praticien.



Lors de la 21e conférence Anti-Censure (AZK), le Dr Ana Maria Mihalcea a présenté un exposé alarmant sur ce qu’elle décrit comme un programme transhumaniste mondial. Selon elle, la fusion entre l’homme et la technologie vise à créer de nouveaux organismes appelés « transhumains ».

 Un document de la Commission européenne évoque d’ailleurs l’émergence, d’ici 2050, d’êtres humains génétiquement « améliorés » grâce à des implants technologiques, qui constitueraient la majorité de la population mondiale. Le Dr Mihalcea affirme avoir réuni des preuves de cette nanotechnologie dans les vaccins COVID-19, dans le sang humain et dans les précipitations issues de la géo-ingénierie. Suite à sa conférence, Ivo Sasek, fondateur de l’AZK, a transformé ce constat sombre en message d’espoir.


Le projet de convergence bio-numérique

Le Dr Mihalcea commence par exposer le contexte de ce qu’elle nomme l’agenda technocratique transhumaniste. Selon elle, il s’agit de modifier l’être humain — corps, esprit et comportement — et de créer de nouveaux organismes grâce à la biologie synthétique. Elle s’appuie sur des documents gouvernementaux, notamment du gouvernement canadien, qui décrivent la fusion de la vie biologique et numérique et la création de formes hybrides de vie et de technologie.



Un document américain intitulé Cyborg Soldier 2050 expliquerait que le monde médical va promouvoir cette fusion en la présentant comme un moyen de guérir les maladies. Le Forum économique mondial évoque de son côté l’ère de « l’Internet des corps », où les données physiques sont collectées via des appareils implantés, avalés ou portés.

 Le Dr Mihalcea souligne que la pandémie de COVID-19 a constitué, selon elle, le « coup d’envoi » de cette convergence bio-numérique.


Parmi les technologies décrites figurent les jumeaux numériques humains, les nanorobots chirurgicaux, les biocomputers inoculés par vaccin et les réseaux de nanobiocapteurs pour la communication sans fil dans le sang. Le professeur Ian Akyildiz, de l’association internationale d’ingénieurs IEEE, aurait développé depuis les années 2000 une grande partie de cette technologie, notamment l’Internet des bio-nano objets.


Analyses des vaccins COVID-19

Le Dr Mihalcea affirme que 26 équipes de scientifiques indépendants à travers le monde n’auraient pas trouvé d’ARNm dans les vaccins COVID. En revanche, elles auraient identifié de nombreux métaux, des hydrogels, des contaminants d’ADN et des métaux lourds tels que le césium radioactif, l’antimoine, le silicium, l’aluminium et le titane. Selon elle, Lorena Diblasi et le Dr Marcela Sangorrín, de l’université de Neuquén en Argentine, auraient découvert 55 produits chimiques non déclarés dans des vaccins COVID du monde entier, indépendamment de la marque.


Elle présente ses propres analyses microscopiques du vaccin Pfizer-BioNTech, montrant selon elle des millions de nano et micro-robots, des liposomes contenant des nanoparticules, ainsi que des structures auto-assemblées. Le professeur Ido Bachelet, qui aurait collaboré avec Pfizer, aurait déclaré pouvoir intégrer 1 000 milliards de nanorobots dans un vaccin.


Le brevet américain de Moderna, intitulé Compositions et méthodes de nanoparticules lipidiques d’avril 2023, stipulerait que les injections contiennent du polyéthylène, du polyamide (nylon, soie d’araignée, Kevlar), de l’alcool polyvinylique, du polyméthacrylate (super colle), du polyuréthane et du polystyrène.



Contamination universelle et « shedding »

Le Dr Mihalcea aborde ensuite le phénomène de « shedding » (excrétion). Les documents Pfizer indiqueraient qu’une personne non vaccinée peut être contaminée simplement en respirant l’air à proximité d’une personne vaccinée. Elle affirme observer dans le sang de personnes non vaccinées les mêmes structures filiformes et nanotechnologiques que chez les vaccinées.


Ses travaux avec Clifford Carnicom, chercheur sur la géo-ingénierie, montreraient que ces structures — appelées « morgellons » — sont pulvérisées depuis des décennies. L’analyse par spectroscopie proche infrarouge révélerait du vinyle, du polyéthylène glycol, des polyamides (nylon, Kevlar) et du silicone dans le sang humain. La conductivité électrique du sang serait réduite de près de 47 %, ce qui expliquerait le vieillissement accéléré et l’explosion des cancers chez les jeunes adultes.


Un fait particulièrement frappant selon la chercheuse : du sang embaumé d’une personne décédée huit mois auparavant continuerait de produire cette nanotechnologie. Le Dr Pedro Chávez aurait documenté que des personnes vaccinées décédées continuent d’émettre des adresses MAC depuis leurs tombes.


La contamination toucherait toute la chaîne du vivant. Le Dr Mihalcea présente des analyses montrant la même technologie dans le sang d’écureuils, de chevreuils et de vaches. Un de ses patients, suivant un régime carnivore avec de la viande d’une vache non vaccinée nourrie à l’herbe, se serait contaminé par voie digestive. L’American Chemical Society aurait publié que le cerveau humain contient désormais environ 7 grammes de microplastiques, un chiffre en hausse de plus de 50 % depuis 2020.


Nanotechnologie dans d’autres produits médicaux

Le Dr Mihalcea alerte également sur la présence de cette nanotechnologie dans de nombreux produits médicaux injectables. L’insuline à action prolongée Lantus contiendrait les mêmes micro-robots et hydrogels auto-assemblés. L’université du Colorado à Boulder aurait découvert du graphène dans les anesthésiques dentaires. La chercheuse rapporte le cas d’un patient ayant développé des caillots caoutchouteux pendant trois jours après une anesthésie dentaire, stoppés en 30 minutes par une perfusion d’EDTA et de vitamine C.


Protocoles de détoxification

Face à ce constat, le Dr Mihalcea propose plusieurs approches thérapeutiques. L’EDTA (agent chélatant) combiné à la vitamine C constitue le pilier de son traitement. Elle s’appuie sur le brevet Moderna lui-même, qui recommanderait un agent chélatant et un agent réducteur pour inhiber les nanoparticules lipidiques. Ses expériences sur le vaccin Pfizer montreraient que l’ajout d’EDTA et de vitamine C neutralise instantanément les micro-robots.


Son protocole complet comprend :


EDTA sous forme intraveineuse, orale, liposomale ou en suppositoires

Vitamine C à forte dose (8 à 10 grammes par jour)

NAC (N-acétyl-L-cystéine) pour augmenter la production de glutathion

Chlorophylle et bleu de méthylène (20 à 50 milligrammes)

Nattokinase comme anticoagulant naturel

Curcumine (2000 milligrammes), berbérine, ivermectine et fenbendazole pour la prévention du cancer

Acide humique, acide formique et acide malique (extrait des pommes)

Huiles essentielles de pamplemousse, citron et cannelle pour dissoudre les microplastiques

Phosphatidylcholine (Plaquex) pour régénérer les membranes cellulaires

Charbon actif et probiotiques pour le microbiome

Elle recommande également d’éviter les téléphones portables et le Wi-Fi, de pratiquer la mise à la terre (marcher pieds nus dehors), de cultiver ses aliments en serre et de ne plus accepter aucun vaccin ni injection pharmaceutique.



Le message d’espoir d’Ivo Sasek

Après cette conférence, Ivo Sasek prend la parole pour transformer ce constat en message d’espoir. Il reconnaît que ces révélations peuvent rendre fou et pousser au désespoir. Sans minimiser l’utilité des protocoles de détoxification, il insiste sur une dimension spirituelle. Sasek témoigne avoir lui-même traversé une lutte pour sa vie ces derniers mois, avec des centaines de nuits sans sommeil. Il attribue sa guérison à la puissance de la prière collective et à la foi.


Il cite les paroles de Jésus : « Ceux qui croient, s’ils boivent quelque chose de mortel, cela ne leur fera pas de mal », et rappelle les commandements de guérir les malades et de ressusciter les morts. Sasek décrit la pratique de prière matinale de l’OCG (Communauté chrétienne organique) en trois temps de cinq minutes : déclarations contre les forces maléfiques, prière pour la révélation spirituelle, puis proclamation de guérison.


Il conclut en affirmant que les êtres humains possèdent ensemble des capacités divines pour proclamer la guérison et opérer le changement, et invite chacun, chrétien ou non, à aborder l’avenir avec espoir et à rester dans une fréquence vibratoire d’amour et de connexion.


Katy Pasquier

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire