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mercredi 2 avril 2014

L’affaire de Rendlesham

L’affaire de Rendlesham





Au cours des dernières décennies, certaines armées parmi les plus du Monde ont dû faire face à l’intrusion inopinée sur leur territoire d’engins volants non identifiés.




RAF Woodbridge

Malgré l’hétérogénéité spatiale des manifestations liées au phénomène Ovni, bon nombre d’évènements se démarquent en survenant sur des sites stratégiques qui n’ont évidemment rien d’anodin, ni rien du hasard, surtout lorsqu’il s’agit de bases de stockage d’armes nucléaires tactiques.


L'un des cas les plus spectaculaires concerne les bases aériennes militaires anglo-américaines - RAF Bentwaters and RAF Woodbridge – à Suffolk en Angleterre, les deux bases étant séparées par la forêt de Rendlesham.



Le témoignage provient directement de l’ancien responsable de la base de Bentwaters à l’époque des évènements, le Colonel Charles I. Halt, dont voici le résumé.


Le 26 décembre 1980, aux alentours de 3h du matin, des soldats en patrouille aperçurent des lumières inhabituelles dans les bois, et demandèrent à leur hiérarchie l’autorisation de se rendre sur place.

Les militaires rapportèrent avoir observé dans une clairière un objet à l’aspect métallique, de forme triangulaire, d’une longueur horizontale approximative de deux à trois mètres, et d’une hauteur de deux mètres.

 L’objet illuminait entièrement la forêt d’une vive lumière blanche, et ils distinguèrent une lumière rouge clignotante à son sommet, ainsi qu’une nuée de lumières bleues au-dessous.


Les militaires s'en approchèrent jusqu'à quelques mètres, l'inspectèrent sans trouver d'ouverture, et remarquèrent différents symboles apposés sur celui-ci. Puis l'engin s'éloigna vers les bois pour enfin disparaître dans le ciel à une vitesse vertigineuse.



Quelques heures plus tard furent découvertes sur les lieux trois dépressions, des empreintes de 4 cm de profondeur et 18 cm de diamètre, formant un ensemble triangulaire. Par la suite on détecta également des signatures de radiations type beta/gamma – de l'ordre    de 0.1 milliroentgens - aux emplacements des-dites dépressions, et une plus faible proportion sur les arbres alentours.




Lieutenant-Colonel Charles Halt
Colonel Charles I. Halt
Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Dans la nuit du 27-28 décembre, cette fois c’est une intense lumière rouge qui apparut dans les bois.
Le chef de la police militaire de la base en informa le Colonel Halt, lequel décida de rejoindre la douzaine de militaires déjà postés en bordure de la forêt.

Ils constatèrent que la source lumineuse provenait de la clairière où avait été observé le premier phénomène. Ils atteignirent l'endroit et virent un objet rougeoyant en forme d'ellipse flottant à environ quatre mètres au-dessus du sol, qui se dirigea lentement vers le champ du fermier voisin, au delà de la clôture de fils barbelés.


Les militaires n’eurent pas le temps de s'approcher davantage que l’objet lumineux pulsa, semblant éjecter une flopée de particules, et se sépara en cinq objets distincts qui s'envolèrent immédiatement.

Carte

Le point rouge au centre indique le champ du fermier, dans la forêt de Rendlesham près de Capel St. Andrew. Le phare d'Orford Ness est à droite de la carte. La base de la RAF à Bentwaters est indiquée par le point rouge en haut, à environ 10 kms au nord-est de la base RAF de Woodbridge, à gauche.


Aussitôt après trois objets lumineux furent détectés dans le ciel (confirmés ensuite par les radars de la base et de Londres), deux au Nord et un au Sud.

Un quatrième engin lumineux apparut au Sud et se dirigea à très grande vitesse vers le groupe de militaires, se figeant à une trentaine de mètres d'eux.


 L'engin projeta une sorte de rayon-laser devant leurs pieds durant quelques instants, puis repartit dans les airs en disparaissant à nouveau.

Les trois autres objets dans le ciel continuèrent à évoluer rapidement via des mouvements angulaires affinés, et firent jaillir des lumières rouges, vertes et bleues. Les deux objets au Nord restèrent visibles un peu plus d’une heure, celui au Sud entre deux et trois heures, ce dernier projetant de temps en temps des rayons de lumière vers le sol.

Tout ceci pourrait laisser entrevoir l’apparence d’un début de scénario pour un film de science-fiction, et pourtant ce rapport a été officiellement mis à disposition du grand public par l’armée britannique elle-même en 1983, grâce au ‘Freedom of Information Act’.

 La presse, les radios et les chaînes télévisées outre-manche en ont fait quelque temps leurs choux gras, obligeant les ‘debunkers’ (comme par exemple James McGaha à l’époque) à sortir de leur tanière et de conclure, et ça ne s’invente pas :


Rendlesham traces
"Les lumières dans les bois ne sont que le résultat de l’éclairage périodique du phare d'Orford Ness à proximité". 

Et Charles I. Halt de rétorquer : "Le phare était dans notre champ de vision durant tout ce temps, mais il était à 35-45° de différence par rapport aux évènements en question".

Charles I. Halt déclara également que ces manifestations ont a priori un lien avec les stocks d’armements nucléaires présents dans les sous-sols de la partie américaine de la base.

 Il précisa que les Etats-Unis n’ont jamais officiellement avoué posséder de telles armes en territoire britannique, mais il apprit de source sûre par sa hiérarchie que c’était bien le cas (au sein de bunkers renforcés, extrêmement bien gardés, dans la section US).

D’après lui les ‘objets’ lumineux s’intéressaient assidûment à tout ce qui touche à l’arsenal nucléaire.
A l’époque les troupes soviétiques basées en Europe de l’Est étaient en surnombre par rapport à l’ensemble des forces armées alliées stationnées sur le Continent.
En cas d’invasion soviétique en Allemagne de l’Ouest, les plans US prévoyaient l’utilisation d’armes nucléaires tactiques pour repousser l’ennemi, les ADM étant chargées sur des avions bombardiers F-16 préparés à cet effet, et capables d’atteindre la zone en quelques dizaines de minutes.


Selon les témoignages du personnel de la base lors des manifestations survenues le 27-28 décembre, bon nombre évoquent le fait que l’un des Ovnis projetait une sorte de rayon-laser à l’endroit exact des bunkers contenant les têtes nucléaires.

Les heures et les jours suivants, les bruits de couloir laissaient entendre que certains dispositifs électroniques relatifs aux armements nucléaires avaient été mis hors service durant un temps.

La rumeur n’était pas infondée car il s’est avéré que ‘quelque chose d’inhabituel’ s’était produit – selon les ‘briefings’ dans les sections – au cœur même du centre névralgique lié aux armes nucléaires.

Halt répondit ceci quant à la manifestation de ces engins : "Nous avons vu des objets qui étaient sous le contrôle d’une intelligence. […]
Rendlesham symboles

Symboles relevés par le sergent Jim Penniston sur l'engin. Il avait observé l'ovni de très près au sol, pendant une demi-heure, et l'avait même touché.
Ce devait être quelque chose au-delà [de la technologie humaine] à cause des vitesses et mouvements de ces engins, les angles accomplis, et tout ce qu’ils faisaient.

 Ces objets auraient-ils pu être contrôlés à distance ? Certainement. […] Je n’ai jamais vu de ‘petits hommes verts’, mais il est possible qu’il s’agisse d’une technologie extraterrestre.
 Bien sûr je souhaiterais obtenir des réponses, mais je pense que je ne les aurai jamais."

Karmayata, pour Ovnis-USA


L'affaire de Bentwaters AFB/Rendlesham (Grande-Bretagne, 26 Décembre 1980) vient de rebondir sur les forums anglo-américains, la liste Ufo-Updates, etc... après qu'on ait redécouvert ce compte-rendu d'une séance d'hypnose à laquelle le Sergent Jim Penniston, l'un des principaux témoins, avait accepté de se livrer à la demande de sa hiérarchie militaire.
L'enquêtrice Linda Moulton Howe avait publié ce texte en 1988 dans son livre "Glimpses of Other Realities, Vol. II: High Strangeness" :

Extraits de la séance d'hypnose de septembre 1994 avec l'ex-Sergent de l'USAF James Penniston à propos de sa rencontre avec un OVNI à Bentwaters AFB :

Les agents ont demandé au Sgt. Penniston de signer un document les autorisant à lui administrer du Sodium Pentothal et à enregistrer la séance sous hypnose sur deux enregistreurs cassettes.
Jim Penniston
Penniston a accepté "pour qu'ils arrêtent de me harceler. Ils avaient l'air beaucoup plus heureux après que j'eus signé ce papier."

Il se souvient que les agents de Bentwaters l'ont fait "s'allonger sur une table en noyer" et qu'un "type anglais" s'est avancé avec une seringue préparée.
 Un Américain lui affirma que l'opération est sans douleur : "C'est la procédure standard et il n'y a pas à s'inquiéter. Nous l'avons déjà fait."

Les questions ont commencé à propos des lumières qui sont apparues à la porte Est de Bentwaters AFB à 00h02 le 26 Décembre 1980.


Agent : "Que se passe-t-il ?"



Sgt. Penniston - Je vois le vaisseau. Les lumières se dissipent.

 Ils veulent savoir quels symboles je vois. Je ne veux pas leur dire, mais je leur dis. Ils veulent savoir ce que j'ai fait ensuite.
J'ai répondu que j'ai ressenti les symboles car ils sont apparus en relief. (C'est Howe qui souligne).
Parlez-leur à propos des lumières. Lumière blanche. Ils savent déjà à propos des lumières. Ils me demandent si je vois du code binaire ? Je vois du code binaire.
 Ils me ralentissent.

Agent : "Que se passe-t-il ?
- Je comprends.


Agent : "Qu'est ce que vous comprenez à propos de ce code ?"
- Je suis leur interprète. Ils ont besoin d'interprètes. Les lumières.

Agent : "Les lumières. Donc qu'est_ce que le code signifie ?"
- Vous ne pouvez pas lire ces codes à moins d'avoir un interprète. Je comprends maintenant ce qui se passe.


Agent : "Que se passe-t-il ?"
- Les symboles

Jim Penniston codes
Agent : "Les symboles - Que signifient ces symboles ?"
- Oh, ce sont des informations qui sont échangées. Cette machine - c'est pour les interprètes, il y a beaucoup d'interprètes.


Agent : "Etes-vous un interprète ?"
- Oui


Agent : "Pouvez-vous interpréter ce code pour moi ?"
- Oui
Agent : "Faites-le maintenant"
- Expliquer. Mission. But.


Agent : "Et quelle est leur mission ?"
- Contact
Agent : "Est ce qu'ils précisent le contact avec quoi ?"
- Nous.
Agent : "Le But ?"
- Recherche.
Agent : "Pour ?"
- Les aider.

Agent : "Les aider à quoi ?"
- Eux-mêmes. Ce sont des voyageurs temporels. Ils sont nous. (C'est Howe qui souligne).
Agent : "Ils sont nous, mais d'où viennent-ils ?"
- Du futur.
Agent : "Combien de temps dans le futur ?"
- Longtemps. Très longtemps.
Agent : "De quoi ont-ils besoin ici ?"
- De quelque chose que tous les interprètes peuvent leur procurer.
Agent : "Qu'est-ce que c'est ?

"- Je ne suis pas sûr, mais ça pourrait avoir un rapport avec les chromosomes, ou quelque chose de ce genre...?
Agent : "Et comment le récupèrent-ils ?"
- Ils le prélèvent.
Agent : "D'où ?"- Du corps d'autres personnes.
Agent : "Quelles parties du corps ?"
- Ca dépend.
Agent : "D'où ont-ils prélevé quelque chose sur vous ?"
- Ils ne m'ont rien pris.



Agent : "Mais vous êtes un interprète.
- Nous avons été interrompus ...Ils ont été interrompu. Ils ont des problèmes. Avec le programme... Je comprends ce qu'ils disent, mais ils n'étaient pas supposés être là. Ils ont des problèmes. La chance n'est pas de leur côté.
Agent : "Vous n'étiez pas censé comprendre le programme ?"
- Non. En touchant ces choses (les symboles apparus en relief sur le véhicule). Je les ai activés.
Agent : "Vous avez touché ces symboles et vous avez lancé un programme ?"
- Oui. Il se réparait de lui-même. Ils voulaient simplement trouver un endroit le temps qu'il se répare.
Agent : "Et en touchant ces symboles, vous avez interrompu le programme de réparation ?"
- J'ai activé un code binaire. Les deux hommes (du gouvernement) veulent savoir pourquoi.
Agent : "Et que leur répondez-vous ?"
- Ils me demandent si j'ai déjà eu d'autres rencontres avec eux (lumières et voyageurs dans le temps) ? Je n'en ai pas eu. Ils en discutent entre eux. Ca se complique. Ils ont un problème.
Agent : "Quel est leur problème ?"
- Leur problème (celui de leur gouvernement) est que je ne peux parler de cela à quiconque. Ils ne demandent plus rien à propos du vaisseau. Et ils veulent savoir que faire de moi.

Penniston a expliqué que les chromosomes était récupérés pour différentes raisons, particulièrement pour aider les voyageurs temporels car ils ont un "problème physique" et qu'il avait de la sympathie pour eux.


 Penniston ajouta que les voyageurs temporels "viennent ici depuis longtemps, au moins trente ou quarante mille ans, essayant de subvenir aux besoin de leurs enfants dans le futur". Ils expliqua que les enfants n'ont pas de cheveux, des corps humanoïdes avec une peau pale et très larges yeux "pour capter plus de lumière" parce que la terre du futur sera différente.





Agent : "Leurs allés et venues, est ce que cela va avoir quelques effets négatifs sur nous ?"
- Non. Cela ne nous fera aucun mal.
Agent : "Est ce que cela altèrera notre futur ?"
- Pas sûr.
Agent : "Si, pour quelque raison que ce soit, ils ne peuvent pas avoir ces chromosomes, que va t il leur arriver ?"
- Ils mourront.
Agent : "La race va s'éteindre. Peuvent ils se reproduire ?"
- C'est un problème.
Agent : "La reproduction est un problème. Est ce que nos chromosomes peuvent les aider à ce sujet ?"
- Apparemment.
Agent : "Est ce qu'ils nous utilisent comme une sorte de stock de reproducteur ?"
- Non. Comme des pansements.
Agent : "Des pansements ? Pansements pour leur problème ?"
- Augmentation... ils vont être en augmentation. Nous ne les avons pas remarqués (avant, plus maintenant), cela devient plus gênant
Agent : "Ils vont augmenter le montant de quoi ?"
- Des visites.
Agent : "Prennent-ils parfois des foetus ?"
- Si c'est demandé, c'est fait. Il y a différents types de vaisseaux pour différentes tâches. Tout le monde (les agents gouvernementaux) est au courant à ce sujet.
Agent : "Comment le savez vous ?"
- C'est de cela qu'ils (les agents) sont en train de parler. C'est pour cela qu'ils veulent contenir la situation.
Agent : "Qui veux contenir la situation ?"
- Limiter les dégâts.
Agent : "Qui contrôle la limitation des dégâts ?"
- Les Américains et les Anglais.
Agent : "Vous considèrent-ils comme un moyen de limiter les dégats ?"
- Ils nous voient, moi et John, et ils sont inquiets à propos du Col. Halt. Ils savent tout de nous.
Agent : "Pourquoi sont ils inquiets à propos du Col. Halt ?"
- Il ne laissera pas tomber.
Agent : "Que prévoient-ils de faire au Col. Halt ? L'ont-ils dit ?
- Ils ont plusieurs options. Ils pensaient à le discréditer, mais l'histoire d'OVNI est suffisante (note de Howe : cela implique peut être qu'une histoire d'extraterrestre est plus facile à gérer publiquement que le concept de voyageurs temporels venant de notre futur à cause de problèmes de survie)


Penniston était frustré que les voyageurs temporels n'aient pas répondu à des questions comme l'année de leur provenance. Il expliqua que la communication avec eux était télépathique. "Ils ont un grand cerveau.



Mais surtout, ils l'utilisent davantage que nous le faisons. Notre cerveau n'est pas développé. Nous n'utilisons pas toutes ses ressources."
Agent : "Quand vous communiquiez avec eux, ont-ils déjà dit qu'ils venaient en personne ?"
- Oh, oui.
Agent : "Ils ont des véhicules pilotés ?"
- Il y a différentes tâches. La première est de trouver des interprètes.
Agent : "Est ce qu'ils prennent parfois des chromosomes ou cellules ou autres sur les animaux ?"
- Ils l'ont fait, mais pas pour eux.
Agent : "Pour qui ?"
- Recherches. Cela ne les aide pas... Quelque fois ils fabriquent différents produits chimiques.
Agent : "Pour quelles raisons produiraient-ils divers produits chimiques ?"
- Je ne sais pas. Ils ont eu leurs propres problèmes. ... Cette fois ils avaient des problèmes, mais ils ont pu décoller. Ils ont besoin d'être dans l'espace pour voyager. Je pensais qu'ils avaient juste à rester sur place. Ils ont besoin d'être dans l'espace. Ils ont besoin de vitesse pour voyager.
Agent : "Pour voyager dans le temps ?"
- Pour aller dans le passé. Ils ne peuvent pas aller dans le futur.
Agent : "Ils ne peuvent pas aller dans leur futur ? Mais ils peuvent aller dans le passé ?"
- Ils vont dans leur passé. C'est impossible d'aller dans le futur. 



Agent : "Jusqu'à quel point peuvent-ils aller dans le passé ?"
- Ces vaisseaux peuvent aller de quarante à cinquante mille ans dans le passé. Ils ne peuvent pas aller beaucoup plus loin. Il se pourrait qu'il ne puissent pas revenir.
Agent : "Donc ils n'ont pas la capacité de retourner jusqu'au début des temps ?"
- Non, ils ne peuvent pas générer de telle vitesse. Cela demande beaucoup de vitesse.



Penniston a dit que le gouvernement des Etats-Unis a eu accès à un de leur engin car "ils font des erreurs parfois", sous entendant qu'il y eut un crash.
Agent : "Ont-ils eut un contact verbal avec le gouvernement pour expliquer la situation ?"
- Non. Seulement via des interprètes.
Agent : "Seulement via des interprètes comme vous-même ?"
- Cela rend les choses difficiles pour notre gouvernement. Ils ne sont pas sûrs de la nature du problème. C'est pourquoi je suis débriefé.
Agent : "Est-ce que le gouvernement croit ce que vous dites sur le fait qu'ils viennent du futur ?"
- Oh, oui.
Agent : "Ils croient ça ?"
- Oh, oui.
Agent : "Est-ce que le gouvernement pense qu'ils représentent une menace ?"
- Pas de menace militaire.
Agent : "Quel autre type de menace pourraient ils représenter ?"
- Parfois ils deviennent impatients.
Agent : "Et ensuite ?"
- Ils prennent ce qu'ils veulent car cela les aide dans leurs recherches.
Agent : "Alors parfois ils prennent des gens ?"
- Certainement
Agent : Donc s'ils ont pris du matériel génétique de quelqu'un d'aujourd'hui, alors vos enfants pourraient naitre dans un lointain futur ?"
- Je joue un tout petit rôle a propos de la procréation. Il se pourrait que je sois responsable de leur progéniture, mais c'est celui trente ou quarante générations plus tard qui est le responsable. C'est la personne qui a accepté cette ligne temporelle.
Agent : "Pourquoi vont-ils si loin dans le temps ?" - Pour que cela n'affecte pas la ligne temporelle. Plus loin c'est loin, mieux c'est, moins cela a d'effet sur le futur. Ils ne veulent pas changer le futur.
Agent : "Donc ce n'est pas que c'est impossible de changer le futur, mais ils ne le font pas..."
- Ils ne peuvent pas le contrôler. C'est trop fastidieux. Ils ne le modifient pas. C'est pourquoi ils vont si loin. Est-ce que c'est censé ?
Agent : "Oui. Ok, allons jusqu'à la partie où vous entendez les agents parler de ce qu'ils vont faire de vous"
- Ils vérifient les points de leur check-list. Ils ont une liste rédigée.
Agent : "Quel est le scénario?"
- Ils me disent que lorsque j'étais à la porte Est avec John, ils avaient cinq histoires différentes à raconter. L'important c'est de varier les dates. C'est la seule chose qui compte dans tout cela - toutes les histoires sont les mêmes. Ils ont juste des dates différentes. {(note de Howe : changer les dates et les points de références discrédite les témoignages et donc cela embarrasse les enquêteurs)}
Agent : "Que se passe-t-il ?"
- Ils me lisent mon histoire. Les dates sont justes différentes. Je me souviendrai. Ils vont me donner un avertissement.
Agent : "Quel avertissement ? Que se passe-t-il si vous désobéissez ?"
- Ils ne peuvent rien faire. Ils me disent que je vais faire causer du tord au monde. Cela ira à l'encontre de la sécurité nationale et pourrait détruire le système, causer des guerres, le chaos dans les rues. C'est pourquoi il est important de garder le silence. (Mais) ... Cela ne fait pas de différence si je raconte cette histoire. Ils s'en moquent. C'est trop incroyable.

Deux semaines après l'expérience du 26 décembre 1980 par le Sgt Jim Penniston, le Lt Col Charles I. Halt de l'USAF qui était [commandant-adjoint de la base] à Bentwaters en Décembre 1980, a rédigé un rapport sur papier officiel à en-tête du quartier-général de l'Air Force, destiné à la Royal Air Force/CC, en date du 13 janvier 1981. Le sujet était "Lumière inexpliquée".

Le Colonel Halt y déclarait que "autour de 3h du matin le 27 décembre 1980, deux patrouilleurs de la sécurité policière de l'USAF ont vu des lumières inhabituelle à l'extérieur de l'entrée arrière de RAF Woodbridge." (Note de Howe : incohérence des dates pour introduire une confonsion ?


Ou une autre nuit dans une série d'évènements ?). Pensant qu'un véhicule volant puisse s'être écrasé ou avoir été contraint d'atterrir, ils ont demandé la permission d'aller au-delà des murs d'enceinte pour enquêter. Le chef d'escadrille en charge a répondu et accepté que trois patrouilleurs aillent voir à pied. Les individus ont rapporté avoir vu un étrange objet lumineux dans la forêt.

L'objet a été décrit comme étant métallique d'apparence et de forme triangulaire, faisant approximativement deux ou trois mètres de base et environ deux mètres de haut. Il illuminait la forêt entière d'une lumière blanche.


L'objet lui-même avait une lumière rouge clignotante sur le dessus et plusieurs lumières bleues dessous. L'objet lévitait ou était monté sur des supports. A mesure que les gardes approchaient de l'objet, il manoeuvra vers les arbres et disparut. A ce moment-là, les animaux dans une ferme à proximité étaient surexcités. L'objet a été brièvement aperçu, approximativement une heure plus tard, près de l'entrée arrière."

Le rapport du 13 janvier 1981 rédigé par le Col Halt sur l'incident de Bentwaters n'a pas été le seul à émerger. Une lettre présumée du Ministère Anglais de la Défense où la date, le destinataire et l'auteur ont été effacés mentionnait spécifiquement


des "entités" qui étaient de petite taille, "approximativement 1m ou 1,50m de haut, habillés de combinaisons pressurisées en nylon, mais sans casque. La nuit était brumeuse, donnant l'impression que les entités lévitaient au dessus du sol. ... Selon l'OSI (Air Force Office of Spécial Investigations), les entités avaient des mains déformées avec trois doigts et un pouce opposable". (Note de Howe : des EBE de Type II).

Si de telles entités sont des "voyageurs temporels" venus du futur terrestre avec des mains mal formées qui ont seulement quatre doigts, que s'est-il passé dans l'évolution de l'Homo sapiens ?

Après la session d'hypnose du 10 septembre 1994, le Sergent Jim Penniston évoqua la position du gouvernement américain sur la rencontre de Bentwaters en ces termes :
"Ils ne toucheront pas à quiconque a été contacté.


 Ils (les agents du gouvernement américain) ne sont pas sûrs de ce que les êtres (voyageurs temporels) vont faire.

Ciel, c'est incroyable ! le gouvernement américain est impuissant. Ils ne savent que faire et ils ne vont pas me causer de problèmes parce qu'ils ne savent pas ce que les êtres feraient.

 Le gouvernement ne sait pas si les êtres agiront ou pas. Le gouvernement est inquiet au sujet d'une ingérence."

Penniston parle d'une ingérence aliène, peut-être même de représailles si le gouvernement essaie d'interrompre ou d'interférer avec la présence des voyageurs temporels et la récupération de matériel génétique terrien.


Quand Penniston a posé les mains sur les symboles en relief, il pense avoir activé une technologie qui a envoyé dans son esprit de la lumière porteuse d'une communication en code binaire. Le fait que la source de l'information soit des voyageurs temporels venant du futur est quelque chose de saisissant dans un contexte tel que celui-ci, le souvenir d'un témoin oculaire militaire.





Cependant, l'idée que certains des êtres parmi ceux du phénomène Ovni, soient des voyageurs temporels fut évoquée auparavant dans les cas d'abduction humaine.
Le voyage temporel est également un sujet sérieux pour la physique moderne.


 Les théories mathématiques disent que si la matière approche de la vitesse de la lumière, le temps semble ralentir aux yeux de l'observateur extérieur.

Etant vous-même fait de matière, vous ne verriez aucune différence dans le temps. Plus vous approcheriez de la vitesse de la lumière, C, plus le temps s'écoulerait lentement. Si vous atteigniez C, le temps s'arrêterait et si vous pouviez dépasser la vitesse de C, le temps s'inverserait, mais uniquement pour un observateur externe.


 Vous, le voyageur allant plus vite que la lumière, n'auriez pas de point de référence pour ce changement du temps jusqu'à ce que vous soyez retourné à votre point de départ physique sur la terre, en ayant ralenti à des vitesses normales.
 Alors, vous verriez que vous êtes retourné dans le passé comme il est dit dans ce fameux quatrain:

Il y avait une femme prénommée Claire
qui voyageait plus vite que la lumière.
Un jour elle partit très relativement
et revint chez elle la nuit d'avant.


Kurt Godel, physicien théorique, décrivit dans "Albert Einstein : Le philosophe scientifique" une galaxie tournante particulière dans laquelle, "en effectuant un voyage dans une fusée sur une trajectoire courbe assez large, il est possible dans ces mondes de voyager dans n'importe quelle région du passé, du présent ou du futur, puis de revenir, etc..." -

Source
Hazuka, pour Ovnis-USA

mardi 1 avril 2014

Les Chrestians ( des infiltrés dans la race, humaine ? )

Les Chrestians

Qui étaient les Chrestians (ou les Cagots) qui vécurent près de six siècles en Europe, et surtout d'où venait réellement ce peuple qui... tomba du ciel ?!




Peu d'événements étaient susceptibles d'étonner l'homme de l'époque médiévale car il survivait alors à grand-peine.
 Lorsqu'il avait résisté aux hivers rigoureux, aux guerres féodales et aux fléaux, il acceptait sans trop se formaliser les incursions de l'irréel ou du fantastique dans le réel.
 D'ailleurs, la frontière était floue entre l'imaginaire et le vécu et les phénomènes étranges pouvaient communément être acceptés comme des signes d'une autre réalité.
L'Eglise elle-même saisissait les esprits en évoquant la présence immanente  Du malin et en décrivant les forces obscures de démons immatériels. La mort faisait partie du quotidien et chacun se savait continuellement menacé.


 
Seul cet aspect de la pensée médiévale peut expliquer que, en l'an 800, sous le règne des Carolingiens, les habitants de la vieille ville de Lyon n'aient pas été choqués de l'apparition de surprenants objets descendants du ciel.

 Les Lyonnais franchirent les portesfortifiées de la ville et gagnèrent avec force cris les champs où venaient de se poser les vaisseaux. Ils furent rapidement encerclés, ouis un grand silence se fit lorsque le premier pilote sortit de l'engin.
 Comme les citadins ne comprenaient rien à son langage inconnu, il fut décidé sans autre forme de procès de s'emparer de ces êtres. Les pilotes venus du ciel furent immédiatement cloués sur des planches et confiés au courant de la Saône et du Rhône.





   Ainsi pensait-on châtier ces étranges visiteurs qui " venaient sur Terre pour abîmer les récoltes par le fracas de leurs terribles engins volants ".
Ce châtiment était supposé dissuader d'autres visiteurs célestes qui, voyant du ciel leurs compagnons emportés par les flots, se seraient tenus à distance de la Terre.
  Pourtant, des chroniqueurs médiévaux rapportent que, quelque temps plus tard, apparurent en grand nombre, dans nos régions et sous nos climats, des êtres aux caractéristiques physiques pour le moins étonnantes



.



  Bien que d'abord persécuté, ils furent peu à peu tolérés jusqu'à vivre à côtédes humains.
 Relégué au rang des bannis, ils s'organisèrent de façon autonome en marge de la société.

 Les représentants de cette race maudite furent baptisés " Chrestians ", " Gézitains", " Gahets", " Agots ", ou encore " Cagots ". Les nombreux historiens à s'être penchés sur l'histoire de cet étrange peuple dispersé, retrouve, aux quatre points cardinaux del'Europe, la même description de ces êtres que celle qui fut faite en France.

  Les Chrestian sont des caractéristiques physiques étranges : ils sont chauves, ils n'ont pas de pavillons d'oreilles visibles (à leur place, on distingue deux trous, comme chez les sauriens), ils ont les pieds et les mains palmés et ils dégagent une chaleur corporelle absolument anormale.

 Ce sont des particularités, maintes fois relevées, qui firent qu'on les relégua longtemps en tribus, aux portes des cités où ils érigeaient des sortes de faubourgs autonomes. Comme on considérait alors qu'ils avaient un aspect repoussant, obligation leur était faite d'être amplement vêtus, encapuchonnés et chaussées.
 Ceci étant, même soigneusement vêtus, les Chrestians avaient pour autres obligations de porter, cousue sur leurs vêtements, bien visible sur la poitrine, une patte d'oie séchée et peinte en rouge. Cette signalétique rappelée à la population que ces êtres avaient des pieds et les mains palmés !


Ambroise Paré
On pourrait voir dans ces descriptions le fruit d'un ramassis de légendes et de fausses informations colportées par la rumeur si, au XVIe siècle, Ambroise Paré (1509 -- 1590), le père de la chirurgie moderne, affecté au service du roi Henri II, ne s'était scientifiquement penché sur cette étrange race, maudite depuis déjà trois siècles.


À l'époque, les Chrestians, qui vivaient toujours en groupes isolés, n'avaient perdu aucune de leurs caractéristiques physiques et physiologiques consignées sous les Carolingiens.
Ambroise Paré passa donc plusieurs semaines en étudier quelques spécimens.
S'efforçant de ne pas se laisser influencer par les rumeurs, il s'attacha à accumuler de véritables constatations médicales et à les consigner soigneusement par écrit.


 Il rapporte notamment la capacité prodigieuse d'un Chrestian à pratiquer la " momification par magnétisme ".
 Cet exercice, rapporté ici dans le vieux français d'origine, est supposé révéler la puissance du magnétisme personnel : " l'un d'eux tenant en sa main une pomme fraîche, celle-ci apparait aussi aride et ridée que si elle eut restée huit jours au soleil.




  "Ambroise Paré explique cette réaction par la chaleur anormalement élevée dégagée par le corps de Chrestian.
 D'ailleurs, on a dit que lors d'une saignée, est sorti de ses veines un liquide presque bouillonnant et d'une teinte entre le bleu et le vert !
 Ces caractéristiques firent qu'un arsenal juridique spécifique fut mis sur pied afinde les mettre au ban de la société et d'éviter qu'ils ne risquent de se mêler aux humains.
Vivant en groupes dans les faubourgs des cités, ils avaient leurs propres cimetières où ils étaient systématiquement inhumés sans prêtre ni office religieux.
Ils ne pouvaient exercer qu'un seul métier, celui de tonnelier car au Moyen Âge le bois était réputé ne pas véhiculer les maladies.


Ces êtres étranges ne vivaient cependant pas dans la misère car ils avaient un grand sens des affaires. D'anciennes archives notariales nous ont laissé des inventaires de biens établis après le décès de Chrestians
.


On peut découvrir la description d'un niveau de vie très évoluée.
 Ces textes montrent, en outre, que ces hôtes étranges possédaient une capacité juridique relativement évoluée pour l'époque.
  C'est probablement pour éviter le développement d'une économie parallèle indépendante qu'un arsenal juridique draconien fut alors mis en place. Ainsi, bien qu'interdits des cités, les Chrestians pouvaient posséder des maisons intra muros à condition de ne pas les habiter eux-mêmes.

 Ceux qui étaient tentés de louer leurs propriétés à un humain devait obligatoirement passer par l'intermédiaire d'un gérant non Chrestians. Bref, un racket bien  organisé a rapidement rendu tout à fait tolérable la présence ces populations marginalisées.
Ceci étant, la tolérance n'aurait pas pu aller jusqu'à l'intégration : il leur était interdit de se marier, et plus encore de s'accoupler avec des humains.
D'ailleurs, l'idée faisait sourire à l'époque car on semblait ne rien connaître de leur mode de reproduction.

La rumeur populaire les disait bisexués au point que jamais on ne parlait d'eux en utilisant un genre ! C'est lors d'un procès que la discrimination était encore plus forte : il fallait les serments ou les témoignages de 7 Chrestians pour pouvoir rivaliser avec celui d'un humain !


Les choses continuèrent ainsi pendant tout le Moyen Âge mais, peu à peu, les Chrestians se sont fondus dans la population et, c'est peut-être le signe de leur intégration, au XVIIIe siècle, seul le folklore parle d'êtres aux caractéristiques aussi étranges.
L'histoire devait accélérer la disparition du peuple banni.


En effet, la révolution de 1789 donna naissance au " Droits de l'Homme ". Les Chrestians devait immanquablement en profiter.
Néanmoins, compte-tenu de l'étrangeté de leurs caractéristiques, une vaste étude médicale fut organisée afin de savoir si, oui ou non, ils pouvaient être considérés comme des hommes jouissant de la plénitude de ces droits nouvellement acquis.

Les conclusions de l'examen révélèrent que les spécimens examinés n'étaient affectés qu'approximativement des symptômes décrits par Ambroise Paré et les chroniqueurs du Moyen Âge. Dès lors, les Chrestians purent se fondre et se couler dans l'anonymat de la ville, achever la totale dilution de leurs caractéristiques et occuper jusqu'aux plus hautes fonctions au sein de l'état sans que leurs origines puissent même lors être rappelées.
Pourtant, après les glorieuses victoires de l'Empire, auxquelles bon nombre d'entre eux avait efficacement participé, un reste de mépris existait encore à leur égard dans les campagnes.
 Quelques Chrestians y revinrent malgré tout, chargés de gloire.

 On possède même le témoignage de l'un d'eux, se plaisant à venir bruyamment, avec du retard, aux offices du dimanche, couvert de toutes ses médailles bravement gagnées.
 Vingt années plus tôt, n'ayant pu imaginer mettre les pieds dans l'église d'une ville ou d'un village, il bravait enfin ses anciens tortionnaires, analphabètes pour la plupart, afin de voir si l'un d'eux aurait eu, selon ses propres termes, " l'envie de venir lui friser les moustaches ".


Rares sont les scientifiques modernes qui se penchèrent sur ce phénomène historique.

 Les thèses ou écrits rédigés sur les Chrestians se comptent sur les doigts d'une main.
À la faculté d'histoire, on consacre aujourd'hui un cours à l'énigme des Chrestians mais leur origine reste toujours inexpliquée.
Certains auteurs du XIXe siècle ont avancé l'hypothèse que ces étranges individus auraient pu être des lépreux.
Pour séduisante qu'elle soit, cette thèse ne tient pas car la façon dont ils étaient traités ne ressemble pas au traitement particulier et aux signes distinctifs imposés aux lépreux au Moyen Achat.
 En outre, des cimetière de Chrestians des XIIe et XIIIe siècles, récemment fouillés, laissent entrevoirdes squelettes parfaitement sains, dépourvus des terribles lésions osseuses que l'on peut observer sur les restes des lépreux.

  D'autres chercheurs avancèrent l'hypothèse selon laquelle les Chrestians seraient les descendants de Sarrasins restés sous nos climats après les invasions.
 Or les chroniques du Moyen Âge assurent que les rares Chrestians non chauves portant les cheveux longs les avaient invariablement " blond comme blé au soleil ".
On a aussi parlé d'éventuels descendants de Vikings mais ces derniers étaient déjà, depuis longtemps, intégrés à la société européenne
.

   Le milieu purement scientifique, en dehors d'Ambroise Paré, ne s'est jamais préoccupé de savoir qui était vraiment les Chrestians, se contentant d'affirmer péremptoirement que " des êtres bisexués, sans oreille, aux doigts palmés, avec un sang vert et chaud n'existaient pas ".

Pourtant, en reprenant certains éléments de leur histoire, on peut, par exemple, être frappé par l'aspect de saurien qui fait du Chrestian un parfait extraterrestre, semblable à ceux décrits par les contactés depuis le milieu du XXe siècle !

 Ensuite, fait encore plus troublant, ces êtres " venus de nulle part " débarquent en Occident et principalement en France, juste après qu'y soit apparue une inexplicable invasion de vaisseaux aériens dont les pilotes, une fois pris, étaient systématiquement jetés dans les rivières après avoir été cloués en croix.

 Ne faudrait-il pas voir en eux des survivants de débarquement durement réprimés, résultat d'un exode planétaire pacifique, plutôt que d'une tentative de colonisation ?
Ces vaisseaux apparus en grandes quantités, comme le décrivent si bien les documents de l'époque appelés capitulaires, n'ont finalement été remarqué que là où il y avait des témoins pour les voir, c'est-à-dire près des cités.

On peut penser que la plupart de ces engins ont pu finalement débarquer sur Terre le plus paisiblement du monde. Quoi d'étonnant, dans ce cas, à ce que cette population aux caractéristiques physiologiques particulières ait formé une population rapidement mis à l'écart des villes ?

 Pendant plus de six siècles, ces hommes sont restés " les maudits " de notre histoire et il leur faudra attendre le XIXe siècle pour se fondre définitivement dans les rangs de la population terrienne.

Pour approcher un peu plus le mystère de cette population paria, le château médiéval de Nestes(IXe -- XIe siècles), dans les Hautes -- Pyrénées, a ouvert le musée des Cagots. '
château médiéval de Nestes
On y apprend notamment que l'on interdisait à ces " intouchables " du Moyen Âge de boire ou fontaine de peur qu'il ne les souille...

Opinion de Peter Tavy : Mon esprit cartésien se heurte à mon sentiment de paranoïa naturel face à cette mystérieuse histoire !
D'une part nous avons cette armada de vaisseaux débarquant sur Terre et d'autre part ce peuple étrange -semblant être le simple croisement génétique des aspects humains et sauriens.

 Le peu de scolaire et de "logique" que contient encore ma démarche mentale consiste à dire que ce ne sont qu'exagérations et inventions démoniaques du peuple arriéré de l'époque.

   Mais mon instinct me souffle à l'oreille que ces événements ne pourrait être qu'un présage de ce que serait une RR3 prolongée : une rencontrer approchée de type 3 à long terme ou une colonisation d'hybrides humains/reptiliens "imposée" par ce même peuple de Lézards !

Une sorte d'essai grandeur nature d'un débarquement d'astronefs inconnus habités d'êtres humanoïdes mais étrangers à la Terre ("à moitié", car qui dit hybride dit "moitié" du matériel génétique !), et ce dans un état/pays hiérarchisé et constitué de lois tel la France de l'époque, dans le but d'observer les réactions humaines et la possible intégration des hybrides...


Après accoutumance de leur présence parmi la population ?! Une thèse plausible lorsque l'on sait ce que certains prédisent au sujet du peuple céleste des reptiliens et de leur plan pour l'avenir de l'homme.  (.  Peter Tavy. )




(Ndr:  Les  illuminati seraient leurs descendants????)


                      

lundi 31 mars 2014

Crop-circles


Enquête sur les Crop-circles





C'est un documentaire très particulier sur le phénomène des cercles dans les cultures. 
Pas une nouvelle galerie ni une visite guidée. 
Avec "Crop Circles : The Hidden Truth", Richard Hall montre une nouvelle fois qu'avec très peu de moyens mais de bons interlocuteurs, il est possible de faire progresser la connaissance sur un sujet très sensible. 



Robert Hulse & David A. Cayton ont accumulé des années d'expériences en examinant systématiquement les sites. 


Les chercheurs expliquent que ces formations sont loin d'être contemporaines, et comment ils ont appris à reconnaître les figures qui ont été "mécaniquement" formées par des artistes ou des fraudeurs.



Leur constat est sévère : "Ces deux dernières années, nous pensons que la proportion des faux cercles serait d'environ 95%".


 Mais ils citent des exemples de formation remarquables, dont l'une en mai 2005 à Alton Priors, dans le Wiltshire, "impossible à recréer avec une planche" parce que tous les bourgeons sont intacts.



Robert Hulse et David CaytonI
Une autre date de juin 2003, et se trouvait à Ogbourne St George, où le dessin est apparu à cause de simples variations de niveaux sur la hauteur des épis. 
Hulse et Cayton s'accordent avec les précédents enquêteurs pour remarquer que les nodules, renfermant la plus grande quantité d'humidité, ont été détruits, explosant comme s'ils avaient été soumis à la chaleur d'une source d'énergie : "Un épi contraint à une pliure ne céde pas naturellement à cet endroit, qui est le plus résistant."

Ils ont présenté des échantillons au Dr Roland Ennos (MA, PhD) de la Faculty of Life Siences, qui n'a pu trouver d'explication.



Roy Dutton, ingénieur de l'aérospatiale, s'est intéressé aux forces qui doivent s'appliquer pour créer des cercles, et il a conçu un dispositif mécanique pour démontrer sa découverte :
"Les spirales se forment à partir d'un centre, dans un mouvement à la fois expansif et rotatif."










 Son étude mathématique pourrait permettre d'expliquer la plupart des cercles observés : 


"C'est la preuve indéniable qu'une technologie très avancée de balayage a été utilisée pour produire ces dessins remarquables."

Il ajoute que la source d'énergie doit se trouver au-dessus de la zone où les formes apparaissent.
 Dutton identifie deux forces en action, l'une de type micro-ondes ou hautes fréquences qui chauffe les épis, et l'autre qui oriente leur pliage.




Le témoignage du fermier Albert Bull tend à confirmer cette théorie, puisqu'il a vu pendant plusieurs minutes, en 1990, des tubes noirs d'une soixantaine de centimètres de largeur, verticalement positionnés au-dessus d'un champ, qui s'élevaient jusqu'à plusieurs centaines de mètres en altitude, et produisaient un mouvement circulaire sur les céréales. Roy Dutton pense qu'un tel faisceau dirigé verticalement peut être programmé pour produire par balayage tous les schémas qui ont été constatés.


Richard Hall présente deux diaporamas, séparant les fraudes avérées et les formations qualifiées d'authentiques.
Les plus complexes ne sont pas nécessairement les plus intéressants.
Parfois, des fraudeurs s'attachent à produire des détails dans le tressage de quelques formes délicates, pour mieux tromper les observateurs.



Peu de crop-circles résistent à l'examen de Hulse et Cayton. Ils écartent sans hésiter les plus récents, qui s'inspirent de l'astronomie ou des prédictions Mayas...

Cependant, la figure de Milk Hill en août 2001 est pour eux l'un des meilleurs exemples de création inexplicable.


Milk Hill 2001
Sur le terrain, le niveau de radiations electro-magnétiques est 18 fois plus intense dans les cercles qualifiés d'authentiques. Mais leur source n'a pu être précisément détectée.


Archie Roy
Dans les années 90, le CCCS (Centre for Crop circle studies) avec à sa tête E. Archie Roy, Professeur émérite en astronomie à l'Université de Glasgow, semblait déterminé à établir la vérité sur les Crop-Circles.

 Mais il renonça à conclure, et l'organisation fut dissoute en 2005 parce que ses adhérents avaient été désorientés par la profusion de fraudes.


Selon Nick Pope, le gouvernement britannique a commencé à s'intéresser aux Crop-Circles en 1985. 
Un laboratoire national se livra à des analyses. Quatre ans plus tard, sous la pression de certains parlementaires, les crédits de recherches furent coupés.


Le documentaire rappelle l'initiative menée en 1990 pendant trois semaines, sous le nom d'opération BlackBird, associant la BBC et le MoD ainsi que le chercheur Colin Andrews.

 Margaret Thatcher, intriguée par le phénomène, avait autorisé cette mobilisation militaire. Le programme avait tourné court après que Colin Andrews ait été abusé dès le deuxième jour par une création humaine.

Richard Hall explique que Andrews avait probablement servi de distraction, alors que l'armée menait secrètement ses recherches à Sillsbury Hill, situé à une trentaine de kms de là.

 "Après avoir rassuré le public et montré que l'affaire était sans intérêt, les enquêtes furent secrètement poursuivies par les services spécialisés de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis.
 C'est ce qui explique la présence des hélicoptères et parfois d'un Awacs au-dessus des formations. En certains cas, des hélicoptères ont été vus poursuivant des petites sphères lumineuses.
Robert Hulse rappelle qu'un endroit dans la région porte depuis des siècles le nom de Golden Ball Hill - la colline de la boule lumineuse.



L'auteur du documentaire aborde ensuite la question des fraudeurs, à commencer par les célèbres Doug & Dave, en 1990-91. 

"Les responsables de CircleMakers.org et autres artistes de terrain comme 'Team Satan' font partie de la campagne de désinformation organisée depuis le début des années 90. 

Nous avons la preuve que le gouvernement britannique les finance, puisque des espaces publicitaires sur leur site web proposaient des offres de recrutement pour le MI5.

Mes recherches m'amène à penser que John Lundberg a été recruté par le bureau du MI5 en 1992, alors qu'il terminait ses études artistiques. 
D'ailleurs son université, le Slade Art College de Londres, jouxte les bâtiments de l'organisation gouvernementale.

 Le contact administratif de son site web, hébergé aux Etats-Unis, n'est autre qu'un Colonel de l'US Air Force...


John Lundberg
En outre, j'ai constaté qu'il occupe un appartement à Londres qui ne colle pas avec le cadastre officiel.
 Il y a six autres personnes dans le même immeuble dont les loyers sont pris en charge selon un système totalement opaque."



London_MI5
En conclusion, sur les raisons de cette campagne de désinformation, Robert Hulse & David A. Cayton sont affirmatifs :

 "Le gouvernement britannique fait autant d'efforts parce qu'il tient à cacher que nous ne sommes pas seuls.


Le mot de la fin est offert à Roy Dutton : "Je pense que des entités s'amusent à nos dépens, qu'ils cherchent à nous intriguer."


Quant à Richard Hall, il est persuadé que le MI5 a placé des agents dans les principaux médias pour manipuler l'opinion publique.

Il se demande enfin quels intérêts sert le
 MI5, et nous laisse en tirer nos propres conclusions : "La guerre qui est menée actuellement est celle de l'information. Ceux qui n'en sont pas conscients ont déjà perdu la bataille."


Au terme de son enquête, le réalisateur expose jusqu'à 7 agents du MI5, les services secrets britanniques, dont la mission consiste à brouiller les pistes et alimenter la confusion dans l'esprit du public. - Source